• Auteur:

    ddkabylie

Commémoration du 65e anniversaire du 8 Mai 1945

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Commémoration du 65e anniversaire du 8 Mai 1945
Karim Tabou à Kherrata : “Le 8 Mai 45 a été l’acte de fondation de l’Etat algérien”

Les événements du 8 Mai 1945 ont été à l’origine de la déclaration des droits des peuples à l’autodétermination car le monde venait de comprendre que des populations refusent d’être sous la domination, déclarera, à partir de Kherrata, le premier secrétaire du plus vieux parti d’opposition lors du meeting tenu à la salle de cinéma dans la journée d’hier.
Comme chaque année, le Front des forces socialistes a tenu à commémorer à sa manière ces événements. Pour ce soixante-cinquième anniversaire, évitant les festivités officielles, la délégation de la formation chère à Aït Ahmed, conduite par son premier secrétaire, a commencé par une première halte au niveau de la place Hinouz, au niveau des gorges, pour y déposer une gerbe de fleurs puis une autre au cimetière des chouhada, à l’entrée de la ville, pour un autre geste similaire, avant de continuer à pied jusqu’à la salle de cinéma de la localité où un meeting a été animé deux heures durant par Karim Tabou devant une affluence nombreuse.
Ce dernier dira que le 8 Mai 1945 a été un grand moment de l’histoire pour ne pas dire presque l’acte de fondation de l’Etat algérien car depuis ce jour-là, le colonialisme ne pouvait plus présenter les Algériens comme des sauvages qu’il faut mater. Faisant un rappel de l’histoire de la guerre d’Algérie, l’orateur rappellera qu’il y a eu une succession d’événements depuis 1926 imposant une certaine démocratie même sous l’ère du colonialisme notamment par la création de beaucoup de partis œuvrant pour l’indépendance du pays, chose qui a été stoppée à l’indépendance. L’appel du 1er-Novembre a donné trois promesses, à savoir l’indépendance, la réalisation d’une Algérie démocratique et sociale et enfin la nécessité d’une construction d’un Maghréb démocratique des peuples. Ainsi pour le conférencier, le peuple algérien a payé une lourde facture après l’indépendance car si la Révolution algérienne a été un modèle, il n’en fut pas de même en 1962. Malheureusement, continuera-t-il, au lieu de passer à la concrétisation des deux autres promesses, un groupe ayant pris le pouvoir par la force a refusé la consécration d’une république démocratique et sociale. Pour ce dernier, à l’indépendance, l’Algérie a gagné la guerre mais a perdu la paix car tous les sacrifices et les principes de la révolution ont été détournés. L’histoire laisse deux rôles à occuper, celui d’acteur et celui de jouet et ceux qui sont à l’extérieur de l’histoire ont tout le temps utilisé des subterfuges pour exister. Revenant sur son intervention sur les plateaux d’une chaîne marocaine, le premier secrétaire du FFS s’en est pris à un confrère arabophone qui avait publié un article dans lequel il remet en cause la participation de ce dernier à une émission d’une télévision étrangère. Il dira qu’il met au défi les autorités à ouvrir le champ médiatique télévisuel aux opposants au même titre que les officiels pour des débats contradictoires et là le FFS n’ira pas parler chez les autres. Il rappellera qu’en dix années, sa formation n’a eu droit qu’à trois heures de temps à la télévision algérienne, soit deux secondes par jour. Il dira que les militants de son parti assument leur responsabilité et ne font pas dans le folklore et d’ailleurs il conclura ce chapitre en clamant haut et fort que de Kherrata, ou du Maroc, le FFS est le véritable front libérateur.
Parlant de la gestion de la politique extérieure du pays, Karim Tabou s’interrogera sur le refus du président de recevoir le chef de l’autorité palestinienne y compris le défunt Yasser Arafat alors que notre pays se targuait d’avoir été le lieu de proclamation de la naissance de l’Etat palestinien en 1988. Pour ce qui est de la gouvernance actuelle du pays, le premier secrétaire du FFS n’ira pas avec le dos de la cuillère, le pouvoir a, tout simplement, instauré un système de gestion par l’attente et tous les Algériens vivent dans l’attente d’une chose ou d’une autre et d’ailleurs la majorité vit bien en dessous du niveau de vie des Palestiniens lesquels n’ont d’autres ressources que les aides étrangères alors que notre pays est très riche pour une population qui reste très pauvre dans son ensemble. Le pays ne peut plus continuer à fonctionner ainsi et l’orateur appellera l’ensemble de la population à continuer à se battre pour concrétiser les deux autres promesses de la déclaration du 1er Novembre. Après l’instauration d’un Etat démocratique et social, il faut songer à l’ouverture des frontières entre les peuples du Maghréb et si ce n’était pas le cas en Europe, le volcan d’Islande aurait bloqué plusieurs millions de personnes pendant plus d’un mois. Ceci doit servir avant tout d’exemple aux peuples du Maghréb. Enfin, concernant l’évocation des relations algéro-françaises, il dira qu’il faut la faire d’une manière sereine. Le premier secrétaire du FFS était accompagné du président de l’APW de Béjaïa, Hamid Ferhat et d’autres cadres du parti.

