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    ddkabylie

500e anniversaire de la fondation du royaume indépendant d’Ath Abbas

Posté par ddkabylie le 11 mai 2010

500e anniversaire de la fondation du royaume indépendant d’Ath Abbas
Un royaume, des hommes, des lieux et une glorieuse histoire

Dépôt de deux gerbes de fleurs ; l’une au pied de la stèle des martyrs de la Guerre d’indépendance, l’autre sur le tombeau de Hadj Mohamed El-Mokrani. Ath Abbas se souvient, l’espace d’une journée commémorative, qu’elle fut au seizième siècle un royaume indépendant.

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Bouira Face aux prix exagérés des matériaux de construction

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

Bouira Face aux prix exagérés des matériaux de construction 

 Les bénéficiaires de l’aide  à l’autoconstruction dans la tourmente

Les multiples projets engagés pour la réalisation du programme présidentiel concernant la réalisation d’un million de logements n’ont pas tardé à faire sortir de leur tanière les spéculateurs qui ont vite profité de cette aubaine pour se faire de l’argent facile. A Bouira, comme dans les autres wilayas du pays, les projets structurants, à l’image de l’autoroute Est-Ouest, des barrages de Tilesdit et de Koudiat Acerdoune ont été prioritaires pour s’approvisionner en ciment et autres matériaux de construction. Ainsi, les matériaux de construction ont vite connu une flambée jamais égalée. De ce fait, des entrepreneurs ayant décroché des marchés pour la réalisation de logements ou d’autres infrastructures tels des établissements scolaires ont été momentanément contraints de ralentir la cadence des travaux des chantiers. Cela dit, les répercussions sur les prix et les délais de réalisation se sont faits ressentir notamment auprès des bénéficiaires de logements LSP qui ont assisté impuissants à un rehaussement des tarifs de leurs logements. D’autres entrepreneurs par contre n’ont pas tardé à se désister des marchés qu’ils avaient décrochés. Pourtant, les plus touchés par cette hausse de matériaux de construction, sont bien évidemment les bénéficiaires de logements ruraux. Ces derniers, n’étant pas forcément prioritaires pour l’acquisition de ciment auprès de l’usine de Sour El Ghozlane, doivent se rabattre sur le marché noir. Là encore, les spéculateurs ont les mains longues.
Le ministre de l’Habitat, M. Nourddine Moussa, avait pourtant été clair à ce sujet en assurant que le gouvernement avait pris des mesures fermes.  » Nous allons renforcer le contrôle, à la fois à la sortie d’usine et sur le marché. S’il y a des entrepreneurs qui revendent du ciment, ils seront sanctionnés et n’auront plus le droit d’exercer ce métier.” Mais alors dans ce cas comment expliquer que le quintal cédé à prix d’usine aux alentours de 800 dinars est proposé à l’extérieur de l’usine à des prix variant entre 1400 et 1600 dinars selon les jours. Les propriétaires de parc de matériaux de construction imputent cet état de fait à la rareté du ciment. Argument qui ne tient pas la route puisque le ciment est omniprésent et jamais aucune pénurie n’a été déplorée depuis que l’Etat importe du ciment de différents pays et notamment de la Turquie. Toutefois concernant le ciment en provenance de la Turquie, de nombreux maçons sont unanimes à dire qu’il s’agit là d’un produit qui ne répond pas au climat du pays : “Le ciment turc sèche trop vite lors de son application et bien souvent le mortier est gâché sans avoir été utilisé. Il faut constamment préparer de petites quantités pour éviter toute perte, de ce fait nous sommes ralentis dans le rythme des travaux.’’
Cela dit, le ciment n’est pas le seul matériau qui pose problème, l’acier aussi demeure une matière qui est loin d’être accessible pour les bénéficiaires de l’aide à l’autoconstruction. “J’ai acheté 10 quintaux de fer de 14 à raison de 7 000 DA le quintal, j’ai attendu vainement durant l’hiver dernier pour voir le prix du quintal baisser, mais j’ai dû me rendre à l’évidence….aucune dévaluation de ce matériau et il y avait un risque de voir ma décision d’octroi de l’aide à l’auto construction retiré par les autorités. ‘’ Ainsi, les plus pénalisés sont sans nul doute les petits paysans ayant attendu de longues années durant pour pouvoir bénéficier d’un logement et qui aujourd’hui sont soumis au dictat des spéculateurs qui continuent de sévir en toute impunité.

