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    ddkabylie

Lakhdaria / Tizi L’vir, une zone en chantier

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

 

Lakhdaria
Tizi L’vir, une zone en chantier

La sortie est commence petit à petit à sortir du cauchemar dû au cumul de projets qu’on a programmés dans la zone, du moins, ceci est valable pour la partie qui accueille les travaux de construction du CFPA dont on assiste ces jours ci, au retrait progressif des engins ayant bloqué sa porte d’entrée. Cette partie qu’on appelle communément Tizi L’vir dont la route a été divisée en deux voies où, il n’est plus permis à celles-ci de recevoir plus d’une file de voitures dans un sens ; la bande de séparation, quant à elle, s’est vue dotée de 9 lampadaires. Ce qui a changé également sur ce tronçon de la RN 5, c’est qu’on a réalisé deux ronds-points aux limites est et ouest de ce dernier, l’un a été aménagé à hauteur de la bretelle débouchant vers l’autoroute, et l’autre à proximité de la cité Rezig. La besogne en question n’a pas été facile à entreprendre car par exemple lors de l’opération de bitumage, les services de voiries de Lakhdaria ont été contraints de ne répandre du goudron que sur le côté droit puis sur celui de gauche de l’accès, l’un d’entre eux étant toujours libéré au trafic routier. Cependant, l’intense activité constatée durant tout l’été 2009 sur place n’a plus lieu maintenant, elle s’est déplacée sur les alentours de Hay Lekouir où, s’exécutent de nuit des décapages et le traçage de banquettes, sur le flanc de montagne avoisinant le chemin, remontant de l’Agence de voyageurs jusqu’au hay suscité. A ce propos, les gens de Tizi L’vir se demandent ce qui serait devenu leur quartier avec toute la concentration de chantiers dans les parages, si on n’avait pas pris la sage décision d’évacuer les volumes de terre la nuit. L’autre flanc de la même montagne, où se réalisent les 81 logements en LSP, accueille à son tour des travaux d’élargissement du pan de route allant de l’Agence de voyageurs jusqu’à proximité de l’ADE ; un  poclain et une tasseuse sont à l’œuvre en ce moment. Dans deux semaines, plus exactement à la fin de cette année scolaire, cela fera 12 mois depuis qu’on a lancé les travaux ici à Tizi L’vir ; il y a lieu de signaler tout de même que ce dernier a pris une métamorphose des plus remarquables si ce n’est la longue durée des travaux qui ont fini par “user le moral” des résidants, et autres automobilistes.

A. C.

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Saharidj / La bibliothèque communale prend des formes

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Saharidj
La bibliothèque communale prend des formes

Comme une belle adolescente qui prend rapidement des formes, la bibliothèque communale de Saharidj se transforme positivement après seulement une année de sa mise en service. En effet, nous avions été agréablement surpris ce dimanche en franchissant la porte d’entrée de cet édifice  en ayant à l’esprit l’ancienne image d’un local affreusement vide et dont les salles nues sont traversées par des courants d’air. C’est un autre décor ou plus précisément une transformation radicale qui nous accueille.
A commencer par une propriété impeccable qui y règne partout, ensuite ce sont les salles dotées d’un équipement flambant neuf. Dans la salle de lecture plusieurs rangées de tables et de chaises de meilleure qualité invitent les lecteurs à un voyage spirituel à travers des livres de toutes les cultures et tous les goûts. Sur l’un des murs de cette salle est fixé un tableau électronique complétant un décor savamment monté. Dans une autre grande salle, ce sont des rayons métalliques bondés de  livres à côté du bureau de la responsable de cette bibliothèque qui ne lésine sur aucun effort pour monter cet agréable décor à base de nouveaux équipements, au fur à et mesure de leur réception pour leur exploitation immédiate. Sur les rayonnages trônent pas moins de 900 livres de tous genres et toutes matières et dont la majorité d’entre-eux est destinée aux écoliers des trois paliers. Ce n’est qu’un premier quota sur un important arrivage, nous informe la responsable, universitaire et bibliothécaire de formation, sachant qu’en parallèle aux équipements que l’APC s’est chargée d’acquérir, et pour ne pas perdre de temps  afin de donner à la bibliothèque sa vitesse de croisière, elle s’est lancée dans une campagne de sensibilisation et d’information en ciblant tous les établissements scolaires de la commune. 400 adhérents fidèles lecteurs de tous âges y ont adhéré au moins d’une année d’activité. Cette femme qui dégage une grande force morale, assez impressionnante, s’attend à une affluence record durant les grandes vacances  estivales et s’y prépare en conséquence énergiquement, épaulée en cela, dit-elle, par le  P/APC qui semble en faire de cette bibliothèque, l’une de ses priorités. L’initiative de la réalisation d’une bibliothèque riche et équipée est à saluer sachant qu’elle constitue un des principaux lieux pour l’enrichissement culturel et scientifique individuel dans ces coins perdus du pays profond où ces jeunes ces assoiffés de lecture, ont en grandement besoin.
En l’absence de kiosques à journaux réguliers dans cette localité qui pénalise un grand nombre de citoyens, cette bibliothèque ajouterait une note supplémentaire et pas des moindres à son programme d’activité en dégageant un petit espace pour la vente de journaux ne serait-ce que pour les titres les plus demandés. Signalons pour conclure que cette infrastructure culturelle est dotée d’une crèche et dispense aussi des cours aux analphabètes, adultes, dont la totalité sont des femmes.

