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Brèves d’Ouzellaguen

Posté par ddkabylie le 22 avril 2010

Citoyens en attente de logements

C’est connu, la forte demande pour l’acquisition de logements LSP est une constante nationale. Après affichage au niveau d’Ouzellaguen, les services municipaux ont enregistré pas moins de 444 dossiers qui attendent l’heur de se mettre sous un toit décent. A ce jour, 64 logements seulement ont été construits au cœur du village Hellouane, un chiffre très en deçà des attentes des citoyens. Ces logements qui ont coûté 2 millions de dinars l’unité risquent de devenir, comme de coutume, un élément de discorde entre les malheureux déçus et services municipaux. A ce propos, le P/APC a déclaré à la Dépêche de Kabylie, que ces logements iraient aux plus méritants : «Nous allons étudier les dossiers un par un pour éliminer les foyers dont le revenu dépasse les 60 000 dinars, éliminer les dossiers non éligibles, ensuite si le nombre de dossiers postulants dépasse les 64, un tirage au sort serait effectué avec l’assistance de tous les citoyens pour que nul ne se sente lésé !» Dont acte.

La crèche cherche un second souffle

C’est une bâtisse à l’architecture soigneusement élaborée et finement réalisée. Les gros œuvres et les finitions sont achevés depuis belle lurette et pourtant les portes de la crèche restent fermées. Et pour cause ! Après avoir avalé un budget de l’ordre de 115 millions de dinars, une enveloppe de 7 millions de dinars manquent cruellement à l’appel pour mettre les touches finales à l’édifice, à savoir les voieries et les réseaux divers, les boiseries, le chauffage et la peinture qui devaient baliser le chemin de l’inauguration. Cependant, un problème imprévu peut se révéler coriace à même d’exposer la vie des écoliers au danger : cette crèche située au cœur du centre-ville est bordée de routes à fortes circulations, ce qui laisse les citoyens regarder l’établissement d’un mauvais œil. «Un enfant est un enfant, il n’est jamais à l’abri d’un chauffard. Cela ne m’incite guère à inscrire mon fils en ce lieu !», avoue un père de famille qui regrette que l’endroit fut choisi sans réelle concertation des citoyens et en totale méconnaissance des risques que cette décision précipitée allait engendrer à l’avenir.

Le stade fait peau neuve       

A projet d’exception, une enveloppe d’exception ! Le stade municipal d’Ouzellaguen vient de bénéficier dernièrement d’un regard très attentif ; sa rénovation en vue de répondre aux citères modernes d’utilisation a nécessité une bagatelle somme de 113 millions de dinars, chiffre avancé par le premier magistrat de la localité. Le projet déjà entamé, la première tranche concerne la construction de la tribune centrale en cours (coût : 20 millions de dinars) qui surmonte des vestiaires, ensuite viendront le tour des vestiaires excentrés, la pose du gazon, l’aménagement d’un large parking et les voieries en dernier lieu.
Cette répartition en tranche répond à l’impérieuse nécessité de laisser évoluer l’équipe locale à cheval sur l’achèvement des travaux qui devraient prendre plusieurs moins.

T. D.

Publié dans Bgayet 06 | Pas de Commentaires »

La Dépêche de Kabylie éliminée tête haute après les tirs au but

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

Tournois de la presse sportive algérienne (1/16 de finales) :  La Dépêche de Kabylie 2 – Liberté 2 (TAB 7-8)  
La Dépêche de Kabylie éliminée tête haute après les tirs au but

