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    ddkabylie

Lakhdar Sennane en concert à Paris

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Actuellement en préparation pour son nouvel album
Lakhdar Sennane en concert à Paris

 
 

De Paris Djillali Djerdi

A l’occasion de la sortie prochaine de son nouvel album, Lakhdar Sennane donnera un concert le dimanche 30 mai 2010 à 15h, à la salle l’Archipel situé au 17, boulevard de Strasbourg 75010 Paris. Après la réussite de sa sortie parisienne en solo à l’Espace Reuilly en Novembre 2008, l’artiste revient avec un récital très riche où seront présentées ses anciennes et nouvelles chansons. Entouré de ses musiciens attitrés qui ont participé à la réalisation de l’album, le chantre à la voix du rossignol sera mieux inspiré et se donnera à fond pour satisfaire son public qui l’attend depuis près de deux années.
Lakhdar Sennane est né le 23 Avril 1965 au village Sahel (Mekla). Il a appris la musique d’une manière autodidacte en écoutant les anciens mais aussi en puisant son inspiration, dès son enfance, dans les monts, cimes, ravins, flancs, coins et recoins qui formaient son environnement. Ce dernier devient plus tard, la matière grise des ses tableaux musicaux, qu’il peint avec beaucoup d’affection et de prudence, une manière de prendre soin de sa Kabylie natale. Depuis ses débuts dans la chanson en 1996, Sennane se distingue avec son style atypique et sa manière de chanter qui lui est propre. Ne jouant pas d’instrument, il le compense par sa belle allure sur scène, sa présence vocale et sa gestuelle séductrice qui nous rappelle Zarrouki Allaoua ou encore Samy El Djazaïri. Ses cordes vocales lui permettent de s’adonner facilement aux variantes difficiles kabyles, très difficiles, comme les Achouiq, Ahiha et Tivougharine qui nécessitent de grandes capacités techniques et qu’il interprète avec une aisance remarquable. Lakhdar Sennane est un adepte du verbe raffiné qu’il déniche précieusement d’un terroir profond. Son répertoire est riche et varié en textes et en mélodies et parmi ses thèmes de prédilection, on peut citer : l’amour, le pays, la société, la jeunesse, la fierté et la montagne. Depuis ses débuts en 1996 avec « Macci dbuymelian » (je ne suis pas millionnaire) puis « Amizav » (la source) en 1998, « D-uliw » (c’est mon coeur)en 2000, « Tamurtiw » (ma patrie) 2002, et enfin « Adrariw » (ma montagne) 2008, il ne cesse de gravir les échelons pour s’imposer avec une notoriété bien méritée.  Vivant en France depuis huit ans, Sennane garde un attachement viscéral à sa famille, à sa Kabylie mais aussi à l’Algérie. A l’instar de Farid Ferragui, Lakhdar Sennane a adopté un public composé essentiellement de la gent féminine qui lui est fidèle, le suit partout où il se produit et le soutient toujours. Le secret de cette fusion entre l’artiste et son public est sûrement lié au style adopté par le chanteur qui s’inspire des airs féminins anciens « Urar n-lxalat », un rituel exercé auparavant par nos femmes et dans lequel il puise son œuvre pour le remettre en valeur. Aussi, Lakhdar Sennane sait parler aux femmes dans leur langage et leurs codes spécifiques en leur dédiant une poésie accessible et sensuelle à la fois.  Par ailleurs, Lakhdar Sennane prépare actuellement son nouvel album dont une chanson phare où participeront beaucoup de chanteurs kabyles de renom, ainsi que le DVD d’un concert live animé en île de France, un travail bien élaboré préparé avec son arrangeur Abdelghani Torqui. Si tout ce passe comme convenu, les deux ouvrages seront sur le marché dès la rentrée prochaine.  

