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Tennis, Ligue de wilaya de Béjaïa

Posté par ddkabylie le 27 avril 2010

Tennis, Ligue de  wilaya de Béjaïa
Terki  Abdelghani : “Le bilan de ces quatre  mois est très positif”

Lors de la 4e étape du circuit de la FAT que le site des oliviers a accueilli le week-end passé, nous avons profité de la présence de Mr Terki  A/Ghani, président de la ligue de tennis
 de Bejaia pour discuter de la situation de la discipline au niveau de notre wilaya ainsi que son avenir.

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«Avril 80», ouvrage coordonné par Arezki Aït Larbi

Posté par ddkabylie le 27 avril 2010

«Avril 80», ouvrage coordonné par Arezki Aït Larbi
Anatomie d’un soulèvement

A l’origine, l’interdiction d’une conférence de l’ethnologue Mouloud Mammeri au centre universitaire de Tizi Ouzou sur les «poèmes kabyles anciens» est le point détonateur qui a donné la mèche à une population longtemps confinée dans un déni de droit brutal ; la marginalisation, le mépris et le racisme antikabyle ont été les flèches d’un système bancal, méfiant, illégitime, bref, une dictature haineuse envers une culture, un peuple et son histoire.

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Aomar Suite à la fermeture de la briqueterie Bridj

Posté par ddkabylie le 27 avril 2010

Aomar Suite à la fermeture de la briqueterie Bridj
Le personnel inquièt sur son sort

C’était au beau milieu du stade communal de Aomar, et lors d’un entretien portant sur la nouvelle école de football créee tout récemment, que l’employé de la briqueterie “Bridj” m’arracha à ce fonctionnaire de la DJS, pour me faire part de ses inquiétudes.
Aussi, il ne manqua pas d’évoquer qu’en 2005, c’est grâce à un écrit d’un correspondant de la Dépêche de Kabylie que la briqueterie Bridj a pu transmettre ses préoccupations aux responsables concernés. L’insistance à vouloir déplacer un collaborateur de la presse écrite sur les lieux de l’unité ayant pour ordre du jour, les lenteurs administratives constatées dans l’affaire les concernant. L’affaire est certes, en justice, par conséquent, il serait incorrect de formuler le moindre commentaire à ce sujet, l’institution a au moins, les tenants et aboutissants de l’histoire, néanmoins, quant à la longue attente que le collectif endure, affirme la personne présentée comme étant le chef de service “Cela dure depuis le 17/04/2010, jour de la fermeture de la briqueterie Bridj”. La Sarl briqueterie du Djurdjura est située dans la mini-zone d’activité, elle employait précise-t-il 80 ouvriers, elle est spécialisée dans la production de la brique rouge 8, et 12 trous. Pour donner un aperçu de la situation qui y prévaut, le responsable dans la chaîne de production explique “la Bridj à été fermée, puis présentée à la vente aux enchères, mais nous ne savons pas ce qui va advenir de tout cela”.
Cette intervention, il l’a prononcée devant ses 17 autres collègues de travail, le restant de l’effectif disent-ils, est venu hier et avant-hier pour pointer, et s’enquérir des nouvelles sur l’affaire en question.
Reprenant la parole, le chef de service décrit à sa manière, les instants qu’ils vivent “ Nous sommes plongés dans  le désarroi, livrés à nous même, personne n’est venu demander après nous durant les 12 mois de fermeture”.

A. Chérif

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Alain Geiger, entraîneur de la JSK à la Dépêche de Kabylie

Posté par ddkabylie le 26 avril 2010

Alain Geiger, entraîneur de la JSK à la Dépêche de Kabylie

“Les joueurs sont  à féliciter”

Rencontré hier matin au niveau de la cafétéria du stade du 1er-Novembre, le coach de la JSK, Alain Geiger, a bien voulu répondre à nos questions. Dans cet entretien, le technicien suisse revient sur le dernier match de son équipe en Ligue des champions, remporté face aux Angolais de Petro Atletico ainsi que du parcours restant en championnat non sans évoquer le marathon harassant qui attend ses poulains durant cette fin de saison.