Hafidh B.

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Béjaïa / Pénurie et hausse des prix des matériaux de construction

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

 

Béjaïa
Pénurie et hausse des prix des matériaux  de construction

Même si la crise remonte à longtemps, elle n’a été véritablement perçue par les revendications que depuis une dizaine de jours.
La hausse vertigineuse des prix des matériaux de construction, ayant atteint un pic inimaginable, laquelle associée à la rareté du principal produit, le ciment en l’occurrence, a fait chuter le chiffre d’affaires des distributeurs de neuf dixièmes. “Depuis la fin du mois passé, nous ne faisons pas un dixième du chiffre d’affaires qu’on réalisait auparavant”, dira Saddek, revendeur de matériaux de construction implanté dans une station balnéaire de la côte béjaouie.
En effet, outre donc le ciment qui le fait de plus en plus rare et dont les prix varient d’un revendeur à un autre, l’augmentation a touché aussi la ferraille, le galvanisé, la chaux et même le plâtre. En un mot, il n’est plus possible aux pères de familles de songer à l’éventualité de construire leur “chez soi”. Si certains matériaux ont subi une augmentation pouvant être acceptée par les auto-constructeurs, il n’en est pas de même pour le ciment dont la fourchette de prix se situe entre 360 DA et 750 DA le sac nonobstant son indisponibilité.
Selon un cadre d’une entreprise étatique de distribution des matériaux de construction, leur dépôt n’a pas réceptionné un sac de ciment depuis un semestre. Cette situation de pénurie et d’inflation des prix a perturbé la réalisation du programme du million de logements et d’ailleurs la section de Béjaïa de la Fédération nationale du secteur du bâtiment, travaux publics et hydraulique avait saisi le chef du gouvernement, il y a quelques mois de cela, par un écrit accompagné d’un détail des hausses subies par les matériaux de construction entre 2002 et 2008, ainsi que le ministre de l’Habitat par une étude du coût de revient d’un logement LSP de type F3 d’une superficie moyenne de 65 m2.
Cette étude qui conclut à un total coût de revient de 202 millions laisse supposer que ces promoteurs travaillaient et continuent à travailler à perte. Si cette situation perdure, les entreprises de construction et les revendeurs de matériaux de construction baisseront le rideau. Leur espoir est suspendu à la promesse du ministre en charge du secteur qui a assuré que l’Etat importera très prochainement près de quatre millions de tonnes de ciment gris pour atténuer cette pénurie due, selon le ministre de l’Habitat, à des pannes techniques survenues depuis un semestre au niveau de trois importantes cimenteries du pays. En attendant, beaucoup de chantiers sont à l’arrêt et la main-d’œuvre spécialisée dans le domaine chôme comme d’ailleurs beaucoup d’Algériens.

A. Gana

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Alors que l’Etat compte importer 3,5 millions de tonnes de ciment

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

Alors que l’Etat compte importer 3,5 millions de tonnes de ciment
C’est la flambée à Tizi-Ouzou

Les prix des matériaux de construction ne cessent de flamber dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Le ciment est cédé au prix vertigineux de 1 500 DA le quintal.