Oulaid Soualah

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Aomar Lekdim Décharge de Sidi Rahmoune

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Aomar Lekdim Décharge de Sidi Rahmoune
Les nuages de fumées envahissent les habitants

Il n’y a pas que cela qui cloche, après avoir incinéré trois ou quatre dépôts d’ordures, dit un membre du comité de village “chaque fois qu’on brûle à Sidi Rahmoune, des fumées noires envahissent les alentours, au point qu’il n’est plus possible de rester chez soi”, un désagrément qu’ils remettent toujours sur la table des discussions. Ainsi, lors de l’une des réunions organisées par la structure, des voix ont proposé en échange de Sidi Rahmoune jugé inconvenable, la place qu’on appelle communément à Aomar Lekdim, Koreichi, une idée qu’on a unanimement approuvé, seulement, note l’élu “elle a buté à un pépin dont on n’a pas tenu compte, la terre est exploitée par des bénéficiaires issus de la loi 87/9”.

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Draâ El Mizan / Trois cent quatre logements sociaux en voie d’achèvement

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Draâ El Mizan
Trois cent quatre logements sociaux en voie d’achèvement

Le problème du logement se pose avec acuité devant les responsables de la commune de Draâ El Mizan. Nombreux sont les citoyens des villages de cette municipalité qui aimeraient s’installer en ville. Si l’attribution du premier quota de logements sociaux locatifs en nombre de cent huit est venue à point nommé satisfaire du moins les familles démunies, celles recasées dans les établissements étatiques et autres menacées d’expulsion ; des demandeurs attendent toujours l’affichage des soixante-dix autres logements déjà prêts. Cette information a été confirmée dans un affichage rendu public quand la première liste a été rendue publique. Mais, ce qui réjouirait les familles en attente d’un toit décent est ce programme de trois cent quatre unités en voie d’achèvement. Si cette dernière allait être concrétisée durant le deuxième semestre comme prévu, ce serait la première fois dans l’histoire de Draâ El Mizan qu’un nombre assez important de logements est attribué. En tout cas, l’espoir de nombreuses familles repose sur ce programme. Selon des sources proches de ce dossier, pas moins de deux mille demandes sont toujours en instance. “C’est peut être la seule commune de toute la wilaya où il y a une forte sollicitation  pour cette formule”, a tenu à nous confier notre source. D’autre part, ce qui est encore attendu est la prise en charge du dossier épineux des squatteurs. Bien que plus de deux cent cinquante unités soient habitées illégalement depuis maintenant neuf ans, personne n’ose remuer le cocotier de peur de susciter la colère. Pourtant dans l’affichage auquel nous avons fait allusion, il a été dit que pour ce sujet, il serait procédé au cas par cas. “Je ne vais pas sortir. Mon premier enfant y est né. Actuellement, il est en quatrième année primaire. Où vais-je aller avec ma petite famille ? C’est ici que je me suis marié”, nous a dit l’un des squatteurs. 

 

Amar Ouramdane

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Taourit / 30 locaux à usage professionnel fin prêts

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Taourit
30 locaux à usage professionnel fin prêts

Les 30 locaux à usage professionnel dont a bénéficié la commune de Taourit, à l’extrême est de la wilaya de Bouira, dont le cadre du programme présidentiel visant la réalisation de 100 locaux dans chaque commune sont fin prêts. Ces locaux à usage professionnel implantés, tout le long du tronçon de la RN 5, traversant le chef-lieu communal qui sont destinés aux jeunes chômeurs de la région, et dont les dossiers ont été déposés auprès des différentes structures d’aide à l’emploi comme la CNAC, l’ANGEM et l’ENSEJ, n’attendent, désormais que leurs nouveaux bénéficiaires. Une procédure qui réduira à coup sûr le nombre important de jeunes chômeurs que compte la commune, laquelle ne subsiste que grâce aux maigres subventions qui lui accordent l’Etat annuellement. Par ailleurs, plusieurs villages de cette commune ont bénéficié des projets PPDRI et PPDR, lesquels sont soit totalement  réalisés soit en cours de réalisation. Plusieurs projets destinés à renforcer plusieurs secteurs ont été octroyés pour la commune de Taourit durant l’exercice écoulé dont le plus important est celui de la réalisation d’un CEM de type base quatre au village Ath Vouali. Ce projet a connu un retard considérable dans l’avancement des travaux, suite à des problèmes d’ordre administratif. En ces moments, les travaux de cet important projet avancent à une cadence appréciable, au grand soulagement de la population locale en général et des collégiens d’Ath Vouali et les villages limitrophes en particulier. Car une fois ce lieu de savoir opérationnel, ces derniers auront à éviter les longs et fatiguants déplacements qu’ils effectuent quotidiennement pour se rendre aux différents établissements situés parfois à des dizaines de kilomètres de chez eux.