A. Gana

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

Louiza Hanoune à Béjaïa

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Louiza Hanoune à Béjaïa
“Les autonomistes sont  des aventuriers fascisants !”

Pour Louiza Hanoune, les partisans de l’autonomie de la Kabylie sont des “aventuriers”. Pis encore, ce sont des “fascisants”. S’exprimant au cours d’un meeting populaire organisé hier à la maison de la culture de Béjaïa, la SG du Parti des travailleurs s’est longuement étalée sur la question voulant vraisemblablement battre en brèche le projet de Ferhat Mehenni.

Lire la suite… »

Publié dans page 5 | 1 Commentaire »

Lahcène Bekhouche / Un survivant des tragiques massacres

Posté par ddkabylie le 7 mai 2010

 

Lahcène Bekhouche
Un survivant des tragiques massacres

A Kherrata, il subsiste des lambeaux de mémoire, des rares survivants… et des lieux témoins de cette ignoble boucherie. Des témoins, acteurs et rescapés d’une barbarie, d’une boucherie que l’histoire n’a jamais assez condamnée. Que les acteurs n’ont jamais vraiment reconnues. “Un crime, resté impuni”, lit-on dans les statuts de la fondation présidée par Bachir Boumaza.
Retour sur l’une des nombreuses pages noires du colonialisme à travers un récit vivant et émouvant. Celui de Lahcene Bekhouche, condamné à mort à Kherrata au lendemain des émeutes. Le 8 Mai 1945 a commencé de la mosquée de la gare à Sétif. Il a pris fin, près de huit jours plus tard avec la fin de la répression féroce de l’armée coloniale. Aujourd’hui, des stèles commémoratives, érigées dans divers espaces des villes et des régions touchées, notamment à Sétif, Guelma et Kherrata, rappellent à la postérité l’horreur vécue. Elles rappellent aussi combien ces évènements ont influé sur la suite de l’occupation française, comment ils ont pesé dans la prise de conscience d’une indispensable révolte armée ; pour nombre d’historiens d’ailleurs, ils ont carrément précipité le recours au mouvement nationaliste, à l’insurrection : ils seraient donc tout simplement le prélude à la guerre de Libération, déclenchée neuf ans plus tard par la FLN. Le 8 Mai 1945 peut-être servi dans la conjoncture de l’époque, de détonateur, il a montré aux Algériens que, s’ils voulaient avoir leur propre drapeau, leur liberté et leur dignité d’humains, ils ne pouvaient qu’envisager un affrontement direct et violent avec cet occupant qui ne s’est guère gêner à la première occasion de tirer sur des foules, d’incendier des maisons, de décimer des familles, d’égorger des Algériens  et exploser les têtes des enfants. Il leur a montré le chemin de la libération et la voie de la détermination. A Kherreta, une localité paisible, à mi-chemin entre deux grands pôles urbains, Sétif et Béjaïa, personne ne se doutait de rien. La rumeur était gardée au secret. “Il faisait beau”, évoque Lahcene Bekhouche, scout parmi scouts, Kherrata, une ville cernée par les collines, des collines rocheuses, qui lui garantissent la pureté de l’air et la bonté du cœur. Sa relative renommée, elle la doit à ses gorges, ses merveilleuses gorges qui la relient aux autres contrées de la Kabylie.
Lahcene Bekhouche, un garçon actif de vingt ans avait déjà connu la prison pour avoir distribué des tracts, en réalité des formulaires destinés à récolter des fonds d’aide aux scouts. Pendant une semaine, l’armée française, renforcée par des avions et des chars, se déchaîne sur les populations et tue sans distinction, lorsque le bus la reliant à Sétif parvient à Kherrata, Lahcene Bekhouche remarqua qu’il porte des traces de balles en de nombreux endroits. Un certain Bouhaoui propage l’information. Des villages affluèrent les hommes et se mirent à incendier des édifices publics. “Moi même, j’ai mis le feu à la poste et à la justice”, s’enorgueillit Bekhouche, dont la silhouette ne passe jamais inaperçue à Kherrata.
“Lorsque les chars ont commencé à semer la mort, nous nous sommes enfuis dans la montagne. Deux jours plus tard, nous étions de retour, à la faveur d’une prétendue promesse d’indépendance du général De Gaulle”, témoigne-t-il. Rassemblés dans la cour de la caserne, les hommes entendirent le caïd prononcer des condamnations à mort contre 45 d’entre eux, dont Bekhouche. Il n’a rien oublié de ce bitume brûlant sur lequel il était couché dans cette caserne, rien oublié des visages livides de ses copains de cellule qu’on emmenait pour être achevés dans la montagne, rien oublié du chef des scouts, le Dr Hanous, liquidé en même temps que ses deux rejetons, rien oublié de la mine effarouchée de ces femmes qui ont dû accoucher sous les ponts de Kherrata, rien oublié de ces oueds qui puaient le pestilence des cadavres et que les colons arrosaient de sable, rien oublié de ses quatre amis exécutés, ni de cet adjudant de Blida qui lui a sauvé la vie en le transférant à Sétif, ni de Bachir Ibrahimi et du Dr Saâdane rencontrés à la prison de Constantine, ni de ce fameux Bendjelloun qui a pu lui obtenir une commutation de peine (de condamné à mort à Constantine à perpétuité). Finalement, Lahcene Bekhouche restera à la prison de Maison-carrée (El-Harrach) jusqu’à l’indépendance du pays, le 5 Juillet 1962, des années après, demeure ainsi l’effort de mémoire de ces hommes. Demeure également l’appel de ces militants à la reconnaissance. C’est le moindre des mérites.

S. Chenouf

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

Des crimes inoubliables

Posté par ddkabylie le 7 mai 2010

 

