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    ddkabylie

Sixième édition du livre amazigh

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

 

Sixième édition du livre amazigh
Le livre de plus en plus visible

C’est la salle des conférences de Sofy qui a accueilli, jeudi soir, la cérémonie de clôture de la sixième édition du livre amazigh. Les porte-paroles des ateliers collecte du patrimoine et traduction seront invités à rendre compte et à formuler leurs recommandations sur les tâches qui leur ont été assignées. 
La fin officielle de la sixième édition s’approche. Après la prise de parole solennelle, très solennelle, du chef du cabinet, le secrétaire général du HCA, et même s’il s’efforçait de retenir sa colère, a clos le cérémonial non sans exprimer ses regrets quant aux conditions un peu anarchiques dans lesquelles s’est tenue la sixième édition du livre amazigh.
Avant de convier ses hôtes à un diner, le HCA a invité, dans une ambiance conviviale, sur ‘’scène’’ une pléiade de poètes dont Benmohamed  qui subjuguera l’assistance avec ses « yiwen wass » et autre « akursi ». Si Moh,  est l’autre artiste qui sera à son tour  invité pour « parler » de son œuvre. La jeune fille chargée de lui soustraire quelques mots n’y arrivera pas. Pas trop bavard l’artiste qui préfère laisser parler son œuvre. Il tentera tout de même de faire « parler »  une guitare sèche qu’on lui tend. Elle s’y refuse. Frustration dans l’assistance.  Si Moh déclamera tout de même un de ses textes. S’en suivra, l’incontournable « photo avec l’artiste « . Pour les invités du HCA, si Moh n’est finalement pas qu’un nom : c’est un Etre physique. Et clic par ci et clic par là. D’aucuns veulent détenir la preuve numérique de l’existence matérielle de Si Moh qui se prête gentiment au jeu. Ali Amrane aussi et dans les parages. On le croisera dans le hall de l’hôtel. Il s’apprête à « allumer le feu », dans quelques heures à Raffour.
19 heures passées. Ecrivains, éditeurs et artistes quittent, avec déjà un petit quelque chose de nostalgique, la salle des conférences pour se rendre au restaurant. La sixième édition du livre et du multimédia amazighs est déjà au passé. On retiendra tout de même que pour cette année le livre amazigh a été encore plus visible et… mazal lxir ar zdat !   

Salas O. A.

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Regard : lutte contre l’intégrisme / Les résidentes de la cité U de Bouira montre le chemin

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

 

Regard : lutte contre l’intégrisme
Les résidentes de la cité U de Bouira montre le chemin

l Quoi de mieux pour un groupuscule de militantes intégristes connues sur la place public bouirie pour leur affiliation à une organisation estudiantine proche d’un parti islamiste, que de réussir de saboter un spectacle de la nouvelle star du pop rock kabyle Ali Amran et s’assurer ainsi un effet d’annonce au vu du grand intérêt médiatique que suscite la tournée de l’artiste ? Mercredi dernier, alors que le gala de l’enfant prodige de Maâtkas faisait l’événement à la cité universitaire des jeunes filles de Bouira, un petit groupe de militantes fait éruption sur les lieux et tente de perturber avec une agressivité qui nous a fait rappeler les années noires du mouvement islamiste. La réaction des résidentes ne se fera pas attendre. Ils refuseront d’abdiquer face à l’acharnement de ce groupuscule, qui n’a pas, paraît-il envie, que le son de la musique retentisse dans  “leur” résidence. Une action qui avait tout l’air d’être préméditée.  Cependant , la farouche résistance des étudiantes prouve qu’elles attendaient depuis très longtemps l’opportunité de faire comprendre que la résidence des jeunes filles de Bouira  ne tombera jamais sous le  “charme” du mouvement intégriste qui nourrit toujours ce rêve de conquérir le terrain de la région de Kabylie. Le spectacle de Ali Amran donnera à l’occasion une véritable leçon de démocratie et de résistance contre toutes ces tentatives d’embrigadement qui menacent l’esprit de création. La réaction des résidentes de la cité U de Bouira sonne justement comme un rappel à l’ordre à tous ces groupuscules aux desseins malsains qui tentent toujours d’emmener la Kabylie, usant de méthodes moyenâgeuses, dans la spirale d’un intégrisme aux conséquences désastreuses sur l’avenir même du processus historique qui a vu la Kabylie résister contre les formes d’obscurantisme. La venue d’Ali Amran à Bouira a eu justement un effet libérateur d’une énergie incroyable qui ouvrira, pour la communauté estudiantine des perspectives de lutte et de résistance intéressantes.