 

D. D.

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Amar Colombo : “Le théâtre est une partie de moi-même”

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Alors qu’il prépare une tournée pour bientôt
Amar Colombo : “Le théâtre est une partie de moi-même”

C’est dans une salle archicomble que l’artiste Amar Colombo a tenu, jeudi, sa conférence de presse, à la Maison de la culture de Tizi-Ouzou, pour la présentation de son nouveau travail théâtral, intitulé «L’amour par correspondance ». Des amis de l’artiste venus de différents horizons ont tenu à être présents pour la circonstance. Parmi la foule présente, on pouvait distinguer Taleb Tahar, Rabah Ouferhat, Karim Abranis, Hocine Haroun, des membres de sa famille, des amis et une pléiade de journalistes. Avant l’entame des débats, une minute de silence a été observée en hommage aux artistes disparus.
La conférence du jeudi se voulait une rencontre d’abord entre l’artiste et une moitié de son public, laquelle voulait le soutenir et surtout lui rendre hommage pour le travail artistique qu’il réalise depuis bien longtemps.
Sur la tribune, Amar Colombo était entouré de Ahcène Ould-Kaci, son manager ainsi que Me Amar Zaïdi, un ami de longue date ayant accompagné l’artiste depuis ses débuts dans le 4e art. 
Me Zaïdi a tenu à présenter un portrait des plus réussis de l’artiste. «C’est un artiste engagé dés son jeune âge», dira-t-il.  Et d’énumérer les différentes tournées faites par Colombo durant, notamment les années 90, à travers plusieurs wilayas du pays. Pour Me Zaïdi, ces tournées et ce travail théâtral «est un acte de résistance contre le terrorisme. Il fallait donner du sourire au Peuple algérien». Sur un autre plan, il a souligné que «l’artiste n’avait pas de moyen, hormis sa volonté et ses convictions, il était démuni».
Faisant la comparaison entre les artistes, Me Zaïdi a rappelé la proximité de Amar Colombo avec Kamel Tarwiht dans leurs œuvres théâtrales.  Pour sa part, Ahcène Ould-Kaci a tenu à présenter le nouveau travail de Amar Colombo édité en DVD et en VCD. Il a ainsi dévoilé le contenu de tout le travail réalisé chez les éditions Cristal, d’une durée de 53mn et 11s.
De son côté, Amar Colombo a souligné que son nouveau travail est dédié exclusivement à Boubekeur Makhoukh, illustre homme de théâtre, disparu en 1998. Sur ce point, Amar Colombo, soulignera d’emblée que le défunt Makhoukh était sa « référence » dans le domaine. Plus loin encore, Amar Colombo tenait à rendre hommage à ses anciens compagnons de la scène et à ceux qui l’ont accompagné dans la réalisation de son dernier travail.
Evoquant son parcours de comédien, Colombo a estimé que le théâtre «est une partie de moi-même». dans ce sens où, «je ne peux vivre sans faire du 4e art», a-t-il encore ajouté. 
Dans la foulée, Amar Colombo a annoncé sa tournée prochaine dans les wilayas du Centre du pays. Ainsi, il a dores et déjà programmé 21 daïrate à Tizi-Ouzou, Bgayet, Bouira, Boumerdès et Alger. 
Par ailleurs, le conférencier a révélé que son travail est déjà classé 9e en ce mois de mars, au Festival de Lyon en France dans le cadre des produits retenus pour les présentations. Dans la même optique, il a indiqué qu’il est appelé à faire le déplacement pour se produire en France, et de préciser qu’il est «en attente de la convocation».
Le conférencier a, en outre, évoqué le statut de l’artiste et autres sujets liés principalement à l’art et aux femmes et hommes de culture. Un sujet qui a fait réagir toute la salle, qui l’inondait de questions concernant cette épineuse question.
Avant la fin de la conférence, le nouveau travail de Colombo a été projeté pour l’assistance, avant que les amis de l’artiste n’improvisent une vente-dédicace au hall de la Maison de la culture.
Enfin, l’artiste a tenu à remercier ses amis et surtout Ould-Ali El Hadi, avant d’inviter l’assistance à un déjeuner. Il faut signaler que la conférence de presse était telle un dialogue théâtral entre le public et les conférenciers. Un dialogue empreint surtout de rire et spontanéité.   

 

Khaled Zahem

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Hors-la-loi de Rachid Bouchareb présenté hier en avant-première à la presse

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Hors-la-loi de Rachid Bouchareb présenté hier en avant-première à la presse
Plat, évasif, politique et suggestif

Témoins des massacres de Sétif, le 5 mai 1954, la saga retrace une période de trente-cinq ans de la vie des trois frères ainsi que leur mère dont le rôle a été attribué à la charismatique Chafia Boudraâ.