Des crimes inoubliables

Le 8 Mai 1945, ne fut pas un mardi comme les autres, un jour de marché hebdomadaire. Les personnes massacrées, ne furent pas pour  différence d’opinons, mais à cause d’un idéal, la fut célébré, dans ses derniers instants de capitulation de l’etat-major allemand, il fut la fin de la Seconde  Guerre mondiale, ceci pour les Européens, mais pour d’autres, en Algérie, et particulièrement à Sétif, Guelma et Kherrata, et un peu partout, ce fut à la fête dans l’atrocité d’une colonisation et d’un impérialisme qui ne venaient en ce 8  mai, qu’annoncer le plan de redressement des volontés farouches et éprises de ce salut libertaire et la riposte fut sanglante. A Sétif, elle s’est généralisée. Elle allait toucher tout le pays durant tout le mois de mai.
L’Algérie s’embrasait sous les feux brûlants du printemps 1945, le 8  mai correspond aussi à l’un des moments les plus sanglants de l’histoire nationale. La répression colonialiste venait d’y faire ses premiers accrocs face à une population farouchement déterminée à se hisser aux nobles idéaux de paix et d’indépendance. Ils ne pouvaient se circonscrire dans une dimension du simple “événement” ou “incident”.
Le 8 Mai avait ébranlé la puissance coloniale mais la répression était atroce. A Sétif, Guelma, Kherrata, de terribles massacres ont été exécutés. L’armée coloniale fusille, exécuté, torture et viole tandis que l’aviation et la marine bombardent les villages. A Guelma, les B23 ont mitraillé des journées entières, tout ce qui bougeait. A Kherrata, ce furent des familles entières que l’on jetait du haut des précipices. Des dizaines de milliers de morts, des milliers de blessés, et d’emprisonnés sont  envoyés dans les camps.
Un appel des plus pathétiques se laisserait entendre par ceux-là mêmes qui ont pu déclencher la genèse de Mai 45, pour exalter que le nationalisme n’est pas une profession de foi, il n’est plus un droit de détention, d’un bout d’une carte nationale d’identité ou d’une attestation de participation.
C’est un comportement, un esprit, une pieuse pensée et une profonde réflexion, Mai ou Novembre, à l’instar de tant d’attributs historiques, l’administration se retirait de l’organisation de ces fêtes, tous les  jours se ressemblent.
Il n’y aurait plus de “commémoration”, donc par utilité historique faisons-le, au moins, au bon endroit, à bon escient et pas à l’envers de l’objet du message.
L’oubli et la désuétude, alors qu’elle est la meilleure méditation que l’on puisse faire face à ces tragiques “incidents” ? Ne pas oublier, se souvenir, en parler et écrire les faits dans leurs profonds détails. En un mot, se souvenir reste quand bien même une bonne expression de solution. Une reconnaissance méritoire pour autrui.

Smail Chenouf

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

8 Mai 1945 / 65 ans après, la mémoire subsiste toujours

Posté par ddkabylie le 7 mai 2010

 

8 Mai 1945

65 ans après, la mémoire subsiste toujours

Il est un devoir intellectuel d’apporter l’information historique telle qu’elle s’est produite. Il demeure néanmoins loisible de la commenter. L’information étant objective, libre est le commentaire. Le 08-Mai 1945, est-il devenu juste après un simple commentaire ?

Lire la suite… »

