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Le Cnapest interpelle le président de la République

Posté par ddkabylie le 5 mai 2010

 

Une lettre ouverte lui a été adressée
Le Cnapest interpelle le président de la République

Le Conseil national autonome des personnels de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a adressé une lettre ouverte au président de la République, dans laquelle il demande son intervention qui, selon le Cnapest, permettrait d’“opérer le changement tant attendu par la famille éducative à travers des mesures urgentes et effectives”. “C’est avec un grand honneur que nous nous adressons à vous, par le biais de cette lettre ouverte, au nom de l’ensemble des adhérents du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) qui se trouve à l’avant-garde des représentants des éducateurs dans le secteur de l’éducation dans notre pays”, peut-on lire dans la lettre ouverte du Cnapest. “Si nous avons préféré de nous adresser à votre Excellence, en votre qualité de garant de la Constitution, qui, dans les lettres de ses lois, consacre et matérialise toutes les libertés, tel le libre exercice de droit de grève, c’est parce que la tutelle, bénéficiant du soutien du gouvernement, rejette toute négociation avec notre syndicat, pourtant fort représentatif à l’échelle nationale”, a fait savoir le Cnapest.     Le Cnapest a expliqué dans ce contexte que “malgré la mobilisation massive des éléments de la composante du corps pédagogique de l’enseignement secondaire et technique, notre syndicat subit les pires pressions, tel que le recours à des syndicats écrans, en violation des lois de la République”.  Il enchaîne : “Des procédés qui vise à polluer l’espace actif de l’action syndicale, telles les dernières accusations : de terrorisme contre l’administration, de prise d’otages, et de mouvement insurrectionnel utilisant des revendications socioprofessionnelles à des fins politiques.” Le Cnapest n’a pas omis de citer d’autres procédés émis par le ministère de l’Education, “comme la dernière instruction destinée aux différents responsables hiérarchiques à tout les niveaux de l’administration, par voie téléphonique, en vue de ne pas laisser une preuve matérielle pouvant compromettre leurs auteurs coupables de provocation, faisant état de l’interdiction de toute rencontre entre les représentants syndicaux et les professeurs adhérents, ainsi que la mise sous scellé et la fermeture de siège, que nous considérons comme une violation”.  Cette entité syndicale a par la suite, déploré le fait que “le gouvernement, au lieux d’ouvrir des négociations directes avec les représentants des enseignants, n’a pas trouvé mieux que de recourir, dans un premier temps, aux tribunaux afin de torpiller notre action”. “Cette perversité caractérisée par le recours systématique aux tribunaux que votre Excellence avait dénoncé lors d’une grève des enseignants du supérieur, est devenue le modèle de gouvernance et de gestion des crises par excellence, chaque fois que nous nous mobilisons pour revendiquer nos droits dont le gouvernement reconnaît, de surcroît, la légitimité”, a ajouté le communiqué. Le Cnapest a également expliqué que “dans un second temps, le gouvernement a recours à un conseil spécial qui s’apparente à un conseil de guerre, chargé de réprimer et de combattre l’éducateur algérien, coupable d’avoir osé revendiquer ses droits socioprofessionnelles”.    
“L’installation des trois commissions associant les décideurs des secteurs de l’éducation, de la Fonction publique, de l’intérieur et de la justice pour procéder à la radiation des enseignants grévistes, à l’interdiction pure et simple de toute activité syndicale dans les établissements scolaires, n’est qu’une violation de notre dignité et une manifestation du mépris à l’égard de la communauté d’enseignants”, fulminent les représentants du Cnapest. “Est-il concevable que le SG et même le ministre de tutelle cosignent des engagements portant acceptation de doléances et les ignorer voire même les aliéner après ; tel  l’annulation de l’arrêté ministériel 94/158 fixant les modalités de gestion des fonds des œuvres sociales de l’Education et octroyant le droit exclusif de gestion à l’UGTA (protocole d’accord cosigné par le ministre et notre syndicat le 23 novembre 2009), par lequel une commission a été installée pour repenser le modèle de gestion et préparer un avant-projet d’un arrêté fixant de nouvelles modalités de gestion qui associerait tous les travailleurs du secteur, afin de mieux encadrer la gestion des œuvres sociales, mais les conclusions des travaux de ladite commission restent malheureusement lettre morte”, déplore le Cnapest.

Lemya Ouchenir

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