Après leur dernière brillante qualification aux 1 /16é de finales, face au quotidien d’El Ahdath, la jeune équipe de la Dépêche de Kabylie, s’est éliminé hier aux tirs au but, (7 – 8), face à la coriace équipe du quotidien “Liberté”.  Après avoir jouée une très bon ne rencontre, qui s’est soldée par un score nul, deux buts part tout, ce qui a donné droit directement aux tirs au but. La chance a souri cette fois-ci à nos collègues du quotidien “Liberté”. La partie débute sur les chapeaux de roue avec une légère domination de nos adversaires. Les jeunes Kabyles qui sont pourtant les premiers à trouver la faille, à la 20’ par le redoutable Farid, après avoir fait un slalom au sein de la défense pour frapper en pleine lucarne trompant ainsi le gardien. Un but qui a fait réagir l’équipe adverse, cette dernière a pu remettre les pendules à l’heure, après un mauvais dégagement de la défense qui a trompé son gardien. Les Kabyles ont fait le break en seconde période, tout en dominant long et large leurs adversaires, tout en réagissant par des contres-attaques qui donneront des sueurs froides à la défense adverse. On joue un quart d’heure de la deuxième partie, le même virevoltant Farid, parvient à loger le cuire au fond des filets. Un but salvateur qui a suscité de la joie au sein de l’équipe Kabyle. La joie n’a pas duré longtemps, étant donné que l’équipe adverse est parvenue à remettre les pendules à l’heure, après un mauvais dégagement de la défense. La suite des débats n’apportera aucun changement au tableau d’affichage, et c’est sur ce score que l’arbitre siffle la fin de la rencontre, qui s’est achevée dans le temps réglementaire par un score nul, de deux buts partout. Les séances de tirs au but ont souri à l’équipe de Liberté, qui s’est qualifiée ainsi au prochain tour de ce tournois de la presse.  

Y. Maouchi

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Handball, 17ème journée du championnat National 2 USM Draâ Ben Khedda 33 – IRB Hammamet 15

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

Handball, 17ème  journée du championnat National 2 USM Draâ Ben Khedda 33 – IRB Hammamet 15
Ambitieuse victoire…

Le Sept de Yacine Boudjemaa, le coach de l’USM Draâ Ben Khedda n’a fait lundi dernier à la salle omnisports de l’ex-Mirabeau qu’une simple bouchée de son hôte, le Sept de l’IRB Hammamat battu par un score de 33 buts à 15, lors de la 17ème journée du championnat de handball de la nationale 2. A la mi-temps, les hommes de Boudjemaa menaient par 15 à 7.
Entretien express :
Rencontré sur les lieux supervisant la partie, Nacer Aït Chaouche, le président de l’AS – USMDBK, a bien voulu répondre à nos questions :

La Dépêche de Kabylie : Le groupe de Yacine Boudjemaa semble être d’un très bon niveau lors de cette journée du championnat. Est-ce votre constat également ?
Nacer Aït Chaouche :
J’ai évidemment fait le même constat que vous, comme vient de me le dire mon ami Sofiane Brahimi, cette équipe peut aller loin au long de cette saison pour peu que nous soyons aux côtés de nos jeunes athlètes en laissant le loisir à leur entraîneur de travailler suivant sa méthode, qui est une bonne méthode, notamment le volet cohésion et psychologie de son groupe…
 
Est-ce qu’il existe quelque chose qui motive l’ensemble de l’équipe et aussi le staff technique ?
Assurément ! Notre volonté reste la même : réussir à motiver l’ensemble à aller de l’avant pour le bien de nos jeunes qui défendent sérieusement les couleurs de notre équipe qui se sacrifie pour honorer notre commune, notre club, d’ailleurs, à ce sujet, je ne remercierais jamais assez les responsables de la DJS qui nous aident du peu qu’ils peuvent, comme je remercie de tout cœur
MM. Mohamed Meraoui, le premier magistrat de notre commune et son adjoint, Kamal Lougani, ainsi que les autres élus, pour tout le soutien qu’ils nous apportent pour accomplir convenablement notre tâche dans laquelle leurs aide et encouragements nous ont toujours été précieux… Vous diriez comment ne pas être motivé dans ce cas là et comment ne pas faire tout pour honorer toujours notre commune ?

Sur ce, vous auriez tout dit ?
Oui, oui ! Je vous en remercie et un grand bravo à votre Canard, à notre canard à tous, le Journal des hommes libres, qui me permet de m’exprimer… Encore merci à “ma” Dépêche de Kabylie.

Propos recueillis par Antar

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Entretien avec Massin Ferkal, président de Tamazgha

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

Entretien avec Massin Ferkal, président de Tamazgha
« La Kabylie a besoin de ses enfants vivants ! »

Sollicité pour nous faire un compte-rendu du rassemblement tenu, le 18 avril à Paris, à l’occasion de la célébration du double anniversaire du Printemps amazigh et du Printemps noir, Massin Ferkal, a bien voulu répondre à nos questions. Ecoutons-le.

