• Auteur:

    ddkabylie

Grève nationale des travailleurs de la SNTF

Posté par ddkabylie le 16 mai 2010

Grève nationale des travailleurs de la SNTF
Les cheminots campent sur leur position

A leur 9e jour de la grève illimitée déclenchée depuis le 7 mai dernier, la situation des travailleurs de la société nationale du transport ferroviaire (SNTF) n’a pas changé d’un iota. “Nous ne voulons plus entendre parler de promesses, nous voulons un engagement écrit de la SNTF sur l’augmentation de nos salaires”, lance un gréviste rencontré à la gare d’Agha d’ Alger.  Il est clair que les grévistes ne veulent plus se contenter de promesses  faites et par le patron de l’UGTA et par le ministre des Transports.
Ces grévistes, faut-il le signaler, réclament du concret. “Nous ne comptons en aucun cas geler notre mouvement d’autant que ce dernier  n’est pas écrit noir sur blanc, c’est-à-dire dans un protocole d’accord signé entre la direction de la SNTF et la Fédération des cheminots, et qui stipule que la nouvelle grille des salaires va être mise en place conformément à la loi”. Toutefois, les cheminots assurent dans ce sens, que “si un communiqué de notre direction nous parvient, faisant état de l’application de l’article 52 de la convention collective de branches, nous cesseront notre mouvement de protestation”.
En effet, ni l’appel du ministre des Transports, et du  SG de l’UGTA à la reprise de travail, ni la décision de justice qui a tranché en faveur de l’administration de la SNTF, ordonnant l’arrêt de la grève, n’ont pu dissuadé les cheminots de leur mouvement de grève.
Rappelons cependant, que le premier responsable des transports avait précisé avant-hier que la SNTF n’avait pas “les moyens financiers de satisfaire les revendications des travailleurs”, tout en assurant néanmoins qu’un effort sera fait pour augmenter les salaires, mais en vain.
Hier encore, des dizaines de grévistes se sont rassemblés devant le bureau syndical de la gare de  Agha à Alger.
Ces derniers ont été tous unanimes à dire qu’“aucun service minimum ne sera assuré, et que leur mouvement de protestation sera maintenu, et ce, jusqu’ à ce que l’article 52 de la convention collective soit appliquée”. “Nous avons été contrains d’observer ce mouvement de grève, étant donné que nous nous sommes vus lésés durant plusieurs années de carrière”, a tonné un grévistes qui ajoute que “nous n’avons plus confiance en  la fédération puisqu’elle n’a pas pu tenir aucun engagement”. 
Tout en indiquant qu’il n’est pas question d’assurer le service minimum, le président de la section syndicale de la station Agha d’Alger a tenu à affirmer que “les travailleurs de la SNTF balayent d’un revers de la main les déclarations faites  par le ministre des Transports, et de la direction de la SNTF et celle du patron de l’UGTA”.
Notre interlocuteur nous a signifié que “les négociations entre les membres de la direction générale de la SNTF et le bureau fédéral, sont conditionnées par l’assurance d’un service minimum par les cheminots”. Une condition que les grévistes rejettent  sans qu’il y ait du concret.  

Lemya Ouchenir

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Des citoyens ferment le siège de la mairie de Beni Douala

Posté par ddkabylie le 16 mai 2010

Pour protester contre la gestion des aides à l’habitat rural
Des citoyens ferment le siège de la mairie de Beni Douala

En plus du mécontentement né de la situation du développement de leur commune, que les citoyens de Beni Douala jugent selon les déclarations de certains d’entre eux “catastrophique”, d’autres contraintes sont venues se “greffer” pour rendre l’atmosphère tendue entre la population et l’Exécutif communal.

Lire la suite… »

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Bgayet Exploitation du gisement de zinc-plomb d’Amizour

Posté par ddkabylie le 15 mai 2010

Bgayet Exploitation du gisement de zinc-plomb d’Amizour
Une contre-expertise est en cours de réalisation