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Souk El Tenine / Une commune sans agence bancaire

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

Souk El Tenine

Une commune sans agence bancaire

La commune de Souk El Tenine, dans la daïra de Maâtkas est une municipalité en manque d’infrastructures, comme c’est d’ailleurs le cas dans pour la commune mère, à Souk El tenine, c’est le désert étatique.
L’absence d’organismes stratégiques, à savoir les organes de sécurité et financiers sont autant de facteurs qui compliquent la vie des paisibles citoyens de la localité. Hormis la police communale et la mini agence postale, plus rien d’autre. Pas de Protection civile, ni encore moins une vraie unité de sûreté ne sont présentes au niveau de la commune. Ce qui favorise la multiplication d’actes de vandalisme et génére le sentiment d’insécurité chez les habitants de cette localité. Le sentiment d’être abandonné par l’Etat est bien visible chez le citoyen du commun des mortels. Comme si cela ne suffisait pas, l’absence de structure financière rend la tâche pénible pour beaucoup de citoyens, notamment les plus âgés. Car pour effectuer une simple opération bancaire, il faut se rendre plus loin que la localité où quasiment le secteur financier fait défaut. Les épargnants et les retraités sont contraints d’effectuer le déplacement jusqu’a Tizi Ouzou, une localité qui se trouve à 30 km du chef-lieu communal.
D’autres préfèrent se rendre aux Ouadhias et à Boghni des localités qui ne sont pas à un  jet de pierre. Ouadhias est à 15 kms et Boghni à 10 kms. Inutile de parler de l’insécurité et des risques encourus. D’ailleurs, plusieurs en ont fait les frais et ont subi le diktat des malfrats. Il est grand temps de réaliser ce genre de structure dans chaque commune. Histoire de faciliter la vie aux citoyens.

H. T.

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Melbou / La population se souvienne des massacres du 8 Mai 1945

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

 

Melbou
La population se souvienne  des massacres du 8 Mai 1945

 

A l’instar d’autres localités du territoire national, la population de Melbou, petite agglomération située au nord-est de Béjaïa, se souvienne des événements tragiques du 8 Mai 1945.  Cette date qui est connue à travers le monde comme celle de la fin de la deuxième Guerre mondiale, et en Algérie comme un monstrueux massacre commis par la France coloniale sur une population désarmée qui ne demandait que sa liberté, faisant ainsi plus de 45 000 victimes non encore reconnue par leurs bourreaux, n’est pas passé inaperçu.
Et pour que la nouvelle génération se souvienne aussi, comme à chaque année, l’ensemble des élus et d’anciens maquisards, accompagnés d’une foule de population et du mouvement associatif, une gerbe de fleur a été déposée au cimetière des Martyrs de la commune. Par ailleurs, le programme d’activités, à la maison de jeunes, n’a pas été enrichi pour la simple raison que l’ensemble du personnel et les adhérents se sont déplacés à Kherrata, où une grande commémoration a été rendue aux martyrs, en présence du wali de la wilaya de Béjaïa.

M. O.

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Aguemoune Dans la commune de Taourirt Ighil

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

 

Aguemoune Dans la commune de Taourirt Ighil

Le paysage culturel inexistant  depuis bien des lustres

 

Mis à part l’association sociale jouant le rôle du comité des sages d’antan, telle que le fixation de la date d’ouverture de la cueillette des figues et des olives, ajouté à certains travaux de volontariat, à l’exemple du nettoyage de la fontaine publique, la réhabilitation du réseau d’assainissement et l’entretien des toilettes publiques, l’Association culturelle du village Aguemoune a brillé par son absence depuis bien des années.
En effet, depuis longtemps, aucune activité culturelle n’est organisée dans cette localité pourtant classée deuxième au sein de la commune, de part la densité de sa population. Certes, des infrastructures d’accueil de ce genre d’activités font largement défaut dans ce village, n’empêche que d’autres mouvements associatifs avec un siège de fortune et des moyens dérisoires ont réussi avec brio à créer un paysage culturel à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs villages et ont marqué les différents évènements ayant trait à la culture.
La plupart des jeunes que nous avons rencontrés, paraït-il, ignorent carrément les différentes dates commémoratives, telles que la Journée mondiale de l’arbre, la Journée mondiale de la liberté d’expression, autant de sigles qui ne représentent rien, à leurs yeux, les deux cafés du village constituent souvent leur seul rempart, en se livrant à des jeux de cartes et de dominos parfois à une heure tardive de la nuit. Certainement, le chômage qui bat son plein dans toute la région en est pour quelque chose dans cet état de fait, car excepté, les quelques fonctionnaires des établissements publics du chef-lieu de daïra et une poignée d’enseignants dans le primaire et le moyen, ajoutés aux retraités et commerçants, pour la plupart non enregistrés par les services concernés, tout le monde dans ce village erre sans destination précise, un facteur qui a banalisé et ridiculisé en même temps, la culture et le citoyen dans cette localité. Toutefois, les associations sont appelées, aujourd’hui plus que jamais, à jouer leur rôle et sortir de leur léthargie afin de casser un tant soit peu cette morosité dans laquelle ce village est plongée et d’éviter à ces jeunes des rencontres uniquement dans des cafés et autres locaux pour le moins un peu louche. Finalement, les années passent et la jeunesse dans ce village sombre  davantage dans le marasme. Il est temps qu’elle prenne son sort en charge. De nos jours, fini les miracles et les dons du ciel.