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Arkoub Abdellah (inspecteur de l’enseignement de tamazight à Tizi-Ouzou)

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

Arkoub Abdellah (inspecteur de l’enseignement de tamazight à Tizi-Ouzou)
“Je lance un appel aux autorités afin d’honorer les engagements de l’Etat”

M. Arkoub Abdellah, inspecteur de l’enseignement tamazight à Tizi-Ouzou estime que l’enseignement de la langue berbère n’a pas encore atteint le point escompté.

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Brahim Tazaghart

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

 

Brahim Tazaghart
“Nous devons inventer d’autres façons de faire, d’autres méthodes de lutte”

Brahim Tazghart est l’un des rares militants de la question amazighe à s’être soustrait à la militance anachronique. A chaque phase du combat, il insuffle l’énergie et l’intelligence qu’il juge idoine pour faire aboutir tamazight, langue et culture. Depuis quelques années, il a  investi le terrain de la production littéraire et celui du monde de l’édition. Avec d’autres intellectuels, il s’apprête, ce printemps-ci,  » à élaborer  et dans la liberté, un projet pour le développement de la langue amazighe « . Il nous en parle dans cet entretien.  

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Abdesselam Abdenour, écrivain et chercheur :

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

Abdesselam Abdenour, écrivain et chercheur :
“Plus jamais personne n’entraînera la Kabylie dans une quelconque aventure”

Sans ambages et avec son habituel franc-parler, Abdeslam Abdenour, écrivain et chercheur, a répondu aux questions de la Dépêche de Kabylie. Nous reviendrons avec lui sur le contexte de la célébration du 30e anniversaire du Printemps berbère, des acquis mais surtout des perspectives qui se présentent.  M. Abdesselam s’est également prononcé sur des questions d’actualité à l’image de la publication prochaine d’un livre sur le colonel Amirouche mais aussi nous donne son point de vue par rapport au combat identitaire au Maroc à travers une intéressante comparaison des deux systèmes d’enseignement de la langue amazighe.

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Rabah Bellaouane, protagoniste du Printemps berbère

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

 

Rabah Bellaouane, protagoniste du Printemps berbère
“Toute la dynamique actuelle se nourrit du Printemps berbère”

La Dépêche de Kabylie : Dans quel contexte est né le Printemps berbère, selon vous ?
Rabah Bellaouane : A vrai dire, plusieurs éléments sont entrés en jeu, le Printemps 1980 est intervenu dans un contexte singulier avec la main mise du parti unique sur l’appareil de l’Etat, ce dernier a révélé dans sa composante culturelle, politique et idéologique des agissements radicaux, avec un mélange de nationalisme, d’arabisation et d’islamisme le tout parsemé d’un Etat policier, il n’y avait pas de diversité culturelle, les Berbères étaient marginalisés, et les intellectuels de l’époque étaient surveillés, les apparatchiks du parti unique ont totalement omis et sous-estimé l’amazighité. Face à ces pratiques, le mouvement a commencé à prendre forme, les protagonistes, les militants et les étudiants commençaient à se mobiliser, et je tiens en cette occasion à rendre un hommage à la première victime du Printemps noir, le jeune Kamal Amzal, étudiant de vingt ans qui a été assassiné non pas par des étudiants mais par des terroristes, et je trouve scandaleux que ses assassins soient jugés lors d’un procès expéditif.
Le printemps est venu bouleverser la façade et l’anti-chambre du FLN, et à aucun moment, une voix politique ne s’est soulevée pour soutenir les revendications populaires et non partisanes d’un peuple complètement marginalisé. Et je tiens à préciser que le Printemps 1980 était un mouvement pacifique. Autre chose, on a souvent tendance à oublier une date-clé, la marche du 7 avril et il fallait avoir le culot d’aller affronter la présidence et je me rappelle à l’époque qui un jeune s’est fait écrasé par un fourgon de police. Et je le redis encore, c’est toute la société civile qui s’est soulevée.

