• Auteur:

    ddkabylie

Ikhataben / Un village qui souffre en silence !

Posté par ddkabylie le 17 mai 2010

Ikhataben
Un village qui souffre en silence !

Un autre problème qui pèse de tout son poids sur la vie quotidienne des habitants est celui de l’approvisionnement en eau potable à cause de la vétusté du réseau et des perturbations que connaît la distribution de ce liquide précieux. Quant aux prestations sanitaires, on trouve nulle trace d’une quelconque salle de soins ou d’un dispensaire et pour les prestations les plus élémentaires, force est de constater que les habitants se trouvent obligés de se déplacer jusqu’au chef-lieu avec tout ce qui pourrait leur coûter comme dépenses.

Parmi les rameaux les plus démunis dans cette région, se trouve le village Ikhataben relevant de la municipalité d’Adekar et situé à quelque 20 km du chef-lieu de celle-ci. En effet, en raison de l’absence de commodités offrant les conditions propices à   une vie à la limite de l’acceptable, les habitants évoluent dans un cadre de vie, le moins que l’on puisse dire, des plus précaires. Les visiteurs qui osent pénétrer pour la première fois dans cette bourgade sont frappés par l’état de l’unique route, serpentée, étroite et délabré ; celle a plutôt l’air d’une piste, la reliant à l’axe  Beni Ksila-Adakar. “Cette route a bénéficié d’une opération de revêtement, il y a une année de cela sauf qu’elle n’a pas tardé à reprendre son état de piste caillouteuse”, nous déclare un citoyen dudit village. Et d’ajouter que “notre village ne dispose même pas d’un café, ce qui contraint les habitants à rejoindre le chef-lieu de la commune pour fuir un tant soit peu le lot de leur quotidien fait de marasme et d’oisiveté”. Un autre problème qui pèse de tout son poids sur la vie quotidienne des habitants est celui de l’approvisionnement en eau potable à cause de la vétusté du réseau et des perturbations que connaît la distribution de ce liquide précieux. Quant aux prestations sanitaires, on trouve nulle trace d’une quelconque salle de soins ou d’un dispensaire et pour les prestations les plus élémentaires, force est de constater que les habitants se trouvent obligés de se déplacer jusqu’au chef-lieu avec tout ce qui pourrait leur coûter comme dépenses d’argent. “Un parcours d’un combattant”, nous dit notre interlocuteur tout en déplorant le fait que son village est dépourvu même d’un stade que la population ne cesse de réclamer.
A signaler que parmi les 28 villages que compte la daïra d’Adekar celui-ci accuse un énorme retard en matière de développement avec une myriade de commodités qui font défaut. Ce village mérite bien un regard sérieux des autorités locales afin de le faire sortir de l’enclavement.

Mohamed Haddad

Laisser un commentaire

 

Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
cigales2010 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Millenium Development Goal
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres