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    ddkabylie

Entretien avec Farid Meddourène

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Entretien avec Farid Meddourène
“La chanson kabyle a fait des progrès”

Manquant terriblement de régularité en matière de production artistique, le chanteur Farid Meddourène (46 ans), a tout de même le mérite de ne jamais déserter ce milieu auquel il voue une passion sans limites. Avec un mélange des genres folklore, berouali et sétifien, Farid nous fait part des chanteurs du terroir qui occupent la scène artistique locale. Apprécions-le.

La Dépêche de Kabylie : A quand remontent vos débuts dans la chanson ?
F. Meddourène : Mes débuts remontent à l’année 1992, avec un premier album ayant pour titre Naâyou Guessouk n’Temghrin. Ce titre fait allusion à la multitude de partis politiques créés à l’époque pour “empoisonner” la vie politique nationale ou cette histoire de l’arbre à palabres à l’africaine. En tout et pour tout, j’en compte 5 albums avec des thèmes variés, tels que l’amour, la patrie, la malvie et le chômage de nos jeunes qui ne trouvent refuge que dans la solitude et la délinquance. Je dois signaler toutefois que mon premier album a été fait en duo avec Abdellah Oumakhlouf.
Que diriez-vous de la chanson kabyle d’aujourd’hui ?
je dirais tout simplement qu’elle a avancé, contrairement à ce que pensent certains, puisque le raï a disparu de nos fêtes de mariage et le non-stop kabyle a pris le dessus sur tout. Néanmoins, je dois avouer que la profondeur textuelle en a pris un sérieux coup. Pour ce qui est de la musique, seul Takfarinas émerge du lot, à mon avis, avec ses innovations.

Vos chanteurs préférés ?
J’écoute tous les anciens chanteurs kabyles sans exception aucune

Un mort pour conclure ?
Tanemirt pour la Dépêche de Kabyle et un avenir prospère pour notre chère Algérie.

Propos recueillis par B. Ouari

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