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

Séminaire international sur la lutte contre la cybercriminalité à Alger

Posté par ddkabylie le 5 mai 2010

Séminaire international sur la lutte contre la cybercriminalité à Alger
4,5 millions d’internautes exposés  à la cybercriminalité en Algérie

Les travaux du séminaire international sur la lutte contre la cybercriminalité ont débuté, hier à Alger, avec pour objectif la coordination entre les différentes institutions dans ce domaine. Un événement qui a été organisé au Sheraton par le Centre de recherches juridiques et judiciaires, sous le patronage du ministère de la Justice. La rencontre a pour objectif de permettre une utilisation sécurisée de l’Internet par l’enseignement des techniques performantes d’enquête, a-t-on expliqué lors de ce séminaire qui réunit des experts américains, français et britanniques ainsi qu’un représentant d’Interpol. Les différents thèmes débattus porteront sur l’identification des risques de la criminalité informatique sur la sécurité nationale et des personnes, ainsi que des structures d’organisation en Algérie et dans les pays invités chargés de la lutte contre la cybercriminalité.
L’identification des infractions dans le cyber espace à la lumière des expériences internationales, des risques, de l’environnement numérique sur l’enfant et les moyens techniques et juridiques de sa protection contre ce phénomène. Dans le même sillage, il est à savoir que ce phénomène a proféré d’un cran notamment  ces dernières années. De 5 cas présentés devant la justice en 2005, le nombre de cybercriminels est passé à 12 en 2010. Et ce sont 88 personnes au total à avoir été inculpées jusqu’à ce jour. En effet, ces chiffres ont été présentés dans un document fourni à la presse hier lors de l’ouverture dudit séminaire international. Selon le même document, le phénomène n’est pas encore très développé chez nous par rapport aux pays développés, car notre pays n’est pas encore outillé pour l’utilisation à grande échelle de cartes d’accès aux comptes bancaires et le haut débit reste limité. Ainsi, le nombre d’internautes au niveau national est estimé selon le directeur général de la modernisation de la justice au ministère de la Justice, le Dr Henni Abdarrezak, à 4,5 millions. En outre, le nombre de cybercafés que compte l’Algérie est de 5 000 espaces sur tout le territoire national. Par ailleurs, en matière de chiffres au niveau international et de préjudice financier de la cybercriminalité, tous les chercheurs s’accordent à dire que “ce phénomène génère plus d’argent que le trafic de drogue’’. Les pertes évaluées par le Conseil de l’Europe en matière de fraude et d’escroquerie en ligne, tournent autour de 400 millions de dollars annuellement en matière de cartes de crédit et de 12 milliards de dollars pour les attaques de virus. De son côté, Europole évalue les pertes liées à ce type de criminalité, en ligne, à 700 milliards d’euros annuellement. Quant aux pertes moyennes des entreprises en la matière, on a indiqué que celles des entités françaises ont avoisiné les 2,4 millions d’euros pour la seule année 2009. D’autre part, il est à savoir que les pertes générées par la cybercriminalité dans le monde sont estimées à près de 1 000 milliards de dollars.