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Il présentera son nouveau DVD à la Maison de la culture de Tizi Ouzou

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Il présentera son nouveau DVD à la Maison de la culture de Tizi Ouzou
Conférence de presse de Amar Colombo aujourd’hui

Le célèbre humoriste, Amar Colombo, de son vrai nom Amar Naït Sid, animera, aujourd’hui à 11h, une conférence de presse à la salle Petit théâtre de la Maison de la culture de Tizi-Ouzou, et ce à l’occasion de la sortie en DVD et VCD de son nouveau travail théâtral, L’amour par correspondance.
A souligner aussi que le sketch, Le pharmacien est inclus dans le DVD.   Pour information, les DVD et VCD de Amar Colombo sont édités par les éditions Christal.   

R. C.

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Entretien avec Farid Meddourène

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Entretien avec Farid Meddourène
“La chanson kabyle a fait des progrès”

Manquant terriblement de régularité en matière de production artistique, le chanteur Farid Meddourène (46 ans), a tout de même le mérite de ne jamais déserter ce milieu auquel il voue une passion sans limites. Avec un mélange des genres folklore, berouali et sétifien, Farid nous fait part des chanteurs du terroir qui occupent la scène artistique locale. Apprécions-le.

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TR Bgayet / Exposition de Olga Ketling et Karima Ababou

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

TR Bgayet
Exposition de Olga Ketling et Karima Ababou
 

C’est sous le thème novateur d’ici et d’ailleurs qu’une exposition de peinture sera organisée au Théâtre régional de Bgayet, du 21 au 28 mai de l’année en cours. Cette activité mensuelle, mettant en valeur deux peintres, l’un Algérien et l’autre, d’une autre nationalité, vise à inciter le public à découvrir et comparer les œuvres picturales d’artistes de différents pays, nous explique de prime abord l’artiste peintre Nouredine Saïdi, initiateur de l’activité et néanmoins président de l’association des artistes plasticiens de Bgayet (AAP).  Pour ce mois de mai, le choix est porté sur la Polonaise Olga Ketling et l’Algérienne Karima Ababou, venant de Tizi-Ouzou.  On y reviendra.

Kassi D.

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Une délégation s’est rendue au village natal de Belaid At Ali

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Une délégation s’est rendue au village natal de Belaid At Ali
Emotion, hommages et projets

Le même colloque initié par la Maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou et les éditions Tira, lequel a vu la participation de plusieurs universitaires, que d’aucuns ont qualifié de réussite totale tant par son organisation que par la qualité des intervenants, envisagent de rééditer la rencontre à Bouira, Bgayet et à Alger. L’option d’organiser ledit colloque à Paris a été également annoncée. Cherif Mammeri, animateur de l’émission « Tamurt nnegh », sur la Chaîne 4, qui avait réalisé la veille un portrait sur l’écrivain, était également présent en ce jour de pèlerinage et s’est entretenu avec les citoyens du village pour raffiner son travail.

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Musique / « Anda ar a-kem afegh », nouvel album de Abbes Naït R’zine

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

 

Musique
« Anda ar a-kem afegh », nouvel album de Abbes Naït R’zine

Chez les disquaires se trouve depuis quelques semaines, le nouvel album  de Abbes Naït R’zine intitulé « Anda ar a-kem afegh » (Où puis-je te trouver ?) produit par  les Editions Melovision, est d’un cachet bien particulier. Les sept titres qui composent cet opus (Anda ar akem afegh, Laman, Anef iyi, Wiyyak a yul iw, Mlet iyi, Mi d mektagh, Atas is yenan” « chantés pour la plupart sous des airs orientaux montrant la singularité de cet artiste sur l’arène musicale kabyle. A l’heure, où l’oreille kabyle est plutôt captée par la musique de variété en vogue, l’artiste nous sert un album pétri quasiment dans la pure tradition musicale de Cherif Kheddam. Avec ses cordes vocales et les cordes de sa mandole, Abbes Nait R’zine nous berce avec  six  mélodies de l’album avant de  nous « secouer » avec la  septième, »Atas i-s-yenan ».
Du spleen, de l’amour contrarié, de la marche inexorable du temps… le cocktail thématique servi par l’artiste est totalement dédié aux problèmes existentiels. Des mélodies qui bercent, des textes de cris de détresse, l’album de Abbes Nait R’zine  est à écouter dans cette époque où l’angoisse existentielle est omniprésente.