Une contre-expertise “technico-économique’’ pour la mise en exploitation du gisement de plomb-zinc d’Amizour a été lancée récemment par l’Entreprise nationale des produits miniers non ferreux et des substances utiles (ENOF), dont les résultats finaux sont attendus les tous prochains jours. Cette étude, précise l’ENOF dans un communiqué publié sur son site, vise notamment à “s’assurer de la conformité de tous les travaux d’exploitation et la faisabilité de tous les paramètres ayant servi à la projection d’une exploitation souterraine du gisement”. Il est attendu que les résultats de cette contre-expertise, explique-t-on, serviront à conclure, soit par l’acceptation de l’étude de faisabilité déjà réalisée par WMZ (Western Mediterranean Zinc) pour le lancement des travaux de mise en exploitation ou bien faire ressortir tous les compléments nécessaires pour son achèvement. Cette contre-expertise technico-économique vient corroborer les préoccupations du P/APW quant au « sort réservé » au dossier du gisement de zinc-plomb d’Amizour par l’administration centrale des mines. Dans une lettre adressée au ministre de l’Energie et des Mines en date du 29 avril dernier, Hamid Ferhat assure que la société australienne Terramin  » n’a même pas pu lever quelque vingt millions de dollars nécessaires au développement du projet, elle a essuyé une succession d’échecs, entre autres, le refus des assureurs à la couvrir eu égard à sa faible taille opérationnelle et son inexpérience en la matière. » D’où, poursuit-il, le recours de cette entreprise à la mobilisation de fonds auprès de groupes financiers de renom. Et comme ultime recours, croit savoir le P/APW, « des banques algériennes seraient enrôlées, avec l’argent du contribuable, pour prendre en charge 70% de ces mobilisations. »
Hamid Ferhat révèle dans son document qu’un bureau d’étude français désigné pour faire l’étude de préfaisabilité aurait à la dernière minute fait marche arrière. Il serait, explique Hamid Ferhat, découragé par l’étendue physique du gisement qui couvre 154 km2, un territoire relevant de plusieurs communes, la densité de la population et le risque de pollution des nappes phréatiques qui alimenteraient des centaines de milliers de personnes.  Selon le P/APW, Terramin « n’a fait aucune étude d’impact environnemental ni de plan de gestion environnementale », en précisant que les responsables de cette entreprise ont d’ores et déjà choisi le site pour les déchets de la mine qui représenteraient 98%, soit plus de cinquante millions de tonnes !
Indéniablement, il y a donc incertitude autour de la mise en exploitation du gisement de zinc-plomb d’Amizour. Un gisement classé pourtant cinquième au monde dont les réserves dépassent les 69 millions de tonnes de concentrés de zinc et, à des proportions moindres, de plomb pouvant même être laissé en jachère. Depuis l’ouverture du secteur minier en Algérie à l’investissement privé, les concessions concernaient des gisements de petite ou moyenne taille. Au début des années 2000, une nouvelle loi a été adoptée par l’APN déterminant de manière précise la catégorie des minerais stratégiques et la taille des gisements pouvant être offerts en concessions aux opérateurs du secteur privé. Pour les gisements recelant d’importantes réserves, la loi permet seulement le partenariat entre une société publique algérienne et un promoteur étranger et/ou un promoteur privé. Dans le cas du gisement d’Amizour, il s’agit tout simplement d’un partenariat à « 65% défavorable à notre pays », soutient Hamid Ferhat. 

Dalil S.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Karim Tabbou lors du conseil fédéral du FFS à la ville des Genêts

Posté par ddkabylie le 15 mai 2010

 

Karim Tabbou lors du conseil fédéral du FFS à la ville des Genêts
“Il faut situer les vrais enjeux politiques du moment”

Lors de la session ordinaire du conseil fédéral du FFS tenue hier à la maison de la culture de Tizi Ouzou, le premier secrétaire national du parti d’Aït Ahmed, Karim Tabbou, a fait une intervention dans laquelle il a réitéré les positions de son parti sur un tas de sujets. Ainsi, après la lecture du premier secrétaire du message adressé par le président du parti aux membres du conseil national, portant la nécessité de créer un cadre de débat pour redéfinir la politique et le positionnement sur la scène nationale.
Le chef de l’exécutif du FFS a abordé les luttes que continuent de mener les syndicats autonomes et les forces vives du pays, mais tout en déplorant la fermeture des espaces pour une meilleure expression démocratique.
A ce sujet, l’orateur pense que “le seul espace d’expression qui reste aux partis est bien la presse écrite”. Et d’ajouter : “Même dans la presse, des fois on a du mal à trouver une petite place, même si les journalistes ne sont nullement responsables de cette situation”.
Toujours en matière de libertés, l’invité de la fédération FFS de Tizi-Ouzou, n’a pas ménagé les autorités du pays s’agissant des séries d’interdiction de réunions de ceux qui portent des voix opposées au pouvoir. La dernière en date. L’empêchement d’une rencontre entre syndicalistes maghrébins, comme à chaque sortie politique de Karim Tabbou, les partisans de l’autonomie de Kabylie et plus encore le RCD ont fait l’objet d’une critique acerbe de la part du responsable du FFS, car pour lui tous les deux “ils s’inscrivent dans un faux débat”, allant jusqu’à les désigner de personnes manipulant non seulement l’histoire, pour désavouer le chef du RCD, et de la géographie pour afficher son opposition à l’idée aux membres du conseil fédéral, Karim Tabbou, au vu l’échéance qui attend son parti, à savoir l’organisation d’une conférence nationale d’évaluation, un rendez-vous important, selon lui. Il a tenu à mettre en exergue l’importance de créer une dynamique de débat au sein du parti, ajoute-t-il, “de situer les vrais enjeux politiques du moment et de l’avenir”.
Enfin, pour mieux s’inscrire dans les orientations du président du parti, le premier secrétaire du FFS a fait preuve de sa volonté de continuer à assumer les choix de son parti, celui de l’opposition radicale vis-à-vis du pouvoir. 