Mohamed Haddad

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Polémique autour de l’assassinat de Abane

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

Polémique autour de l’assassinat de Abane

Quand l’apocryphe Boudjedra  se cache derrière son petit doigt

Il ne faut sans doute pas prendre Boudjedra pour plus que ce qu’il est. Un écrivain qui compte certes mais qui n’a pas atteint cette dignité quasi pontificale de Kateb ou de Mammeri, qui rend malaisées les interpellations et  les remises à l’ordre. Invité, samedi, du Café littéraire de Béjaïa, l’auteur de Figuiers de Barbarie, a eu à affronter des questions précises, parfois cinglantes mais  toujours d’à-propos. Il a, en prime, eu droit au respect.

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Cheikh Sidi Bémol de Paris à Bouzeguène via Bgayet

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Il a donné un concert  époustouflant à la Maison de la culture.
Cheikh Sidi Bémol de Paris à Bouzeguène via Bgayet

On s’en mêle vraiment les pinceaux avec le nouveau week-end ! Son agencement joue de ses tours puisque l’ancien jeudi est désormais transféré tantôt sur vendredi tantôt sur samedi.

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Béjaïa / Khalfa M’barek, secrétaire national de l’Onem

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Béjaïa / Khalfa M’barek, secrétaire national de l’Onem
“La France voulait réduire les Algériens à l’état d’esclavage”

L’Organisation nationale des enfants de moudjahidine (secrétariat de la wilaya de Béjaïa) a célébré hier à la Maison de la culture le 65e anniversaire de la tuerie du 8 Mai 1945 où pas moins de 45 000 Algériens réclament leur liberté dans une marche pacifique ont été massacrés à Sétif, Guelma et Kherrata. Khalfa M’barek, secrétaire national de l’organisation, qui a présidé la cérémonie de communication des évènements de Mai 1945 a précisé dans son allocation que cette barbarie effroyable a été perpétuée pour réduire les Algériens à l’état d’esclavage. Il a précisé que 45 000 Algériens ont été tués bien que des accords ont été conclus entre Algériens et Français qu’après la Seconde Guerre mondiale, où des Algériens ont combattu l’ennemi nazi aux côtés des Français, ceux-ci accorderaient à ceux-là leur indépendance. L’orateur a ajouté que loin de reconnaître leurs torts et de se repentir, les colonisateurs, 40 ans après l’indépendance de l’Algérie dont le prix a été d’un million et demi de martyrs, votent une loi insistant sur les bienfaits de la colonisation et un ministre français parle d’obligation d’émergence dans les pays anciennement colonisés. Enfin, aux termes de ce discours, l’intervenant qui a rappelé le parcours de l’Organisation nationale des enfants de moudjahidine qui est née dans une décennie noire, et souligne que celle-ci est aujourd’hui présenté dans les 48 wilayas et dans de nombreux pays étrangers, du fait que son organisation n’est d’aucune couleur politique et qu’elle est totalement indépendante.

B. Mouhoub

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