Y. Maouchi

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

Le Cnapest interpelle le président de la République

Posté par ddkabylie le 5 mai 2010

 

Une lettre ouverte lui a été adressée
Le Cnapest interpelle le président de la République

Le Conseil national autonome des personnels de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a adressé une lettre ouverte au président de la République, dans laquelle il demande son intervention qui, selon le Cnapest, permettrait d’“opérer le changement tant attendu par la famille éducative à travers des mesures urgentes et effectives”. “C’est avec un grand honneur que nous nous adressons à vous, par le biais de cette lettre ouverte, au nom de l’ensemble des adhérents du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) qui se trouve à l’avant-garde des représentants des éducateurs dans le secteur de l’éducation dans notre pays”, peut-on lire dans la lettre ouverte du Cnapest. “Si nous avons préféré de nous adresser à votre Excellence, en votre qualité de garant de la Constitution, qui, dans les lettres de ses lois, consacre et matérialise toutes les libertés, tel le libre exercice de droit de grève, c’est parce que la tutelle, bénéficiant du soutien du gouvernement, rejette toute négociation avec notre syndicat, pourtant fort représentatif à l’échelle nationale”, a fait savoir le Cnapest.     Le Cnapest a expliqué dans ce contexte que “malgré la mobilisation massive des éléments de la composante du corps pédagogique de l’enseignement secondaire et technique, notre syndicat subit les pires pressions, tel que le recours à des syndicats écrans, en violation des lois de la République”.  Il enchaîne : “Des procédés qui vise à polluer l’espace actif de l’action syndicale, telles les dernières accusations : de terrorisme contre l’administration, de prise d’otages, et de mouvement insurrectionnel utilisant des revendications socioprofessionnelles à des fins politiques.” Le Cnapest n’a pas omis de citer d’autres procédés émis par le ministère de l’Education, “comme la dernière instruction destinée aux différents responsables hiérarchiques à tout les niveaux de l’administration, par voie téléphonique, en vue de ne pas laisser une preuve matérielle pouvant compromettre leurs auteurs coupables de provocation, faisant état de l’interdiction de toute rencontre entre les représentants syndicaux et les professeurs adhérents, ainsi que la mise sous scellé et la fermeture de siège, que nous considérons comme une violation”.  Cette entité syndicale a par la suite, déploré le fait que “le gouvernement, au lieux d’ouvrir des négociations directes avec les représentants des enseignants, n’a pas trouvé mieux que de recourir, dans un premier temps, aux tribunaux afin de torpiller notre action”. “Cette perversité caractérisée par le recours systématique aux tribunaux que votre Excellence avait dénoncé lors d’une grève des enseignants du supérieur, est devenue le modèle de gouvernance et de gestion des crises par excellence, chaque fois que nous nous mobilisons pour revendiquer nos droits dont le gouvernement reconnaît, de surcroît, la légitimité”, a ajouté le communiqué. Le Cnapest a également expliqué que “dans un second temps, le gouvernement a recours à un conseil spécial qui s’apparente à un conseil de guerre, chargé de réprimer et de combattre l’éducateur algérien, coupable d’avoir osé revendiquer ses droits socioprofessionnelles”.    
“L’installation des trois commissions associant les décideurs des secteurs de l’éducation, de la Fonction publique, de l’intérieur et de la justice pour procéder à la radiation des enseignants grévistes, à l’interdiction pure et simple de toute activité syndicale dans les établissements scolaires, n’est qu’une violation de notre dignité et une manifestation du mépris à l’égard de la communauté d’enseignants”, fulminent les représentants du Cnapest. “Est-il concevable que le SG et même le ministre de tutelle cosignent des engagements portant acceptation de doléances et les ignorer voire même les aliéner après ; tel  l’annulation de l’arrêté ministériel 94/158 fixant les modalités de gestion des fonds des œuvres sociales de l’Education et octroyant le droit exclusif de gestion à l’UGTA (protocole d’accord cosigné par le ministre et notre syndicat le 23 novembre 2009), par lequel une commission a été installée pour repenser le modèle de gestion et préparer un avant-projet d’un arrêté fixant de nouvelles modalités de gestion qui associerait tous les travailleurs du secteur, afin de mieux encadrer la gestion des œuvres sociales, mais les conclusions des travaux de ladite commission restent malheureusement lettre morte”, déplore le Cnapest.

