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    ddkabylie

Aomar Lekdim Décharge de Sidi Rahmoune

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Aomar Lekdim Décharge de Sidi Rahmoune
Les nuages de fumées envahissent les habitants

Il n’y a pas que cela qui cloche, après avoir incinéré trois ou quatre dépôts d’ordures, dit un membre du comité de village “chaque fois qu’on brûle à Sidi Rahmoune, des fumées noires envahissent les alentours, au point qu’il n’est plus possible de rester chez soi”, un désagrément qu’ils remettent toujours sur la table des discussions. Ainsi, lors de l’une des réunions organisées par la structure, des voix ont proposé en échange de Sidi Rahmoune jugé inconvenable, la place qu’on appelle communément à Aomar Lekdim, Koreichi, une idée qu’on a unanimement approuvé, seulement, note l’élu “elle a buté à un pépin dont on n’a pas tenu compte, la terre est exploitée par des bénéficiaires issus de la loi 87/9”.

Avant d’aborder directement le sujet, on ouvre une petite parenthèse, la population du vieux Aomar, du moins ceux que nous avons eu  l’occasion d’interviewer nous ont reproché le fait d’avoir, consacré tant d’écrits  à  Aomar-barrière mais pas à la leur, alors on les a rassuré que dorénavant, cela ne se passera plus ainsi.
Faute de bennes à ordures dans le centre du village de Aomar Lekdim, plus exactement sur le carrefour conduisant vers Lakrafi, Aomar gare, et les quartiers relevant de son territoire, les résidants jettent malgré eux leurs déchets ménagers à même le sol de la rue principale.
Ce n’est pas que l’APC ne s’est pas souciée de la préoccupation de ces derniers ; au contraire un espace appartenant au patrimoine forestier a été dégagé par ses soins sur le lieudit Sidi Rahmoune, mais  l’institution n’a pas pensé à ouvrir un accès vers la décharge qui de la sorte est devenue inaccessible pour les ménages.
Il n’y a pas que cela qui cloche, après avoir incinéré trois ou quatre dépôts d’ordures dit un membre du comité de village “chaque fois qu’on brûle à Sidi Rahmoune, des fumées noires envahissent les alentours, au point qu’il n’est plus possible de rester chez soi”, un désagrément qu’ils remettent toujours sur la table des discussions, ainsi lors de l’une des réunions organisées par la structure, des voix ont proposé en échange de Sidi Rahmoune jugé inconvenable, la place qu’on appelle communément à Aomar Lekdim, Koreichi, une idée qu’on a unanimement approuvé, seulement, note l’élu “elle a buté à un pépin dont on n’a pas tenu compte, la terre est exploitée par des bénéficiaires issus de la loi 87/9”.
Les responsables décidés coûte que coûte à trouver un lieu de substitution, n’ont pas désarmé après ce premier échec, en voyant tomber à l’eau la première suggestion, d’autres membres ont avancé le nom de Sidi Rahmoune Lekbir, ceux-ci l’ont choisi par rapport avant tout à l’accès dont il dispose, et ensuite, c’est un endroit où on ne risque pas d’empoisonner les habitations implantées dans les parages.
Mais celle-ci est toujours à l’étude, au stade de projet comme on dit ; et pendant ce temps là, les foyers proches de la décharge de Sidi Rahmoune continuent à respirer cet air pollué. Par exemple, dans les journées de lundi, mardi et mercredi, de la première semaine du mois de mai, les locataires ont été envahi directement par des nuages de fumées dans leurs résidences, ce qui a contraint ces derniers à garder les portes et fenêtres fermées de peur que ces dernières pénètrent dans les chambres. 

A. Cherif

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