Justement aujourd’hui, plusieurs protagonistes font dans la subjectivité et détournent le Printemps berbère à des fins politiques à travers des livres, …
Chaque personne est libre d’écrire un livre, ça fait plaisir et c’est un enrichissement de plus, néanmoins, ce n’est pas aux protagonistes d’écrire l’histoire, ni encore moins les hommes politiques, mais c’est aux historiens. Il est vrai qu’un mouvement se constitue d’une élite intellectuelle et culturelle, mais les citoyens ont joué un rôle clé, c’est cette mobilisation qui a fait chambouler le climat qui régnait à l’époque, et ce n’est pas à moi ou une autre personne de s’autoprocurer cet événement.

Aujourd’hui, la jeune génération est-elle suffisamment armée pour porter le combat ?
Je pense que la jeune génération est assez consciente, on a besoin d’une dynamique pacifique, notamment la mobilisation des universitaires et les intellectuels, aujourd’hui, heureusement la Kabylie continue de marcher pacifiquement afin de ne pas laisser mourir les revendications de 80, le combat est de jour d’actualité notamment en Kabylie, une région qui est malheureusement marginalisée, elle ne mérite pas d’être punie comme ça, la Kabylie ne veut guère abdiquer et c’est un signe fort de la part de ses citoyens.

Aujourd’hui la Kabylie est totalement délaissée par l’Etat. Quelle lecture en faites-vous ?
Effectivement, on constate une inertie en Kabylie sur tous les plans, culturel, économique et social, la région est totalement délaissée, pas d’investissements à l’horizon alors que d’autres régions bénéficient de subventions importantes, c’est ce qu’on appelle la centralisation, il est urgent que l’Etat intervienne il faut donner les moyens à la région, réanimer le mouvement culturel au sein des universités, car la région est soumise à une véritable économie de bazar, mais les citoyens fort heureusement n’ont pas baissé les bras, et je cite à titre d’exemple la forte mobilisation ces derniers jours afin de libérer  l’otage à Boghni, c’est une véritable démonstration de solidarité et un  message fort à l’adresse des autorités. On constate aussi un taux très élevé de chômage, le suicide qui a atteint des proportions alarmantes, l’Etat doit intervenir. La Kabylie a besoin d’un plan spécial, car elle est pauvre et l’organisation est morte, malheureusement, on a tout fait pour tuer le développement de la culture dans cette région.

Revenons-en au Printemps berbère. Ne pensez-vous pas que ces événements ont été le véritable déclic pour d’autres causes ?
Evidemment, c’est à partir de cette date que les choses ont commencé à bouger, les langues se sont déliées et les opinions se sont exprimées en dénonçant publiquement la faillite du système, et Octobre 88 en est la preuve, mais des mouvements ont aussi profité pour élargir leurs réseaux. Le pluralisme et le multipartisme ne sont pas venus comme ça, c’est un long combat qui a débuté en 1980 et qui continue encore, l’Algérie a payé un lourd tribut avec la mobilisation de toutes ses forces.

Comment analysez-vous le mouvement citoyen aujourd’hui ?
Je constate que le mouvement est de plus en plus axé dans la rue, je prend l’exemple de la Kabylie qui revendique la décentralisation du pouvoir vers les collectivités, il est temps de libérer les énergies et les marches ainsi que les différentes manifestation pacifiques qui sont tenues à travers la Kabylie. C’est un mouvement solide qui continue encore sa lutte, et aujourd’hui, il est temps de revisiter le Printemps 80, c’est l’une des solutions pour porter le pays vers un développement culturel, économique ainsi qu’un épanouissement social. Pourquoi craint-on autant la culture qui est la base de tout développement, la force du mouvement doit demeure dans la lutte pacifique, il ne faut pas sombrer dans la violence, la Kabylie a assez payé et je me doit de m’incliner à la mémoire des personnes décédées durant le Printemps noir, ainsi que des amis à moi qui n’ont pas eu la chance de vivre pour constater les changement notamment l’enseignement de tamazight à l’école. Néanmoins, je regrette une chose, c’est la politisation du mouvement aujourd’hui, la récupération politique ne doit pas exister, car le mouvement appartiens au peuple, le Printemps 80 était le déclic vers la démocratie et on devrait s’en inspirer, Avril 80 n’est pas mort et toute la dynamique actuelle se nourrit du Printemps berbère. 