A. Z.

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Mémorables soirées à Raffour, El Asnam et à la cité U de jeunes filles

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Mémorables soirées à Raffour, El Asnam et à la cité U de jeunes filles 
Phénoménal… Ali Amran !

Cinq dates n’auront donc pas suffi à la nouvelle star du pop rock kabyle, Ali Amran en l’occurrence, pour satisfaire ses fans à Bouira. La venue de l’enfant prodige de Maâtkas n’est pas passée inaperçue. Au terme de la tournée qui a conduit l’artiste à se produire dans différents coins de la région, les sollicitations ne cessent d’affluer pour l’organisation d’autres spectacles.

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Les contraintes du régime foncier / Un assainissement nécessaire

Posté par ddkabylie le 21 mai 2010

Les contraintes du régime foncier  
Un assainissement nécessaire

La nouvelle loi sur les concessions agricoles est venue remplacée celle de 1987 ayant établi les exploitations agricoles collectives et individuelles sur les terres faisant partie du domaine privé de l’Etat, soit 2,5 millions d’hectares. Ce qui a soulevé le courroux de certaines parties, c’est la révision à la baisse de la durée de la concession, soit un bail de 40 ans renouvelable au lieu de 99 ans. Le droit à la succession par héritage est maintenu.

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Théâtre régional de Béjaïa

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Théâtre régional de Béjaïa
Exposition d’œuvres polonaises

L’artiste polonaise Olga Ketling-Szemley expose le vendredi 21 mai 2010 à partir de 17 heures, au théâtre régional Bouguermouh de Béjaïa ses œuvres de collage sur toile qui est une technique mixe de peinture et de papier.

 B. M.

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Naissance du comité des écrivains d’expression amazighe

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Naissance du comité des écrivains d’expression amazighe

La 6e édition du Salon du livre et du multimédia amazighs aura été l’occasion pour des écrivains de donner naissance au Comité des écrivains d’expression amazighe (CEEA). Un comité qui doit préparer dans les prochains jours une assemblée générale qui aura lieu vraisemblablement à Alger pour associer plus d’écrivains d’expression amazighe. Au cours justement de cette assemblée générale, il sera décidé du statut à donner à ce comité qui se constituera en ligue ou en association. Avec pour objectifs principaux de défendre le statut de l’écrivain d’expression amazighe, ce comité ambitionne de représenter le livre algérien lors des foires ou des salons internationaux au même titre que les ouvrages algériens d’expression française et arabe. 

H. B.

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Bouira 6e édition du Salon du livre et multimédia amazighs

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

Bouira 6e édition du Salon du livre et multimédia amazighs

Une meilleure visibilité du livre amazigh

 

Pour la troisième journée du 6e Salon du livre et du multimédia Amazighs qui se tient sur l’esplanade de la Maison de la culture Ali-Zamoum de Bouira, l’affluence était de moindre importance que les jours précédents. Toutefois, les stands des départements de langues et cultures amazighs de Tizi-Ouzou, de Béjaïa et de Bouira ont suscité l’attention particulière des visiteurs en cette Journée de l’étudiant.
La particularité de cette sixième édition du salon aura été marquée et remarquée par l’animation de plusieurs cafés littéraires.
Pour la première journée, MM. Abdenour Hadj Said et Hamid Bilek du HCA ont coordonné le café littéraire ayant pour thème les nouveautés des Editions Tira de Brahim Tazaghart.
Le débat a rapidement débordé sur le pourquoi écrire en tamazight et sur la nécessité de choisir l’écriture amazighe. Un choix motivé par une réflexion sur d’autres formes de combat pour promouvoir la langue amazighe et banaliser la production littéraire en tamazight.
Il a également été abordé l’implication de l’Etat pour faciliter l’accès au livre amazigh avec par exemple la création d’un fonds d’aide spécial au profit des éditeurs et des lecteurs. Le deuxième café littéraire s’est penché sur l’œuvre de Fatima Kerrouche Ninisse, la petite berbère.
Un ouvrage publié en français et traduit par la suite en kabyle par Akli Kaci. Pour le directeur de Hibr Editions-Alger, le livre de Fatima Kerrouche gagne à être publié dans les deux langues français et kabyle et marche mieux que si il avait été publié juste en kabyle. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, les maisons d’éditions font beaucoup plus attention à la qualité de l’ouvrage mais les éditeurs sont également interpellés pour faire un suivi de l’œuvre qu’ils éditent.
Une commission de lecture sérieuse qui devra se prononcer sur la publication au non de l’ouvrage et aussi un suivi médiatique permettant une meilleure vente du livre.
Cette année pourtant il a été enregistré une nette amélioration du livre d’expression amazighe dominé par sa variante kabyle rendue plus visible. 