M. H.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Dix membres retirent leur confiance au mouhafedh

Posté par ddkabylie le 15 mai 2010

 

Dix membres retirent leur confiance au mouhafedh
Crise au FLN de Tizi-Ouzou

Dix membres du bureau de la mouhafadha du FLN à Tizi-Ouzou viennent de retirer leur confiance au mouhafedh. Celui-ci estime que les dix militants ne représentent qu’eux-mêmes.

Lire la suite… »

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Souk El Tenine / Les comités de villages appellent à une journée de grève générale

Posté par ddkabylie le 14 mai 2010

Souk El Tenine
Les comités de villages appellent à une journée de grève générale

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, les douze comités signataires dudit document appellent les citoyens, les commerçants et toutes les administartions de la commune à observer une journée de grève générale le lundi 17 mai 2010.
Cette décision prise lors de la réunion des comités de la municipalité au siège de l’APC en date du 9 du mois en cours, pour disent-ils dans leur appel. “Dénoncer l’anarchie et l’état d’insécurité qui règnent au niveau de la commune et notamment au chef-lieu depuis plusieurs années, et ce, au vu et au su des services de sécurité compétents”, et de désapprouver énergiquement : “Le manque de sécurité, la prolifération des débits de boissons alcoolisées non autorisés et la vente de drogues et de stupéfiants, la non-application des arrêtés de fermeture, le squat des trottoirs, les agressions, la mauvaise organisation de la circulation et enfin la mise en danger de la jeunesse.”
“Les douze comités refusent cet état de fait imposé par les autorités et par ceux qui en tirent profit de cette chaotique et dramatique situation dans laquelle se trouve leur localité”, tiennent-ils à préciser.

H. T.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Université de Béjaïa

Posté par ddkabylie le 14 mai 2010

Université de Béjaïa
Les étudiants grévistes  non satisfaits

 

La grève, enclenchée par les étudiants de quatrième année en sciences de gestion, lundi dernier, à l’université de A. Mira de Béjaïa, ne semble pas vouloir prendre fin, puisqu’on menace de revenir à la charge.
En effet, après avoir entrepris des négociations avec le responsable de l’université, M. Mérabet en l’occurrence, qui les a reçu mercredi dernier, les étudiants, non satisfaits des décisions de celui-ci sur leurs points de revendications, disent falloir passer à d’autres actions. “Le problème n’est pas encore réglé”, déclare-t-on d’un ton emporté. “Nous avons souligné, dans nos revendications, sur un point très important, en vain. Il s’agit de l’attribution de coefficient aux travaux de fin d’études et la comptabilisation de celui-ci avec la moyenne générale”, dit l’un des étudiants. Concernant le second point, celui de délibération des notes de la première EMD et l’affichage des séances de consultations, il sera pris en charge, nous informe-t-on. Ce problème est relevé dans d’autres départements de l’université, à l’instar de celui de langue française, faculté des lettres et sciences humaines, où des étudiants soulignent que leur administration accuse un énorme retard dans l’affichage des PV de notes. “On nous a encore pas affiché les notes, ni même le PV de délibération de semestre 1 (S1). Nous nous déplacerons à chaque fois au département, en vain. Aussi, le rattrapage du S1 n’est encore pas programmé, alors que nous sommes en fin du S2”, peste un étudiant de première année mastére.

M. O.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Sidi Aïch / Ouddak Arab, un chahid mal récompensé !

Posté par ddkabylie le 14 mai 2010

Sidi Aïch
Ouddak Arab,  un chahid mal récompensé !