Pouvez-vous nous raconter les faits à l’époque ? 
Il me faut un bouquin pour relater tous les faits. A l’époque, on avait vraiment des convictions, c’est cette force qui nous guidait pour affronter tous les obstacles et traverser un chemin épineux et parsemé d’embûches. J’était dans la liste des 24 personnes emprisonnées, on a galéré, on s’organisait dans des troupes théâtrales pour nous exprimer, lorsque l’un de nous commencea à se décourager, on lui procura tout de suite de l’assurance, c’était notre force, cette solidarité qui nous habitait, évidemment, les intellectuels ont joué leur rôle, je tiens à vous dire que même des personnes qui n’étaient pas Kabyles se sont jointes à notre cause. Je suis Algérois, mais j’ai des origines kabyles que je ne peux renier, quelque chose nous manquait, cette liberté indispensable pour l’être humain, mais nos revendications se heurtaient à divers obstacles, mais à force de lutter, on a pu arracher des victoires, et une chose est sûre, Avril 80 a été le chemin vers la démocratie, mais la route est encore longue et la lutte pacifique doit continuer au sein du peuple, car c’est là que la cause puise sa force.

Entretien réalisé par Hacène Merbouti

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Entretien avec Belaïd Abrika, délégué de la CADC et ex-porte-parole de la délégation des 24

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

 Entretien avec Belaïd Abrika, délégué de la CADC et ex-porte-parole de la délégation des 24
Les Aârchs sont affaiblis par de multiples adversités

Neuf ans après les tragiques évènements du Printemps noir, les Aârchs se sont retrouvés hier à Beni Douala pour une cérémonie de recueillement.

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Farid Ferragui / “Permettre à l’Algérie de se réconcilier avec elle-même”

Posté par ddkabylie le 20 avril 2010

 

Farid Ferragui
“Permettre à l’Algérie de se réconcilier avec elle-même”

La Dépêche de Kabylie : 30 ans après le Printemps berbère, le combat identitaire est-il compromis ?
Farid Ferragui : Pas du tout ! Le combat identitaire n’est pas perdu. 30 ans après le Printemps berbère ; le combat a donné lieu à des acquis pour la langue amazighe. Le pouvoir a fini grâce justement à la résistance de militants sincères ; par lâcher certains acquis.  Tamazight est quand même langue nationale. Cependant, il reste beaucoup à faire pour l’aboutissement du rêve qui a bercé des générations entières de militants. Je suis malheureux de constater par exemple que la langue amazighe n’est pas obligatoire  à l’école.  Tamazight n’évolue certes pas dans le contexte des années 1970 – 1980 du temps de la clandestinité où il était tout simplement risqué d’afficher sa “berbérité”. La langue tamazighte doit justement retrouver la place qui devra être la sienne comme langue officielle en Algérie mais aussi dans tout le Maghrèb. L’Etat doit prendre en charge sérieusement cette langue. Cela se fera à travers une solide formation des formateurs en langue tamazighte. S’éloigner de la médiocrité dont laquelle certains tentent de la confiner et j’insiste sur le fait que cette langue doit être enseignée obligatoirement à l’école. J’espère qu’avec cette démarche, la Nation algérienne  pourra bien se réconcilier avec elle-même.

Nous avons remarqué qu’à chacune de vos sorties, vous ne ratez jamais l’occasion de rendre hommage aux martyrs de la démocratie, à ceux du Printemps noir en particulier …
Et comment les oublier ?  Je ne pourrais jamais oublié ceux qui ont tout donné pour cette Algérie. Ceux qui ont sacrifié leur vie pour la cause. De Imache Amar qui a résisté à partir du Mouvement national de 1924, Benai Ouali aux martyrs de 80 avec Mammeri et les autres militants qui ont enfanté Octobre 1988 pour arriver aux événement du Printemps noir de 2001 qui ont endeuillé la région par la perte de 126 jeunes martyrs. Ces jeunes sont morts pourquoi ? C’est justement pour que l’Algérie puisse vivre dans la justice sociale, la démocratie et le respect des droits de l’Homme. C’est important de ne pas oublier, la moindre des choses c’est de leur rendre l’hommage qu’ils méritent.

Propos recueillis par Omar Zeghni

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