Nadia Hamani

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Aomar Lekdim / Le poteau de tous les dangers

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Aomar Lekdim
Le poteau de tous les dangers

Le projet de réhabilitation de la route wilayale 23 traversant Aomar Lekdim, débouchant vers les hauteurs de Lakrarib et Kadiria, et à laquelle on a joint l’élargissement du pan de la route située à l’entrée de la localité, est au centre des discussions des villageois.
Avant que les travaux ne soient lancés, le côté droit de la route remontant de la RN 25 reliant Aomar-gare à Tizi Larbaâ ne souffrait d’aucun blocage, les automobilistes conduisaient de manière aisée sur cet endroit, se présentant  en quatre chemins.
Le 16 avril de l’année en cours, des aménagements urbains ont été réalisés à ce niveau, mais en plus des opérations courantes, à savoir l’épandage du bitume, la confection des bordures de trottoirs, et des regards collecteurs d’eaux pluviales, on a jugé utile de joindre à cela, la soustraction d’environ 2 m à l’un des trottoirs de l’accès principal. En réduisant la largeur de 2 m, le poteau électrique implanté au départ sur la voie réservée aux piétons s’est retrouvé au beau milieu de la route, et bien entendu, elle fut goudronnée.
La position actuelle du poteau électrique n’arrange pas les automobilistes, surtout ceux venant de Lakrarib, lesquels de la sorte sont confrontés non seulement à un rétrécissement de la droite de passage réglementaire, mais, explique un résidant “ils font attention au poteau pour ne pas rentrer dedans en descendant”.
Ces derniers, ainsi que des chefs de familles, habitant à proximité du “piège à rats”, ne sont pas restés les bras croisés, ils ont entrepris des démarches auprès des responsables locaux, pour, précise-t-il “que ces derniers interviennent auprès de Sonelgaz pour déplacer le poteau”.
L’agence Sonelgaz bien sûr, en tant qu’agent économique, s’est montrée disposée à répondre à toutes les préoccupations des plaignants, à la seule condition, souligne mon interlocuteur  “qu’on lui règle le coût d’un autre poteau, et tous les frais qui vont avec”.
A la remise du devis par l’entreprise, la population locale, et même les élus, n’avaient jamais imaginé qu’il serait de cet ordre, un montant exorbitant, une estimation tellement trop salée, dit-il “qu’on ne veut plus en entendre parler”.

A. Chérif

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Saharidj Aggache / Danger sur la ligne basse tension

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Saharidj Aggache
Danger sur la ligne basse tension

Ces branches qui couvrent la ligne électrique s’expliquent par le fait, qu’elles n’ont pas été taillées depuis plus d’une année, et cela, pour diverses raisons, telle l’absence prolongée du propriétaire ou encore du fait que de nombreux oliviers n’ayant pas produit de récolte l’année passée n’ont été ni inspectés ni entretenus par leurs propriétaires.

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Ighrem / Les internautes dans la tourmente

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

Ighrem
Les internautes dans la tourmente

A l’ère des techniques d’information et de communication (TIC), les habitants du village Ighrem dans la commune de Ahnif continuent à subir les conséquences générées par l’absence de cet outil indispensable voire vital. En réalité, la localité a été dans un passé pas lointain raccordée au réseau de la téléphonie fixe. Par la suite, c’est au tour de l’Internet d’arriver. Néanmoins, la situation n’a pas duré longtemps, puisque, en septembre 2008, une panne est survenue et a traîné jusqu’au mois d’avril 2009. Soit huit longs mois durant. Le problème n’a alors connu son épilogue que grâce à l’intervention du directeur régional de la firme Algérie Télécom qui a rétabli la situation. Il ne  fallait attendre que six mois après pour qu’un scénario similaire ne soit reproduit. Cette fois-ci, c’est le câble conducteur qui relie ce village à El  Adjiba qui est dérobé. Et c’est la localité toute entière qui se voit doublement pénalisée. D’abord on note l’absence de la téléphonie qui, à son tour, provoque de facto une déconnection totale du réseau internet. Après les premières réclamations, les abonnés se sont vus obligés de saisir les responsables concernés, mais à ce jour, aucune suite favorable n’a été réservée à leurs doléances. Il importe de préciser que cette panne date du mois de novembre dernier et traîne encore.  Mais ce qui étonne le plus les abonnés c’est qu’ils continuent à être destinataires des factures de consommation du téléphone et Internet qui ne fonctionne pas !
Notons enfin  que les parents sont aujourd’hui désemparés face à cette situation qui perturbe en quelque sorte le rythme de vie et de scolarité de leurs progénitures compte tenu des exigences de l’heure où l’Internet devient une nécessité pour les enfants qui entament une nouvelle ère d’enseignement basée sur la pédagogie de projet.

M. Smail

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M’chedallah / Ecole primaire Akkouche Amar : propre, organisée et attirante

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

M’chedallah
Ecole primaire Akkouche Amar : propre, organisée et attirante

Malgré ses 21 ans d’existence (réalisée en 1989), cette école primaire brille par sa propreté impeccable ajoutée à un entretien des plus parfaits qui lui a fait conserver son aspect neuf et solide.
Cette école coincée entre deux pâtés de maisons qui la cachent à la vue des passants, nous réserve bien des surprises aussi agréables les unes que les autres, à tout visiteur qui franchit le portail d’entrée.
C’est d’abord, la propreté qui vous accueille partout, à commencer par une vaste cour aménagée, artistiquement décorée de fleurs et de mimosas. Ce qui est frappant ensuite, est le calme et la quiétude qui y règnent ; rien que ces premiers facteurs positifs énumérés cela offre un cadre de travail des plus reposants pour les enseignants et les élèves.
On a beau chercher une lacune ou une dégradation quelconque. En vain ! Tout est  parfait, aucune vitre cassée ni tuile brisée des nombreuses toitures, ni mur sale ou comportant des taches ou égratignures et pourtant c’est un établissement fréquenté par des petits enfants qui n’ont pas encore terminé leur cursus scolaire. “Comment avez-vous fait pour instaurer une telle discipline et ce comportement sans reproches des ces petits ?” La réponse du directeur était machinale et spontanée “en donnant  l’exemple nous-mêmes, allusion faite au corps enseignant”.
Grâce à l’implication de tout le monde, cette école primaire qui abrite pas moins de 150 élèves, répartis sur 06 divisions (dont une crèche) est un havre de paix dans la tempête qui secoue la plupart des établissements similaires de la région de M’chedallah. C’est surtout la préservation de son état comparée aux autres écoles primaires qui est frappant.
Certes, elle a bénéficié d’un traitement spécial car étant implantée au chef-lieu de la commune et de daïra où le risque d’inspection des hautes autorités plane en permanence, mais aussi, elle est gérée par l’un des plus anciens directeurs, M. Chachoua Mohamed en l’occurrence qui cumule pas moins de 40 ans de service et qui ne lésine sur aucun effort pour mettre son expérience au service du savoir, un enseignant bien connu sur la place publique surtout pour son intransigeance en matière de discipline.
Le même décor est observé au niveau des classes, de la cantine et des toilettes où règne une propreté et une organisation irréprochables, en plus de la restauration assurée à l’ensemble des élèves.
Cette école est dotée d’une bibliothèque bien garnie, équipée d’une salle de lecture. Notre constat est confirmé par le premier Prix décroché par cet établissement lors du concours de la meilleure école organisé par la direction de l’Education de la wilaya de Bouira en 2008.
Une dernière observation enfin qui fait… chaud au cœur, est le fait que l’ensemble des classes, réfectoire, et la salle de lecture sont suffisamment chauffés grâce aux gaz de ville et à des poêles bien entretenus; les élèves qu’on a rencontrés à l’intérieur de cette école, donnent la nette impression d’être, tout à fait à l’aise et heureux, un constat qui contraste  radicalement avec de nombreuses écoles primaires en haute montagne où les élèves grelottent de froid par les journées glaciales de l’hiver.

Oulaid Soualah

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Lakhdaria / Les sans-emploi boudent l’Alem

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

Lakhdaria
Les sans-emploi boudent l’Alem

Dans un précédent papier consacré à ce sujet beaucoup de visiteurs rencontrés sur le lieu même ont déploré la prédominance de l’offre d’emploi proposée aux  jeunes diplômes des universités, et autres instituts supérieurs, comparée à celle s’adressant aux diplômés des CFPA, ainsi qu’à la main d’œuvre sans qualification. De l’avis d’un bon nombre d’entre-eux, cela pourrait constituer la raison de leur éloignement de l’ALEM.

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