Hafidh B.

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Inscription au patrimoine culturel de la wilaya de l’ensemble rural du cheikh Sidi Yahia Al Aydli

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Inscription au patrimoine culturel de la wilaya de l’ensemble rural du cheikh Sidi Yahia Al Aydli

Le wali de Béjaïa, M. Ali Bedrici a signé hier 19 mai un arrêté  portant inscription de l’inventaire supplémentaire du patrimoine culturel de la wilaya l’ensemble rural de Sidi Yahia Al Aydli, sis à Louta Ouguelmime, dans la commune de Tamokra.

 B. M.

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Colloque sur cheikh Sidi Yahia Al Aydli

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

Colloque sur cheikh Sidi Yahia Al Aydli
Dépoussiérer la vie et l’œuvre du Saint homme

Après avoir dépoussiéré et rassemblé les morceaux du puzzle constituant la vie et l’œuvre des hommes de science ou de religion ayant compté dans l’histoire de Béjaïa, à l’exemple des journées d’études organisées sur El Waghlissi en 2004, sur El Barnoussi en 2006, et sur El Wartilani en 2008, voilà que la respectable association d’universitaires Gehimab, qui continue sur sa lancée en organisant cette année un colloque de deux jours pleines, les 19 et 20 mai 2010 sur la vie, l’œuvre et l’influence du savant soufi Sidi Yahia Al Aydli (1477).

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L’association SOS hépatites tire la sonnette d’alarme

Posté par ddkabylie le 19 mai 2010

 

L’association SOS hépatites tire la sonnette d’alarme
1,5 million de personnes atteintes de la maladie

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’hépatite, M. Bouallag, président de l’association SOS hépatites, a insisté sur la prise en charge des personnes atteintes de cette maladie.
“La prise en charge de l’hépatite B ou C en Algérie est très faible et même loin de la réalité. Les ruptures de médicaments posent vraiment un problème, cela complique la pathologie”, a-t-il fait savoir.  Celui-ci a indiqué que, les personnes atteintes de cette maladie sont dans un état critique. Malgré que l’Etat lui consacre chaque année un budget de 350 milliards de centimes, mais la sensibilisation à grande échelle reste au point mort et les patients hépatiques soufrent encore dans leur prise en charge notamment en matière de diagnostic et de traitement. Il est à signaler qu’en Algérie plus de 1,5 million de personnes sont porteuses de l’hépatite C ou B.  L’est du pays est considéré comme une région endémique où des milliers de patients sont atteints depuis des années. De nos jours, cette maladie est devenue une source d’endémie pour le territoire national. Beaucoup de malades meurent faute de la greffe hépatique. A cet effet, le président de l’association SOS hépatites a affirmé que, la liste d’attente pour le traitement s’allonge d’un jours à un autre et un millier de patients y son inscrits.      Ces derniers soufrent de plusieurs problèmes notamment la disponibilité du traitement qui doit être, selon lui, rationnel, la rupture du médicaments et sa cherté s’il est disponible. “La pharmacie centrale soufre de la pénurie de  médicaments faute de l’absence d’un programme national de prévision de médicaments, car les médicaments  sont recommandés. Il faut attendre de 5 à 6 mois pour leurs disponibilités”, a ajouté M. Bouallag. Et d’ajouter : “C’est pas normal qu’il n’existe pas un plan de planification et d’organisation dans ce traitement.” Devant cet état de fait, “comment peut-on aller de l’avant avec cette maladie ?”, a-t-il fulminé.  Au cours de cette rencontre, le conférencier a tenu à préciser que plus de mille patients atteints de la maladie dont 500 malades attendent une transplantation d’une greffe de foie. Ces derniers, faut-il le signaler, nécessitent une prise en charge totale des autorités. Rappelons que,  depuis 2005, 28 greffes de foie ont été réalisées en Algérie. Pour cela,  M. Bouallag a incité les concernés à  faire de l’Algérie un meilleur exemple dans la prise en charge de cette pathologie. Par ailleurs, dans le but de sensibiliser les gens et de les informer des dangers encourus suite à cette maladie. L’association SOS hépatites compte lancer un concours pour les 45 chaînes radiophoniques (Est, Ouest, Centre, Sud) .Il s’agit de la réalisation dans 3 à 4 mois de 45 reportages sur l’hépatite. Une commission va solliciter 4 reportages “qualifiés meilleurs”.  

M. A. Yahoui

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