Menad B.

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“Mémoires d’un maquisard algérien” de El Hadj Abdekader

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

“Mémoires d’un maquisard algérien” de El Hadj Abdekader
Un autre regard sur l’histoire

Les langues commencent à se délier et la contribution à l’écriture de l’histoire de la Révolution algérienne bat son plein ces temps-ci. Le livre de Saïd Sadi consacré au colonel Amirouche n’a-t-il pas fait réagir beaucoup d’acteurs de la guerre d’Algérie et de la scène politique ? Pour sa part, El Hadj Abdelkader, ancien  maquisard de la région d’Aokas, vient de mettre sur le marché un ouvrage titré “Mémoires d’un maquisard algérien” après avoir fait sortir, il y a quelques mois de cela, sous l’égide de l’association qu’il préside “Aokas Mémoires”, un recueil de témoignages sur la Révolution algérienne intitulé “Aokas : histoire et faits d’armes”. Comme rapporté dans l’avant-propos de cette  nouvelle publication, Mémoires d’un maquisard est, pour la génération actuelle, un véritable grenier enfermant une foule d’informations qui pourraient susciter chez elle l’envie de se pencher davantage sur le passé de son pays car effectivement, il n’y pas d’avenir sans mémoire.
En publiant ses mémoires, Abdelkader N’tbellout (son nom de guerre) a voulu faire connaître aux générations post-indépendance les dures années passées par leurs parents sous le joug colonial tout en se faisant un devoir de tracer son propre itinéraire révolutionnaire afin, comme il l’a souligné, que ses petits-enfants ne soient pas atteints d’amnésie après son trépas.
Septuagénaire, l’auteur a, de l’avis de tous, été un véritable poison pour les colons au point d’ailleurs, où en relatant un accrochage durant lequel était à la tête d’une troupe d’une dizaine de moudjahidine, il entendit un goumier jurer en blasphémant le nom de l’éternel qu’il récupérera la montre de Abdelkader N’tbellout.
Cela prouve tout simplement que les militaires français et leurs acolytes, les goumiers et autres, ne rêvent que de l’arrestation ou de la mort de ce révolutionnaire qui avait abandonné les siens pour se retrouver au maquis dans le seul but de contribuer à l’Indépendance du pays.
Dans cet essai rédigé par son ami Khaled Lemnouar, lequel avait enseigné la langue française durant trois décennies au collège d’enseignement moyen d’Aokas, une chronologie des événements vécus dans la région a été retracée depuis le massacre du 8 Mai 45 jusqu’à l’indépendance en passant par le premier acte de sabotage commis par l’auteur ainsi que ses amis et surtout les différents accrochages auxquels il a participé et l’expédition tunisienne qui était sa première expérience dans la Révolution algérienne, un trimestre seulement après sa montée au maquis. Pour sa première nuit au maquis, l’auteur dira qu’il a eu une pensée pour sa promise dont la main venait de lui être accordée par l’entremise de son père.
Il s’interrogea durant cette nuit si le père de la fille maintiendra sa parole sachant qu’avec son départ au djebel, le mariage devient hypothétique. Il terminera son paragraphe en disant que l’avenir nous le dira. Hélas pour le lecteur, il n’y a pas eu de suite. A-t-il épousé sa promise ou a-t-il essuyé un refus ? Probablement, l’auteur le dira dans son prochain ouvrage car il est attendu de la part de ces acteurs de la guerre d’Algérie beaucoup de témoignages afin que les générations actuelles soient informées de l’histoire de leurs régions respectives en particulier et de celle du pays en général.

A. Gana

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« Berbères d’Afrique du Nord » de Mokrane Chemim

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

Publication… Publication… Publication… Publication… Publication… Publication… Publication…
« Berbères d’Afrique du Nord » de Mokrane Chemim
« Etre ou disparaître »

Caisse de résonance de trente ans de combat, l’ouvrage se veut aussi un inventaire non exhaustif d’une période charnière dans la construction d’un Etat de droit où immanquablement, beaucoup de travail reste à faire.  « …Rien, oui, absolument rien ne peut servir d’argument pour réduire au silence la Parole  berbère : elle doit retrouver sa place qui est la sienne, qui lui appartient de plein droit. C’est dans l’ordre naturel des choses », écrit-il en Avant-propos.

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