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Amar Haouchine, ancien capitaine de la JSK

Posté par ddkabylie le 26 avril 2010

Amar Haouchine,  ancien capitaine de la JSK
« Je n’ai  jamais pris  de cartons durant toute ma carrière »

Malgré ses 82 ans ; il se souvient  très bien de toutes les étapes qu’il a passées dans le monde du football depuis sa première saison avec l’Olympique de Tizi Ouzou en 1944, jusqu’à nos jours, où il fait parti de la commission des sages  de la JSK. Premier capitaine d’équipe des Canaris après l’indépendance, il est hautement respecté, fut et restera un exemple d’intégrité et de faire play  pour la génération présente et à venir,  il faisait partie aussi de la génération qui a fait accéder la JSK parmi  l’élite du football national, il a mis fin à sa carrière à l’âge de 42 ans, mais  il est resté toujours au service du club  jusqu’à nos jours. Lui, c’est Dda Amar Haouchine, auquel on souhaite longue vie, il nous relate aujourd’hui son parcours dans la balle ronde.

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Invité du café littéraire de Bgayet

Posté par ddkabylie le 24 avril 2010

 

Invité du café littéraire de Bgayet
Ali El-Hadj Tahar : “Le poète au-devant de la lutte pour la dignité”

Ali El-Hadj Tahar a été, ce vendredi 23 avril (TRB à 15 heures), l’invité du Café littéraire de Bgayet. Dans cet entretien, il relate surtout le travail qu’il a réalisé sur la poésie algérienne de langue française.

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Entretien avec Rachid Kaci, ex-conseiller de Sarkozy et sous-préfet en Champagne-Ardennes

Posté par ddkabylie le 23 avril 2010

 

Entretien avec Rachid Kaci, ex-conseiller de Sarkozy et sous-préfet en Champagne-Ardennes
“Le malaise identitaire d’une nation est une plaie pour son développement”

En marge du concert de Nouara et Medjahed Hamid qui aura lieu aujourd’hui à 20h à l’Espace Reuilly à Paris, Rachid Kaci, ex-conseiller technique du président Sarkozy,  actuellement sous-préfet en Champagne Ardennes, présente, entre autres,  son nouvel ouvrage intitulé : « Comment peut-on être Français ? »,  sorti en 2009. L’essai se veut  une réflexion sur le thème de l’identité nationale, un thème qui a fait l’objet de pas mal de polémiques ces derniers mois. Il a bien voulu répondre à nos questions concernant l’ouvrage et le double événement artistique et culturel.

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Entretien avec Salem Benathmane (DJS de Bgayet)

Posté par ddkabylie le 23 avril 2010

Entretien avec Salem Benathmane (DJS de Bgayet)
“Sortir des sentiers battus”

En marge de la semaine d’information sur les activités scientifiques qu’organise le secteur au niveau du complexe sportif de proximité Smaïl Ali Ben Aïssa d’Aokas, nous nous sommes rapprochés de M. Salem Benathmane, directeur de la jeunesse et des sports qui a bien voulu répondre aimablement à nos questions.

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Regard / Tafsut imazighen, l’heure de vérité