Lemya Ouchenir

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

L’Unpef s’insurge contre les agissements de l’UGTA

Posté par ddkabylie le 5 mai 2010

L’Unpef s’insurge contre les agissements de l’UGTA
Pétition pour exiger la fin  du monopole des œuvres sociales

L’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) dénonce une nouvelle fois, les agissements de la commission nationale de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour préserver le monopole des œuvres sociales.

Lire la suite… »

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

La SNVI intervient désormais pour développer la sous-traitance

Posté par ddkabylie le 4 mai 2010

Dans le but d’encadrer le potentiel industriel national
La SNVI intervient désormais pour développer la sous-traitance

La sous-traitance est l’une des priorités de la Société nationale de véhicules industriels (SNVI), cette action avait été favorisée à partir de 2000. A cette époque, cette société avait seulement une dizaine d’entreprises de la sous-traitance, ce nombre a été élevé actuellement à 500 entreprises qui se répartissent en plusieurs familles de produits telles que la production, l’alimentation des chaînes de montage, la sous-traitance de capacités ainsi que la sous-traitance technologique.
S’exprimant hier sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale, M. Mokhtar Chahboub, P-DG de la SNVI, a expliqué : “Nous intervenons pour développer la sous-traitance et nous travaillons d’une manière soutenue au sein de l’Union des producteurs de l’industrie de l’automobile et de la mécanique (Upiam).”
Celui-ci a tenu à dire que son organisme active dans le but de soutenir et d’encadrer le potentiel industriel réparti sur le territoire national pour la mise en place d’un tissu industriel à même de répondre aux besoins de l’industrie nationale. Et d’enchaîner : “Durant ces dix dernières années, nous avons mis sur le marché plus de 5 000 références pour la plupart des produits que nous importons”, a-t-il précisé.
Rappelons toutefois que ladite société fait partie de la commission de réflexion mise sur pied par le Conseil national économique et social (CNES) qui vise à établir une véritable stratégie en matière de sous-traitance dans le pays.
S’agissant des  aspects à prendre en considération en cette matière, l’invité a cité l’encadrement qui vise à trouver la manière de soutenir le potentiel national existant et inciter à la création de petites et moyennes entreprises (PME) car la quasi totalité des sous-traitants est composée de ces entités.
Evoquant les problèmes des sous-traitants en Algérie, l’interlocuteur a affirmé que “ces problèmes sont administratifs et financiers. Il y a également le problème de la non-maîtrise par les sous-traitants de la technologie, l’accès à la certification, le recrutement d’un personnel qualifié et le management des PME”.
Dans ce cadre, la SNVI a fait un recensement exhaustif de l’ensemble des contraintes auxquelles sont confrontés les sous-traitants, et ce dans le but de faire face à ces problèmes.
Interrogé sur le nombre des sous-traitants qui travaillent au niveau de cette société, son P-DG a précisé qu’“ils sont près de 600 travailleurs qui interviennent dans différents domaines d’activité de sous-traitance, 120 d’entre eux pourraient devenir à court et moyen terme des sous-traitants qui pourraient même se consacrer à l’exportation”.
A une question sur les coûts de la sous-traitance, la même source a indiqué que, sur les 8 milliards de DA d’inputs importés en 2008, 3,7 milliards ont été sous-traités localement. Tandis qu’en 2009, sur 6,9 milliards de DA d’importation, 4,3 milliards ont été achetés localement. “Cela montre l’évolution positive que nous enregistrons en cette matière”, a-t-il ajouté.
 

