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    ddkabylie

L’Algérie sera touchée par le prochain nuage de cendres volcaniques

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

 

L’Algérie sera touchée par  le prochain nuage de cendres volcaniques

Une cellule chargée de son contrôle a été mise en place par Air Algérie

L’Algérie sera touchée par la poussière des cendres volcaniques. Cette situation ne va pas affecter les dessertes intérieures du transport aérien.
S’exprimant hier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, M. Boualem Annad, chef du commandement exploitation à Air Algérie a affirmé que : “L’Algérie ne sera pas épargnée des poussières de cendres volcaniques. Notre compagnie a mis en place une cellule chargée du contrôle de l’évolution de cette situation.”   Celui-ci a tenu à dire que les vols intérieurs de la compagnie aérienne Air Algérie ne vont pas être affectés car les poussières “voyagent en haute altitude.” Rappelons toutefois que la cellule de veille et d’alerte installée par cette compagnie lors de la fermeture de l’espace aérien de plusieurs pays européens en avril dernier, suit l’évolution de la situation et fournit des informations à court, moyen et long termes.
L’invité de la Radio nationale a reconnu que cette alerte  a été mal gérée par Air Algérie, depuis son installation en mois d’avril dernier.
Interrogé sur la gestion de l’alerte, ce responsable a répondu que : “La gestion de cette situation a été une première expérience pour nous. Nous avons eu des ratés qu’on aurait pu éviter. On aurait pu par exemple redéployer certains vols. On aurait pu mieux faire”, a-t-il regretté. M. Annad a estimé que, les pertes directes de la compagnie suite à l’annulation de plusieurs vols (le 16 et le 21 avril dernier) sont estimées à 220 millions de DA.  Et d’ajouter, ce chiffre n’est pas définitif, puisque les services concernés de cette compagnie aérienne sont actuellement en train d’évaluer les pertes indirectes d’Air Algérie liées à cette situation.
A cet effet, il a reconnu que : “Nous avons eu pratiquement une semaine de chômage technique. Il y a des coûts liés aussi aux parkings avions et aux prises en charge des passagers. Une fois les pertes indirectes évaluées, le coût sera plus élevé”. Cette compagnie avait annulé, au totale quelque  90 vols du programme d’exploitation et 13 vols construits non consommés. “Nous avons eu 19 697 passagers qui sont restés en rade sur le territoire algérien”, a fait savoir l’interlocuteur. S’agissant du remboursement des billets des voyageurs ayant subi le préjudice dû à la menace des cendres volcaniques, M. Annad a insisté que “cette opération se fait sans pénalités”. Par ailleurs,  celui- ci a appelé, à travers cette émission radiophonique, les clients  qui se sentent lésés à se rendre à l’agence centrale, sise à la place Audin ( Alger), pour être remis dans leur droit absolu.

M.A.Yahoui

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Boumahni Conflit autour de la création d’un cimetière

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

Boumahni Conflit autour de la création d’un cimetière

Le village de Bouakache appelle à la sagesse

Tout en faisant état du conflit les opposants  au village de Bouhoukal sur l’opportunité de création d’un cimetière, les habitants de Bouakache relevant de la localité de Boumahni réclament le droit d’enterrer leurs morts sur le site que leur a réservé l’APC.
Dans une déclaration remise à notre rédaction, dont le contenu n’est, en fait, qu’une lettre adressée au wali ont tenté de justifier leur opposition à travers les craintes exprimées au sujet d’une possible atteinte à la santé publique, le comité de village de Bouakache affirme que toutes les réserves ont été levées pour faire valoir leur droit, et d’autant plus qu’une commission de la daïra a statué que le site ne présente aucun danger pour la santé des citoyens.
En outre, dans le document, il est mentionné que le village Ighervienne  annoncé comme partie prenante dans l’opposition et du conflit qu’on juge du côté des auteurs de la déclaration de “stérile et gratuit” appelant à plus de responsabilité, a annoncé qu’il s’est retiré de toute action envers eux, mais après avoir pris acte de l’avis favorable accordé par la commission de daïra. Quant à la proximité du terrain des habitations de la polyclinique et d’une caserne, le même comité de village a précisé dans la déclaration que ce prétexte est complètement faux, puisque le lieu choisi pour le cimetière en cours de réalisation est situé bien loin. Par ailleurs, et indépendamment de la polémique suscitée par ce différend entre les villages appartenant à un même douar, allant jusqu’à se soumettre à des sages pour entreprendre  des médiations, les habitants de Bouakache prônent un règlement du conflit à l’amiable, c’est ce qui se dégage des propos tenus dans la déclaration car, estiment-t-ils, “les citoyens  de notre village à leur tête des membres du comité sont animés par un non-sens de responsabilité et en même temps conscients que la raison devra l’emporter loin de toute forme de violence”.
A cet effet, tout réitérant leur attachement au respect des règlements et de la loi, d’autant plus que toutes les démarches effectuées pour posséder un cimetière ne sortent pas du cadre réglementaire, un appel à la sagesse a été lancé pour aboutir à la solution recherchée, celle de permettre au village d’acquérir un terrain pour enterrer ses morts, du fait qu’au demeurant les habitants de Bouakache éprouvent des difficultés pour organiser des funérailles.

M. Haddadi

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Au deuxième jour de la grève des travailleurs de la SNTF

Posté par ddkabylie le 10 mai 2010

 

Au deuxième jour de la grève des travailleurs de la SNTF

Les cheminots déterminés à durcir le mouvement

Les trains sont à l’arrêt. Le débrayage des travailleurs de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) se poursuit toujours.  Ce mouvement de grève qui s’est poursuivi pour la deuxième journée consécutive, ne s’est pas affaibli, bien au contraire il s’est renforcé.

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Tizi-Ouzou / Le Cnapest suspend momentanément son boycott administratif

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

Tizi-Ouzou
Le Cnapest suspend momentanément son boycott administratif

Le conseil de wilaya de Tizi-Ouzou de la Coordination nationale des professeurs d’enseignement secondaire et technique a pris dimanche 2 mai, la décision de suspendre momentanément son mouvement de boycott de l’administration, enclenché au mois d’octobre passé.
Ainsi, les adhérents à ce syndicat autonome ont, durant toute cette période, refusé de porter les notes sur les bulletins scolaires au cours du premier et du second trimestre, d’assister aux différents séminaires organisés par les inspecteurs d’éducation et de formation.
“En ce qui concerne nos revendications, elles sont au nombre de trois principales, à savoir l’ouverture des dossiers de la médecine du travail, celui des œuvres sociales ainsi que le règlement des questions relatives aux salaires et aux différentes indemnités”, nous déclare ce PES de mathématiques, tout en ajoutant que d’autres problèmes spécifiques à chaque wilaya doivent avoir leurs solutions localement et la wilaya de Tizi-Ouzou se caractérise par le non-paiement des arriérés depuis 2004.
Par ailleurs, comme nous le rapportions, chaque fois dans nos précédentes éditions, le boycott de l’administration par les professeurs d’enseignement secondaire, affiliés au Cnapest a complètement déstabilisé le cours normal des études, ce qui avait entraîné le mécontentement des lycéens notamment ceux de la première année et deuxième année secondaire à partir du début du troisième trimestre.
Ainsi, dans presque tous les lycées de la wilaya, les élèves sont montés au créneau. “Nous naviguons à vue, nous ne savons pas où nous sommes, ni où nous allons”, nous répètent les lycéens déboussolés.
Interrogés, plusieurs professeurs affirmèrent qu’en ce qui concerne leur travail pédagogique, bien qu’il a été perturbé par les grèves, il n’en demeure pas moins que leurs élèves ont reçu leurs notes tant des devoirs ou de compositions. “Les élèves ont eu au premier et au second trimestre leurs notes. Les bulletins n’ont pas été remplis, ni les conseils de classes n’ont été tenus mais cela n’empêche que chaque élève pouvait facilement calculer sa moyenne”, nous déclare notre interlocuteur.
Au demeurant, dans certains établissements d’enseignement secondaire, les professeurs du Cnapest n’ont pas hésité à tenir des réunions avec les élèves délégués de classes pour non seulement leur expliquer le pourquoi de leurs revendications mais également pour les tranquilliser d’autant plus que les lycéens leur avaient déclaré crûment qu’ils n’avaient pas le droit qu’on les prenne en otages.
“Nous avions mené à plusieurs reprises quelques actions à l’intérieur de notre lycée en refusant de rejoindre nos salles pour réclamer la remise de nos bulletins mais après la réunion avec les professeurs du Cnapest, nous avions compris que nos actions étaient récupérées par nos enseignants”, nous disent en riant ces lycéens. Malgré la suspension momentanée de ce boycott qui augure d’une bonne fin d’année scolaire, il reste, cependant pour les contestataires que leur mouvement reprendra à la prochaine rentrée, si, d’ici là, leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Essaïd N’Ath Kaci

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Benbouzid contredit les syndicats autonomes

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

Les programmes scolaires seront finalisés avant le 13 mai

Benbouzid contredit les syndicats autonomes

Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a révélé que l’année scolaire 2009-2010 a été difficile, étant donné que cette dernière a été secouée par une série de mouvements de protestation.  Celui-ci, à ce sujet, a réfuté toute rumeur, indiquant que le retard enregistré dans les programmes scolaires à la suite de la grève des enseignants ne sera pas récupéré dans les délais arrêtés. La preuve, « plus de 60% des établissements scolaires n’ont pas été touchés par ces mouvements de protestation », a-t-il dit. C’est-à-dire, selon le ministre de tutelle, ces établissements scolaires termineront les programmes avant le 13 mai prochain.
Le ministre, s’est dans ce sens, déclaré optimiste du fait que “tous les programmes scolaires seront finalisés normalement le 25 mai  prochain.” M. Benbouzid a indiqué, à l’issue des journées portes ouvertes sur l’orientation scolaire et professionnelle qui ont débuté hier, et qui s’étaleront sur trois jours, à l’Office Ryad El-Feth à Alger, que “tous les moyens sont mobilisés pour le bon déroulement des examens de fin d’année, qui concerne pas moins de 600 000 élèves.
 
500 milliards de centimes consacrés aux examens de fin d’année

Il dira en outre, qu’une enveloppe de 500 milliards de centimes a été consacrée aux épreuves du baccalauréat, celles du Brevet de l’enseignement moyen (BEM), et l’examen de 5e année. Le nombre de candidats au bac est estimé à 498 166 élèves, dont 351 405 élèves scolarisés, et 146 761 candidats libres qui seront encadrés par pas moins de 25 400 encadreurs et 4 420 observateurs.  Quant au nombre des candidats au Brevet de l’enseignement moyen (BEM), il est estimé à  504 463 candidats, qui seront encadrés par 34 200 encadreurs, et 3 878 observateurs. S’agissant en outre, du nombre des candidats inscrits à l’examen de la 5e année primaire, il est évalué à 615 602 élèves, encadrés par 25 300 encadreurs et 3 353 observateurs. A noter que les épreuves du baccalauréat se dérouleront du 6 au 10 juin, et les résultats seront divulgués le 8 juillet prochain. Quant aux épreuves du BEM, ils auront lieu du 1er au 3 juin, les résultats seront connus le 17 juin prochain. Enfin, pour ce qui est des examens de la 5e année primaire, ils se dérouleront le 27 mai prochain, les résultats seront divulgués le 7 juin, alors  que l’examen de la deuxième session aura lieu le 24 juin, et les résultats seront connus le 2 juillet prochain.  Sur un autre plan, et concernant le dossier de œuvres sociales, le ministre dira que ce dossier n’est pas de son sort mais de celui du Premier ministre. Ces portes ouvertes qui durent trois jours visent à informer les élèves des opportunités d’orientation après la quatrième année de l’enseignement moyen et des normes d’accès aux différentes filières de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.  Selon les organisateurs de cette manifestation, dont l’ouverture a été présidée par les ministres de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de la Formation et de l’Enseignement professionnels, MM. Boubekeur Benbouzid, Rachid Harraoubia et El Hadi Khaldi, l’orientation scolaire et professionnelle sont devenus incontournables pour les élèves et leurs parents dans le choix des filières d’enseignement ou professionnels après l’obtention du Brevet de l’enseignement moyen (BEM).  Ces portes ouvertes permettront aux élèves de prendre connaissance des nouveautés du système éducatif, des mécanismes de suivi et d’évaluation et des conditions de passage d’un niveau à l’autre et d’un cycle à l’autre.

Lemya Ouchenir

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Ils prévoient un rassemblement devant le ministère du Travail

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

Ils prévoient un rassemblement devant le ministère du Travail

Les communaux reprennent la grève, les 16 et 17 juin prochain

Il n’est plus question pour les communaux de faire marche arrière, jusqu’à satisfaction totale de leur plateforme de revendications. C’est sans surprise aucune que le Conseil national du secteur des communes (CNSC) a décidé de reconduire son mouvement de protestation. En effet, en marge de son conseil national tenu vendredi dernier, au niveau de la Maison des syndicats, un consensus s’est dégagé pour rejoindre la grève du 16 et 17 juin prochain, à la quelle a appelé le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap). Ce mouvement de grève de deux jours, décrété par le Snapap sera reconductible chaque semaine, à compter du 16 juin prochain.
En signe de protestation également, contre « le silence radio » des pouvoirs publics, le CNSC prévoit un rassemblement devant le ministère du Travail, la première semaine du mois de juin. Le porte-parole du CNSC, faut-il le préciser, a appelé tous les cadres syndicaux à prendre part à ce rassemblement.
Dans un communiqué rendu public hier, le CNSC condamne fermement « le mépris affiché par les pouvoirs publics à l’encontre des travailleurs, et ce, par la fermeture des portes de dialogue ». Le porte-parole de cette organisation syndicale a, à cet effet, salué cette décision, précisant que « nous avons pris la bonne décision étant donner que tous les fonctionnaires publics rejoindront ce mouvement de protestation ».
Tout en accusant l’administration de « manœuvres dilatoires concernant la prise en charge des doléances des travailleurs », le CNSC a dénoncé vigoureusement « les atteintes aux libertés syndicales et au droit de grève qui sont consacrés par la Constitution et les lois de la République ».
Par ailleurs, et concernant l’évaluation des deux derniers mouvements de grève, notamment celui des 30 et 31 mars passés, et la grève des 26, 27, et 28 avril derniers, les employés communaux se félicitent de la réussite de ces actions. « Le CNSC félicite la grande mobilisation des travailleurs communaux, dont ils ont fait preuve durant ces mouvements de grève », a indiqué le communiqué.
Il est clair que les communaux sont plus que jamais déterminés à aller de l’avant jusqu’à avoir gain de cause. « Le CNSC compte poursuivre la lutte syndicale jusqu’à satisfaction de sa plateforme de revendications », poursuit encore le communiqué.
Le CNSC appelle dans ce sens, tous les délégués syndicaux à adhérer à ce mouvement de grève nationale de deux jours.
Les travailleurs communaux, faut-il le signaler, exigent la défense des libertés syndicales et du droit de grève, et l’intégration des contractuels et des vacataires en poste.
Le bureau du Conseil national du secteur des communes, affilié au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) réclame la promulgation du régime indemnitaire, le maintien de la retraite sans condition d’âge, ainsi que l’abrogation de l’article 87 Bis de la loi 90/11.
Dans la plateforme de revendications de ces travailleurs communaux figurent aussi : “La revalorisation du point indiciaire afin de garantir un salaire de base digne et en harmonie avec le coût de la vie, ainsi que la promulgation du projet du statut particulier des communaux avec la révision de la classification catégorielle.”

Lemya Ouchenir

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Tizi-Ouzou / Colère des jeunes après l’arrestation de neufs personnes

Posté par ddkabylie le 9 mai 2010

 

Tizi-Ouzou / Colère des jeunes après l’arrestation de neufs personnes

Emeutes à la Nouvelle-Ville

Les jeunes en colère contre les autorités locales ont exigé la libération “sans conditions” des personnes arrêtées récemment lors des évènements ayant secoué cette partie de la ville. On se souvient que les services de sécurité ont procédé à l’arrestation de neufs personnes suite aux émeutes déclenchées pour protester contre la démolition d’une habitation que les autorités jugent “illicite.” C’est d’ailleurs, la manière de faire qui n’a, vraisemblablement pas plu aux jeunes en colère qui ne comprennent pas, selon leurs dires, “comment peut-on démolir alors que les propriétaires étaient toujours à l’intérieur de leur domicile.

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Tizi-Ouzou Les matériaux de construction / Le prix du ciment s’envole

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

 

Tizi-Ouzou Les matériaux de construction
Le prix du ciment s’envole

Les entrepreneurs et les constructeurs privés sont mis ces derniers temps, au ralenti. Les entreprises les plus vulnérables sont au bord de la faillite du fait de la flambée des matériaux de construction. Quant aux petits constructeurs privés et surtout les bénéficiaires de l’habitat rurale le rêve d’achever leur logement et d’en finir avec la précarité semble hors d’atteinte et le rêve de posséder un toit décent devient tout simplement un mirage. En effet depuis plusieurs mois, le prix du ciment dépasse l’imaginable. Un quintal de ciment culmine à 1 600 DA ! Déjà à 800 DA le quintal, son prix est jugé excessif allant du simple au double. Cela devient insupportable. Les conséquences sont désastreuses sur toute l’économie nationale et freine la réalisation du million de logements prévus dans le programme du président de la République. De leur côté, les bénéficiaires de l’aide à l’habitat rural, puisque c’est la formule la plus répandue dans notre wilaya, peinent à concrétiser leur appartements et vivent un calvaire quotidien et ce merveilleux projet d’avoir son propre logement se transforme en cauchemar. Les mois passent les années passent et leurs maison ne se dessine même pas. Ils demeurent toujours dans leurs taudis ou dans leurs baraques, vivant dans des conditions précaires, semblables à celles du siècle dernier. Dernièrement, un élu local de la commune de Maâtkas, nous raconta le drame  de plusieurs familles dans sa commune. Sortant d’une réunion afin d’enquêtes sur l’attribution de 8 logement sociaux, cet élu n’a pas pu s’empêcher de pleurer. Car avait-il dit “des Algériens vivent encore dans des cabanes sons toit et sans aucune commodité.” C’est dire qu’à Maâtkas la crise du logement est aiguë. La cherté des matériaux de construction complique davantage la situation.

Les prix en hausse et certains produits se font rare

A commencer par le ciment qui frise les 1 600 DA  et qui se fait rare par moment. Le sable se vent à 11 000 DA le camion de 10 tonnes. Le sable lavé c’est presque le double : 20 000 DA. La brique rouge, elle se stabilisa autour de 17 DA l’unité. L’acier de diamètre 6 est écoulé à 8 000 dinars le quintal. Celui de diamètre 8 et 14 est en moyenne proposé à 7 500 DA le quintal évidemment. Quant au madrier de coffrage, il fait 260 DA le mètre c’est dire plus de 1000 DA pour un seul bastin. Tout cela confirme malheureusement les déclarations des bénéficiaires de l’habitat rural, qui ne reçoivent, une fois le logement, c’est encore une autre affaire, que la maigre somme de 70 million de centimes en trois tranches bien sûr.

Toute une procédure et tout un travail pour demeurer dans la précarité
Il n’est pas facile d’obtenir le OK pour l’obtention de l’aide à l’habitat rural. Il y a un énorme dossier à fournir et cela décourage plusieurs citoyens et finissent par renoncer précocement. Pour obtenir le certificat de possession, il faut attendre au minimum trois mois et de bourser 1 500 DA et les frais de l’APC qui s’élèvent à 1 700 DA et pour couronner le tout, il faut attendre le feu vert et lancer les premiers travaux allant jusqu’au chaînage de bases, une chose qui n’est pas à la portée des plus démunis.
Sachant pertinemment que le foncier à Maâtkas est accidenté, et que les travaux de terrassement consomment une grande partie de l’enveloppe que l’on nous accordera. Certains recourent à l’endettement pour arriver à la fin de la 1re étape pour toucher le 1re tranche de 140 000 DA. Une somme que plusieurs constructeurs ne voient pas, elle va directement au fournisseur qui ne restent jamais l’occasion de déplumer son client.
La 2e tranche n’est octroyée qu’une fois à la toiture, et le dernière une fois l’extérieur achevé. L’intérieur attendra le crépissage, la boiserie, les sols et la peinture.

Les bénéficiaires s’interrogent

Une grande partie des bénéficiaires à l’autoconstrution n’ont pas manqué de se demander pourquoi on leur accorde des aides pour construire et ou  les bloque de l’autre côté en augmentant les prix des matériaux de construction.
Du côté de Mâatkas un bénéficiaire notera : “Inutile de vous dire que j’habite dans un bidonville lorsqu’on m’a donné l’OK. Petit à petit, ma joie s’est transformée en colère et en déception. Pour réaliser la plateforme, j’ai dû emprunter 19 millions et l’on ne m’a donné que 14. Pour arriver à la dalle, j’ai dû dépenser plus de 35 millions et je n’ai reçu que 28 et pour arriver à crépisser l’extérieur d’une seule façade j’ai mis 35 millions et je n’ai eu que 28 millions. Maintenant mes économies et celles de mon vieux sont épuisées. Mon logement n’est pas habitable. Il me faut au moins 50 millions pour les finissions, quant aux meubles, c’est une autre histoire.”
Un autre bénéficiaire avouera : “J’ai complètement abandonné. C’est trop cher. Les matériaux de construction et la main-d’œuvre reviennent trop chers. Ce n’est pas avec 70 millions que l’on va habiter. Aucun entrepreneur ne voudra vous construire un logement avec 70 millions. Une preuve qui dénote que cette aide est en deçà de la réalité.”
En définitif la crise du logement n’est pas prête de s’estomper. Pour ce faire, la stabilité des prix et leur, “abordabilité” est une condition.
On dit que lorsque “le bâtiment va, tout va” chez nous le bâtiment freine et tout le pays avec.

Hocine Taïb

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Assises régionales du secteur de la pêche à partir d’aujourd’hui

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Assises régionales du secteur de la pêche à partir d’aujourd’hui

Le développement de l’aquaculture et la valorisation du potentiel humain au menu

Le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques lance à partir d’aujourd’hui des assises régionales en prévision des deuxièmes assises nationales sur la pêche qui se tiendront en octobre à Alger, est-il indiqué dans un communiqué. Ces préassises, qui se tiendront à Chlef à partir d’aujourd’hui, à  Béjaïa et à Ghardaïa le 19 mai prochain, seront placées sous le thème : “Durabilité de l’exploitation’’ et permettront d’établir un premier bilan accompli durant ces cinq dernières années, et ce, depuis les premières assises nationales tenues en 2005. Ces rencontres seront l’occasion d’exposer la vision de développement du secteur à l’horizon 2025 avec une première étape 2010-2014, et de mettre à contribution tous les acteurs nécessaires à la réussite de la politique de développement du secteur arrêtée par le Schéma de développement de la pêche pour 2025, explique la même source. Par ailleurs, cinq ateliers seront ainsi organisés lors de chaque rencontre régionale dont les travaux aborderont également les objectifs du secteur de la pêche et des ressources halieutiques pour la phase 2010-2014. Ces ateliers étudieront les questions relatives à la gestion des ressources halieutiques, le développement de l’aquaculture, la valorisation du potentiel humain et l’encadrement de la profession, l’encadrement économique et l’industrie des pêches et la commercialisation. En outre, le ministère indique que les objectifs recherchés par le secteur sur la période 2010-2014 porteront sur la connaissance des stocks halieutiques, la restructuration des pêcheries, la préservation de la pêche artisanale, l’organisation du circuit de commercialisation, le développement de l’aquaculture, l’encadrement financier et fiscal, la réforme législative et le recadrage de la coopération internationale. D’autre part, dans le même sillage, il convient de savoir que la filière du poisson en Algérie, sera un thème d’un séminaire, qui aura lieu jeudi prochain à Alger. Un séminaire sous le thème : “Quelles opportunités de développement à l’international’’, qui sera organisé conjointement par l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) et le programme de promotion des exportations hors hydrocarbures (Optimexport). Ainsi, l’objectif de cette rencontre selon les organisateurs, est d’améliorer l’offre d’information aux entreprises sur les échanges mondiaux, l’approche des marchés extérieurs et les secteurs porteurs à l’international pour cette filière, expliquent les organisateurs dans un communiqué.
Il s’agira  en sus, de procéder à l’analyse du potentiel de l’offre algérienne, à l’examen des objectifs de la filière en identifiant les marchés cibles à l’exportation et le positionnement de la concurrence, à l’étude des exigences réglementaires en matière de mise à niveau qualitative et quantitative. Il sera également question de proposer aux participants des méthodologies d’approche devant permettre à l’Algérie de tirer profit des opportunités de développement sur les marchés extérieurs, a-t-on appris. Il convient de savoir par ailleurs, que la production halieutique nationale soit en progression de 42% par rapport à la dernière décennie, l’offre intérieure en produits de la pêche reste encore faible au vu du ratio de consommation annuelle de poissons par habitant. Ainsi, avec une zone de pêche estimée à 9,5 millions d’hectares, un littoral de 1 200 km et des ressources halieutiques en zone côtière évaluées à 200 000 tonnes/an, l’Algérie dispose d’un potentiel insuffisamment exploité et des réserves de 100 000 tonnes/an environ. Devant tout ces atouts, et dans le souci d’une exploitation optimale de ces ressources, l’Algérie s’est engagée dans le cadre du plan quinquennal de soutien à la croissance (2005-2009) dans un ambitieux programme de valorisation des capacités aquacoles destinées à satisfaire la consommation intérieure, créer des milliers d’emplois et assurer un développement économique à travers l’exportation, précisent les organisateurs. Enfin, il est à savoir que la consommation du citoyen algérien est loin des normes fixées par l’ONU (6,2 kg), elle est de l’ordre de 4,58 kg en 2001, 5,12 kg en 2006.

Y. Maouchi

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Que de projets pour relever le secteur du tourisme à Tizi-Ouzou

Posté par ddkabylie le 8 mai 2010

Que de projets pour relever le secteur du tourisme à Tizi-Ouzou
Plages, montagnes, forêts et le barrage de Taksebt à la rescousse

Un projet de création d’un barrage de comping au niveau du barrage Taksebt a été retenu par la direction du tourisme de la wilaya de Tizi-Ouzou. Des aménagements tout au tour du même barrage sont également envisagés.

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