Posté par ddkabylie le 23 avril 2010

Regard
Tafsut imazighen, l’heure de vérité

Il était vraiment temps que la Kabylie mesure le poids de tout un chacun dans ce qui touche à son propre combat. Elle doit aussi comprendre que tous les agissements, de certains, qui la présentent comme fer de lance d’une telle idée ou d’un tel projet, n’est autre qu’un moyen de pression sur des cercles bien connus. Les marches d’avant-hier en Kabylie ont montré, au grand jour, la décadence et la décrépitude d’une structure politique réputée pour être « le défenseur de la question identitaire ». Même sa création repose sur les assises du Mouvement culturel berbère, MCB, dont militaient, dans leur quasi-majorité, les fondateurs de ce parti. Au côté de la marche réussi du MAK, on a vu, un Rassemblement pour la culture et la démocratie, RCD rater sa sortie, pour ne pas dire, lâcher par la Kabylie qui était, dans un passé récent, son réservoir de militants, d’électeurs et de sympathisants.  Ni le livre sur Amirouche présenté à tambour battant par son auteur, qui n’est autre que le président du RCD, M. Saïd Sadi, ni la cohorte de députés dépêchés depuis Alger pour la marche, ni les élus locaux du parti, et encore moins les étudiants venus depuis l’université d’Alger, ont pu rassembler plus de quelques centaines de marcheurs, dont la majorité a rejoint la marche du MAK.
Saïd Sadi vit-il sur une autre planète ?
A Tizi, les citoyens sont unanimes quant au manque de réflexion dans les agissements du RCD. Alors que pas loin que l’an dernier, le chef du RCD a estimé que les marches sont un procédé dépassé, il revient cette année avec plusieurs marches en Kabylie. D’aucuns estiment que la sortie ratée du chef inamovible du Rassemblement n’est pas seulement cet échec cuisant, mais c’est le message que devait être transmis à certains cercles, à propos de sa maîtrise de la Kabylie qui n’aura pas lieu.
Saïd Sadi, qui, de toute sa vie de militant tente de s’inscrire dans une logique de pression entre différents belligérants au sein du pouvoir doit revoir sa copie, ou ceux qui le prétende être le baromètre politique de la région sont à leur tour sommés de revoir leur copie pour le choix idoine du personnage. Son absence tant remarquée à la marche d’hier est une autre manière de prouver son incertitude quant aux procédés de pression qu’il a choisi pour cette année. Se retrouver à la marge de la vie politique nationale après avoir été un acteur incontournable durant plus d’une décennie, grâce aux efforts consentis par les centaines de cadres et les milliers de militants qui ont tous fini par jeter la tangente, faut-il le préciser, pourrait faire obstruction à une démarche politique insondable, que seuls les plus fidèles à Saïd Sadi peuvent expliquer.
Dans le cas de ces derniers, faut-il souligner, leur docilité, maniabilité, ont fait d’eux un cercle restreint que peut maîtriser le chef. Fini le temps où le RCD pouvait mobiliser toute la région de Kabylie pour une idée infime soit-elle.
Fini la récréation pour un parti qui a tant joué sur un sentiment de kabylité si cher à tous citoyen de Kabylie. Il est grand temps pour les chefs du parti, enfin, le chef unique de cette structure de comprendre que l’on peut tromper un peuple pendant longtemps, mais jamais on pourra le tromper tout le temps ! On tombe bien du haut de son piédestal. A win ghef yeshal walluy hader iman-ik di trussi! Disait ccix muhend.  

M. Mouloudj

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Medjahed Hamid

Posté par ddkabylie le 22 avril 2010

Medjahed Hamid
La justesse de la note

Nouara et Medjahed Hamid se produiront le samedi 24 et le dimanche 25 avril 2010 à l’espace Reuilly à Paris. L’événement inédit est le fruit d’un travail artistique entrepris par le grand compositeur Medjahed Hamid et la Diva Nouara. De tous les grands musiciens que la chanson kabyle ait enfanté Medjahed Hamid est du genre à toujours vouloir chercher la petite bête à la note ;  Il est tout d’abord exigeant avec lui-même puis avec les autres  que ce soit dans le travail artistique qu’il fournit avec son équipe  ou dans la formation des jeunes talents à la radio. Il est vrai que Dda Hamid comme on aime l’appeler, est un vrai maestro, mais tellement discret et humble que ce mot – Maestro – il se refusera de l’accepter facilement car comme il aime commencer par les autres, il préfère les citer comme ses prédécesseurs et ses maîtres. Mais l’amoureux de musique qu’il est, le façonne d’une manière à vouloir donner sans attendre en retour quoi que ce soit.  Tout le monde sait que l’école de Medjahed Hamid est la plus difficile, mais ceux qui y sont passés ne le regrettent jamais car ils savent qu’ils ont un bagage avec quoi affronter le long périple de l’art. Malgré son immense talent qu’il  pouvait utiliser pour se propulser même sur l’échelle universelle, il préfère jouer pour se faire plaisir d’abord, se faire plaisir mais avec de la qualité car le rudimentaire le tue. Dans son comportement, son altruisme et son retrait loin des enregistrements et du show-business, il nous donne l’impression qu’il néglige un peu sa carrière musicale mais quand on écoute ses œuvres  on constate qu’il n’y a aucune place à l’improvisation ni même à la paresse artistique.  Avec Nouara son interprète préférée il se réinvente une inspiration beaucoup plus débridée,  une grande énergie à reconquérir les scènes et une volonté à remporter le challenge, celui de redorer le blason d’une  chanson kabyle tombée, ces derniers temps, dans une ambiance folklorique voire même uniformisation sonore ridicule.