M.A.Yahoui

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

Le prix du ciment atteint les 1 600 DA / le quintal

Posté par ddkabylie le 4 mai 2010

Le prix du ciment atteint les 1 600 DA / le quintal
Galère des bénéficiaires de l’aide à l’habitat rural

Les bénéficiaires de l’aide à l’autoconstruction se trouvent ces dernières semaines face à un vrai dilemme, celui de supporter des prix exorbitants des matériaux de construction au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou.
Pour certains d’entre euxn l’aide octroyée ne dépassant pas les soixante-dix millions de centimes ne suffit plus pour assurer les travaux de construction jusqu’à leur fin. l’illustration parfaite d’un tel état de faits est indéniablemant les prix du ciment qui ont atteint des “cimes” inimaginables faisant ainsi supporter aux citoyens un surcoût sur la construction de son habitation.
Destinée avant tout à une catégorie sociale défavorisée, l’aide à l’habitat rural met, ces derniers mois, le bénéficiaire dans une situation difficile au point de se voir s’endetter. A quoi peuvent bien servir les 70 millions de centimes octroyés, si ce n’est qu’à la réalisation d’une petite plateforme de base ?
Il faut dire que le problème a eu pour incidence le ralentissement du programme d’aide à l’habitat après avoir connu une nette avancée grâce à des mesures concrètes qui ont servi à booster les chiffres dudit programme.
Le nombre de dossiers en souffrance a atteint actuellement les 2 600 aides qui connaissent un retard dans l’avancement des travaux. Le prix du ciment frotte les 1 600 dinars/le quintal, rien que ça. Un prix que n’arrivent pas à admettre les citoyens. “Je ne comprend absolument rien du tout, on vous aide par ci et on augmente les prix des matériaux par-là, c’est vraiment inconcevable. Je n’arrive pas à entamer les travaux de finition de ma nouvelle habitation que je construit dans le cadre des aides à l’habitat rural”, fulmine Karim, un jeune originaire de la daïra des Ouadhias. Cette situation a engendré aussi une amère réalité en terme de construction.
Les bénéficiaires de l’aide de l’Etat sont obligés à revoir leurs “ambitions” en terme d’espace, à la baisse. A la place d’un F3 ou F4, le postulant à cette formule d’aide opte généralement pour un appartement en une pièce. Le directeur de l’urbanisme et de la construction de la wilaya de Tizi-Ouzou nous a indiqué hier que sur l’initiative du wali, un listing de l’ensemble des bénéficiaires de l’aide à l’autoconstruction, a été élaboré et remis à l’Edimco au vu d’une programmation “en principe le problème de la livraison du ciment aux bénéficiaires de l’aide à l’habitat rural est pris en charge. Il reste à gérer la programmation au niveau des entreprises concernées”, indiquera M. Bekat. Les citoyens que nous avons interrogés hier mettent ces hausses vertigineuses des prix du ciment sur le dos des professionnels de la spéculation qui profitent de la très forte demande sur le marché pour engranger des profits sur le dos des couches moyennes.

A. Z.

Publié dans page 5 | Pas de Commentaire »

1...34567...19
 

Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
cigales2010 |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Millenium Development Goal
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres