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    ddkabylie

Boghni Comité des donneurs de sang

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Boghni Comité des donneurs de sang
Deux journées consacrées à la collecte du sang

Le comité des donneurs de sang de la daïra de Boghni a organisé une campagne de collecte de sang en collaboration avec l’établissement public hospitalier. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme du comité, doté d’un siège au centre-ville.
Ce  qui a permis de mieux coordonner toutes les actions humanitaires entreprises dans le domaine sanitaire et son aspect lié à l’alimentation de la banque de sang de l’hôpital, infrastructure créee il y a maintenant plus d’une année. Pour ces journées de don sang qui ont eu lieu mercredi et jeudi derniers, le succès a été assuré d’autant plus que des centaines de volontaires ont répondu à l’appel de l’organisation dirigée par Bouzidi Ahcène.
En effet, grâce à l’aide précieuse apportée par le personnel médical et paramédical de l’EPH de Boghni, dont le rôle est d’assurer les transfusions sanguines et le contrôle du sang collecté, cette deuxième campagne menée, en plus de celle du 30 mars, à l’occasion de la Journée maghrébine du don de sang, sera suivie par d’autres cette année. Pour cela, il  faut savoir qu’en plus des donneurs occasionnels, le fichier établi par le comité, compte plus de mille bienfaiteurs ou donneurs réguliers, lesquels sont vivement félicités par les membres de l’association, créee il y a maintenant plus de 4 ans.

M. Haddadi

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Ain El Hammam / Les cerises à 900 dinars

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Ain El Hammam
Les cerises à 900 dinars

Du jamais vu, les premières cerises (les dernières pour certains) sont affichées à neuf cents dinars le kilogramme. Les paysans se demandent comment on en est arrivés à cette situation. Il aurait fallu que quelque phénomène grave se soit produit, dans cette région où il y a peu. Les étrangers venaient spécialement, s’approvisionner en produit de qualité, à moindre coût. Qui l’eut dit, il y a seulement quelques années, lorsque les agriculteurs s’en retournaient au travail de la terre. C’est par plusieurs dizaines que les propriétaires de vergers greffaient les cerisiers espérant en tirer, quelques années plus tard, de substantiels dividendes. Mais voilà que les années passent et les mauvaises récoltes se succédent. Certains n’ont pas goûté ne serait qu’à une seule cerise, depuis trois ans. Cette année encore, les branches des cerisiers demeurent désespérément clairsemées et parfois, vides. S’ils peuvent combattre le CAPNOD, cet insecte ravageur qui décime les cerisaies, une par une, les agriculteurs restent pas contre impuissants, face aux intempéries. Il y a deux ans, les arbres qui avaient fleuri prématurément en raison de la chaleur qui avait sévi avant l’heure, ont par la suite, perdu toutes leurs fleurs, suite à une période de gel intense qui était survenu. Cette année encore, les fortes pluies, suivies de brouillard qui se sont abattues sur la région, ont achevé les fruits qui avaient commencé à prendre forme. Les agriculteurs dont les cerisaies résistent encore et qui, par miracle, arrivent à récolter quelques kilos, les revendent, on s’en doute, à des prix prohibitifs. Doit-on alors faire l’impasse sur les cerises ou espérer que le CAPNOD disparaisse tout seul et que la météo devienne plus clémente, en période de fructification des cerises ?  

 

A. O. T.

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Aïn Zaouia Attribution de 58 logements sociaux

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

 

Aïn Zaouia Attribution de 58 logements sociaux
La liste definitive des bénéficiaires tarde à venir

Cette situation d’attente a nettement contribué à l’émergence d’une sorte de méfiance et de manque d’assurance chez certains bénéficiaires, notamment, ceux qui appréhendent l’éventualité d’être dépourvus de logements, surtout lorsqu’on sait que le travail de la commission de recours de la wilaya axera son travail sur chacune des réclamations déposée par les demandeurs non retenus sur la liste.

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Aïn El Hammam / Les automobilistes se plaignent de la route de Taourirt

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Aïn El Hammam
Les automobilistes se plaignent de la route de Taourirt

Jamais entretenue, la piste desservant les villages de Taourirt Menguellet et de Tamjout fait partie de celles que les automobilistes n’empruntent que s’ils ne peuvent l’éviter. Les fossés et les ouvrages, souvent encombrés, ne permettent pas l’écoulement régulier des eaux pluviales qui finissent par déborder et raviner la chaussée.
Sur près d’un kilomètre, ce ne sont que crevasses et déformations et autres désagréments que les usagers doivent imposer à leurs véhicules. les riverains et les habitants des deux hameaux ne peuvent alors, que se résigner à “adapter” leurs automobiles à cette route très détériorée.
“Même à vitesse réduite, on ne peut échapper aux dégâts causés aux amortisseurs et à autres rotules qu’on doit changer périodiquement” tient à signaler un transporteur de Tamjout. Il est vrai que les nombreux aller-retour quotidiens, sur une route aussi dégradée, ne sont pas la meilleure façon de ménager son matériel. Ceux qui se rendent quotidiennement aux deux villages, disent qu’ils auraient préféré qu’elle ne fut jamais recouverte de goudron. “Il aurait été plus intéressant de la laisser à l’état de piste boueuse et poussiéreuse “La boue et la poussière auraient causé moins de dommages à nos voitures, que le bitume qui abîme et cisaille les pneus”. Les nids-de-poule sont parfois, si larges qu’on ne peut éviter, d’y tomber. Cette année, l’état de la chaussée est devenu un vrai casse-tête, particulièrement pour ceux qui se rendent à Tamjout ou du côté de Tajmaât de Taourirt, ce qui a poussé de nombreux automobilistes et transporteurs à s’astreindre à un détour, préférant la route de baqalem, plus longue mais en meilleur état pour rallier la route nationale. Si Taourirt dispose d’une deuxième route, en bon état menant au quartier nord, il n’en est pas de même, pour les habitants de Tamjout qui attendent un peu plus d’attention de la part des autorités.

A. O. T.

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Ain Zaouia / Lancement de l’abattage de chiens et chats errants

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Ain Zaouia
Lancement de l’abattage de chiens et chats errants

Après la clôture de la lutte contre les leishmanioses, opération très bien réussie, une autre action vient d’être lancée lundi dernier. Il s’agit de la campagne d’abattage de chiens et chats errants. Il faut rappeler que non seulement ces canidés sont dangereux, mais aussi ils sont les vecteurs de transmission de maladies et notamment le virus rabique.
 Dans cette municipalité à vocation agricole, des cas de rage ont été signalés par le passé. Ainsi, un avis a été placardé sur les murs de la ville où il est demandé aux propriétaires de ces animaux de compagnie de les retenir chez eux. Il faut dire que le moyen utilisé ces dernières années est l’empoisonnement. “Nous mettons un produit toxique dans des produits alimentaires qu’on dépose à la tombée de la nuit. Avant le lever du soleil, le reste des aliments empoisonnés est dégagé des lieux visés. Et les bêtes mortes sont enlevées par les services de la voirie”, nous a confié un membre d’une entreprise spécialisée de ces opérations et celles de dératisation. A Aïn Zaouia, les services du bureau communal d’hygiène ont indiqué les lieux aussi bien au niveau d’Aïn Zaouia-centre qu’Aïn Zaouia-village.
Les endroits sont généralement les décharges publiques, les poubelles collectives et devant les écoles. “C’est une très bonne chose. Car, il faut dire que des meutes de chiens deviennent très menaçantes notamment en hiver quand le soleil ne se lève pas tôt et quand il se couche très tôt, à la sortie des élèves des écoles. Parfois, je suis obligé d’accompagner mon fils à l’école bien qu’il n’habite pas loin”, nous a dit un parent d’élève. En définitive, même si ces opérations greffent le budget communal, il faudrait les multiplier en vue d’éradiquer ce phénomène.

Amar Ouramdane

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Ouadhias / Retard dans la réalisation de plusieurs projets

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Ouadhias
Retard dans la réalisation de plusieurs projets

Les habittants sont contraints de se déplacer à chaque fois vers d’autres structures éloignées, la plus proche est à plus de 10 km, en plus du coût de transport généré, qui est très élevé, dans un autre volet, l’Agence Badr de la localité est tellement vétuste avec ses bureaux étroits d’un côté,  qu’il est difficile à son personnel de travailler dans la sérénité avec un minimum de confort,

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Aïn El Hammam / Travaux sur la route de Souk El Had

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

 

Aïn El Hammam
Travaux sur la route de Souk El Had

Le tronçon de la route nationale 71, reliant Aïn El Hammam à Yataffen, fait actuellement l’objet de travaux. Souvent décrié par les usagers, son état peu reluisant, a fini par attirer l’attention des responsables qui y ont entamé des aménagements, pouvant améliorer la sécurité des nombreux automobilistes qui fréquentent cet axe. Nous avons, par ailleurs, lors de nos dernières précédentes , signalé certains dangers que des citoyens nous avaient signalés.
Il faut croire que la subdivision des travaux publics de Aïn El Hammam, a pris note des doléances puisqu’elle n’a pas tardé à prendre en main la remise en état de la route, réduite à une seule voie par un affaissement qui s’y est produit, depuis plus de deux ans. Les voyageurs qui l’empruntent souvent, ont dû remarquer la mise en place de tout un chantier avec des engins de travaux publics, à quelques encablures du lycée de Yataffen. Un système de gabionnage est en construction pour conforter la chaussée, qui au vue de l’avancement des travaux, sera certainement livrée sous peu. Par ailleurs, les terrassiers de la STP s’activent, depuis quelques jours, à colmater certains trous, et à récurer les fossés, encombrés par divers objets. Ces actions, au demeurant très louables, ne suffisent toujours pas, pour sécuriser la RN 71 qui demeure difficile à emprunter. L’étroitesse de la voie conjuguée à l’exiguïté des virages en font un danger permanent qui guette les automobilistes à la moindre seconde d’inattention. Si la signalisation horizontale existe toujours, la “verticale” laisse à désirer. Rares sont les plaques qui tiennent encore debout. Même si elles ont été saccagées, les plaques de signalisations devraient  être remplacées pour la sécurité des automobilistes. En attendant, un éventuel élargissement, digne d’une route nationale, au trafic relativement important, on devrait multiplier les barrières “garde-fous” aux endroits  particulièrement dangereux. 

A. O. T.

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M’kira / La distribution d’eau rétablie

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

 

M’kira
La distribution d’eau rétablie

Après plusieurs réclamations, la distribution d’eau en direction de notre commune à partir des forages Tadmait par le couloir dit de Sidi Ali Bounab a été rétablie. Les fuites sont réparées. Et nous espérons qu’“il n’y aura plus de pannes de ce genre qui pénalisent nos concitoyens”, nous a confié le maire de M’kira que nous avons joint par téléphone.
Tout comme tous les autres communes du versant sud de la wilaya, l’espoir des populations repose sur le transfert de l’eau du barrage Koudiat Acerdoune. “Notre région a longtemps souffert de cet épineux problème. Si tout va bien. D’ici, l’été prochain, ce problème sera résolu”, nous a appris une autre source. A M’kira, faudra-t-il le dire, les autorités communales ont pu régler en partie ce problème ces dernières années, en organisant cette distribution avec l’aide des comités de village.
“Nous avons établi un programme et cela a réussi. Le problème se pose avec acuité quand le pompage tarde à venir. Car, s’il n’y a pas d’eau dans les réservoirs, on ne pourra rien faire”, a enchaîné notre deuxième source. En tout cas, selon des citoyens de cette municipalité, la tension a quelque peu baissé à propos de ce liquide. “A quand la fin de ce calvaire ?”, se demande un citoyen d’Ivouhamène. La réponse qu’on donne toujours aux citoyens est l’arrivée de l’eau de Koudiat Acerdoune. Même le ministre des Ressources en eau, l’a affirmé, à plusieurs reprises, que les versant sud de la wilaya de Tizi Ouzou verra ce problème réglé dès la mise en service promise d’abord au courant du premier trimestre de l’année en cours, puis en juin. Ce retard est causé par l’attentat qui avait visé des travailleurs de la société canadienne SNC Lavallin. Il y a tout de même un grand espoir parce que les conduites d’adducation sont toutes réalisées.

 

 Amar Ouramdane

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Boghni Comité local du Croissant-Rouge

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

 

Boghni Comité local du Croissant-Rouge
Election d’un nouveau président

Tout compte fait, le président élu a promis aux adhérents du comité de  Boghni de veiller à la stabilité du bureau et d’oeuvrer pour une meilleure prise en charge des démunis, d’autant plus, que nous sommes à quelques mois du Ramadhan, une période consacrée entièrement aux actions de solidarité.

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Tizi Gheniff / A quand la mise en service de la crèche communale ?

Posté par ddkabylie le 17 mai 2010

Tizi Gheniff
A quand la mise en service  de la crèche communale ?

Nombreux sont les projets que les collectivités locales réalisent dans leurs plans de développement, mais ils restent des années sans être exploités. On citera le cas des foyers de jeunes et des crèches communales. Pour les premières infrastructures précitées, le problème, selon les maires, réside dans leur affiliation. “Une fois réalisés, ces foyers de jeunes n’ont pas de statut clair. Et il faut dire que les communes n’ont pas de personnel qualifié qui les dirigeront si bien que dans la plupart des cas, ils sont confiés à des associations. Mais nous avons constaté qu’il ne s’agit là que du bricolage”, nous a confié un P/APC. Notre introducteur a raison. A Tizi-Gheniff, à titre d’exemple, le foyer de jeunes tout près du CSPE n’est pas encore opérationnel, si bien qu’il subit même quelques dégradations. Heureusement, de petites réfections y sont lancées. En deuxième position, arrivent les crèches communales. A Tizi Gheniff et à M’kira, ces deux structures ont été réalisées, mais jusqu’au jour d’aujourd’hui, elles sont toujours fermées pour presque les mêmes raisons. Pour les crèches, en plus d’absence de statut, encore clair, le manque de puéricultrices est un autre facteur qui freine leur fonctionnement. “Ce n’est pas facile d’ouvrir une crèche sans personnel formé pour mener cette mission qui n’est autre que l’éducation des enfants de moins de cinq ans. et il n’y a aucun institut qui forme ce genre de personnel”, nous a dit une source locale. A M’kira, l’idée de la faire fonctionner en partenariat a été avancée mais jusqu’à présent, il n y a pas vraiment bousculade au portillon. “A quand l’exploitation aussi bénéfique soit-elle de telles structures dont les mission sont nombreuses ?”, s’interroge-t-on.

Les bénéficiaires de logements satisfaits

Depuis des années, il n’y a pas eu une grande joie comme celle d’avant-hier à Tizi Gheniff. en effet, les trente bénéficiaires de logements ont occupé leurs habitations. “Nous attendons ce jour depuis longtemps”, nous a déclaré un père de famille qui a habité dans une cité avant d’être recasé dans l’ex capCs en compagnie de plusieurs familles dans des conditions précaires. Comme lui, elles sont neuf familles à avoir bénéficié de cette attribution de logements. Même si au début, il y a eu des mécontents, maintenant tout est rentré dans l’ordre. D’autres enquêtes sont menées dans le but d’attribuer d’autres logements non encore achevés.
Alors que pour les familles des cités de recasement, le maire a promis de régler cette plaie en invitant l’OPGI à lancer tous les programmes en instance. En tout cas, c’est la seule façon d’offrir à ces pauvres familles un toit décent quand on voit les mauvaises conditions dans lesquelles elles vivent. A Tizi Gheniff, deux grands problèmes attendent toujours des solutions. Il s’agit d’abord du régiment de la situation des squatteurs.
Dans cette ville, pas moins de soixante dix unités ont été squattées depuis près de huit ans. Pour ce cas, rien n’a été entrepris sauf les mises en demeure adressés aux concernés. “Il faut que les autorités règlent ce problème. Parmi nous, il y a plusieurs familles qui étaient venues de la cité dite de la Gendarmerie démolie mais non encore restructurée à ce jour, en dépit de toutes les promesses qui nous ont été données”, nous a confié un des squatteurs. Le deuxième problème est la cité de Marako. Ces familles renvoyées d’Alger dans le cadre de la débidonvillisation de la capitale en 1983 y ont été recasées dans des habitations sans ossature métallique. Depuis des années, ces citoyens n’ont pas cessé d’évoquer leur situation qui frise la misère, en vain. “Nous avons même écrit au président de la République”, nous a dit l’un d’eux. Ces cas constituent une épine dans le dos des autorités locales. L’actuel maire promet de solutionner cette question pourvu que tout le monde s’y mette.

Amar Ourmdane

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