La Dépêche de Kabylie : Après l’enregistrement de vos anciens albums vous vous produisez de plus en plus ces dernières années en Algérie. Qu’est -ce qui a motivé en vous cette intensité dans le travail ?
Medjahed Hamid : Contrairement à d’autres, sans aucune prétention de ma part, et ce depuis mes débuts dans la chanson je n’ai jamais demandé à me produire dans des salles ni à me faire inviter dans des émissions radio ou télés.
J’ai tout simplement répondu à des demandes et je trouve que cela est un double plaisir pour moi et pour ceux qui aiment ce que je fais.

Vous chanterai à Paris avec Nouara fin avril. Comment avez-vous rencontré l’organisateur ? Et comment a-t-il pu vous convaincre?
Effectivement, les 24 et 25 avril prochains, l’organisateur de ces 2 récitals m’a contacté par téléphone de Paris lors des 2 spectacles derniers à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou. Il m’a convaincu parce qu’il s’est préparé 6 mois avant, ce qui m’a permis de mieux le connaître.
Il est venu spécialement à Alger pour en discuter. Nouara et moi-même avons accepté car nous avons remarqué que ce monsieur est bien organisé, volontaire, habitué dans l’organisation des galas et surtout nous avons un point commun avec lui : «Relever les défis».

Parlez-nous un peu de la préparation technique et artistique de ce concert dans laquelle vous êtes sûrement impliqué ? Avez-vous choisi votre orchestre ?
Nous partirons d’Alger accompagnés de 3 musiciens. Ceux de Paris, je les connais et j’ai remis à M. Omar Aït Mokhtar notre programme sur CD afin que les Musiciens de Paris aient un aperçu. Aussi, nous serons là-bas le 19 avril et débuteront les répétitions.

Vous-êtes vous déjà produit en France ? Quel est votre sentiment de ce retour (ou première fois) ?
Comme pour Nouara, je me suis produit déjà mais en cercle restreint. C’est la 1re fois que je me produis en salle à Paris et mon sentiment reste surtout le devoir de satisfaire notre public qui est très exigeant et avec lequel  nous avons beaucoup de points communs dont l’un est : «L’Art pour l’Art».
 
D’aucuns pensent que c’est grâce à vous que Nouara revient sur scène. Comment l’avez-vous convaincue ?

Nouara a beaucoup donné à la chanson kabyle,  son public est toujours présent, il l’aime et la respecte et il faut que la nouvelle génération sache que le vrai chemin est tracé, il suffit de pouvoir l’emprunter afin de redonner à la chanson kabyle son titre de noblesse. Le flambeau est à sa disposition.

Dans votre programme avez-vous choisi des chansons spéciales ou donnerez-vous le choix à votre public ?
Notre programme est bien ficelé, nous connaissons notre public et il nous connaît donc tout est fait pour que chacun soit satisfait.

Qu’est ce que vous dites à votre public avant le concert ?
Je dirai à notre charmant public ceci : «Bienvenu pour venir nous voir, nous écouter et non nous entendre ». Quant à la fameuse phrase : «Venez nombreux car il n’y aura pas de place pour tout le monde est un slogan qui ne nous correspond pas». Par contre, je préfère lui dire : «Venez fêtez avec nous le Printemps des Artistes» les 24 avril à 20h30 et 25 avril 2010 à 16h30, «Espace Reuilly» 21, rue Henard 75012. Paris, Mr Mongallet.

De Paris Djilali Djerdi

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