A quelques jours avant la date du 8 mai, ô combien symbolique pour le peuple algérien et la communauté des hommes libres, la population de la région de Sidi Aïch s’est réveillée sur une nouvelle des plus consternantes. Au carré de chouhada situé à l’entrée Est de la ville, la stèle finement sculptée et érigée durant l’année 2006, par sa famille en étroite collaboration avec la Fondation “20-Août 1956”, à la mémoire du combattant Ouddak Arab, a été violemment endommagée par un acte relevant d’un pur vandalisme. La tête soigneusement coupée, et le pauvre buste occupe la triste place comme un épouvantail soumis à une vindicte qui n’a pas encore révélé son véritable nom. Aux lendemains de cette découverte, des citoyens de toutes conditions se sont rapprochés de la stèle avec une vive émotion, les cœurs serrés, l’un d’eux, ancien moudjahid de son état, n’a pas manqué de dire : “Seule la haine peut commanditer une telle profanation !”, avant de s’essuyer ses chaudes larmes. Né en 1905, au village Takhlicheth, dans la commune de Chemini, dans le Aârch d’Ath Weghlis, le capitaine Arab était connu pour son esprit nationaliste qu’il cultivait autour de lui avec dévouement, et estimé pour sa bravoure et son sens de l’organisation. Durant sa prime jeunesse, il partit en France rejoindre ses frères, où il a exercé pendant longtemps le métier de conducteur de taxi, à Paris. Il participa à la Seconde Guerre mondiale, et a été mobilisé dans le conflit de l’Indochine, ce qui lui valut une expérience militaire de choix. Aux premières heures de la guerre de Libération (1954-1962), il n’a pas hésité une seconde à rejoindre le maquis. Chef de la zone 2 de la Wilaya III historique, il a été un des fidèles du colonel Amirouche, du commandant Mira et des idéaux de la révolution et de la Soummam. Hélas, il a trouvé la mort en mars 1962, soit à quelques mois seulement avant la proclamation officielle de l’indépendance de l’Algérie, assassiné dans la région de Téléghma, dans la wilaya de Milla actuellement, par un groupe armé qui lui a tendu une violente embuscade. Il venait ainsi rejoindre la liste de ses trois frères qui l’ont précédé sur la voie du sacrifice ; Mohand Ouramtane (1917-1959), Mohand Arezki dit Mouloud (1924-1959) et Abderrahmane (1927-1960).  Cette profanation choquante a plongé dans un profond émoi toute personne fraîchement informée, en commençant par sa propre famille et la famille révolutionnaire qui, dans un même élan, ont exprimé leur profonde indignation et colère. Ensuite, la famille du martyr est allée déposer plainte contre X au niveau du commissariat de Sidi Aïch avec la présence des membres de l’ONM et L’ONEC à savoir : MM. Moualfi Mohand Tahar, Krimat Abdelkader, Mahrez Mohand Akli et Hammoumraoui Lounès, avec le grand espoir que la justice emboîte rapidement le pas au mépris !  Dans une déclaration rendue publique, la famille du chahid s’insurge “contre cette ignoble acte” et interpelle “les consciences et l’ensemble des citoyens dignes de leurs noms à contrecarrer ce phénomène dangereux qui guette notre société et de lutter contre le persiflage des valeureux héros issus de la Wilaya III ».

T. D.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Posté par ddkabylie le 14 mai 2010

Sécurité
Explosion d’une bombe  artisanale à Lakhdaria

Explosion d’une bombe de fabrication artisanale, jeudi dans l’après-midi, à l’entrée Est de la ville de Lakhdaria. La déflagration a “coïncidé” avec la visite de travail du wali dans la région. Du coup, d’aucuns avaient tout de suite déduit que le premier magistrat de la wilaya en était la cible. En fait, il en est rien. La bombe qui explosera après le retour du wali au chef-lieu de la wilaya était, apprend-on, enfouie sur un tout autre itinéraire que celui emprunté par le cortège de la wilaya. En plus, il est invraisemblable que les hordes sauvages retiennent dans leurs dessins apocalyptiques un attentat contre le wali puisque les sorties de ce dernier sont confidentielles et donc, les itinéraires également. Cela étant souligné, il semblerait que la bombe à distance ciblait une patrouille de police. Quoi qu’il en soit, la déflagration n’a forte heureusement fait aucune victime.

Anzar O.

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

Situation sécuritaire à l’est de Boumerdès

Posté par ddkabylie le 14 mai 2010

Situation sécuritaire à l’est de Boumerdès
Double attentat à la bombe à Baghlia

Deux attentats à la bombe artisanale se sont produits, ce jeudi entre 10h30 et 17h, au niveau d’une ruelle située à proximité du siège de la brigade locale de la gendarmerie nationale. L’explosion de la première bombe a blessé légèrement un gendarme, qui empruntait ladite ruelle à bord d’une voiture de type léger.
Diaboliquement planifié par les terroristes ou leur relais, le second attentat à l’explosif a ciblé des patrouilles de l’ANP et de la police judiciaire, en plus d’autres riverains, arrivés à cet endroit, vingt minutes plus tard.

Lire la suite… »

Publié dans page 3 | Pas de Commentaire »

12345...22
 

Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
cigales2010 |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Millenium Development Goal
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres