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Honneur de Béjaïa Ferroudj, vice-président du CRB Souk El-Tenine

Posté par ddkabylie le 14 avril 2010

 

Honneur de Béjaïa Ferroudj, vice-président du CRB Souk El-Tenine
« Nous manquons de moyens financiers »

La Dépêche de Kabylie : Un avis sur le parcours réalisé par votre équipe après 25 journées disputées ?
Ferroudj Lachemi : Il faut dire qu’au début, nous avons trouvé un entraîneur en place, qui a pour nom Ferroudj Abdelghani. On a bien démarré le championnat, mais certains ont trouvé le luxe de s’immiscer dans les choix du coach. Après le départ de notre équipe a connu un certain passage à vide. On a donc fait appel à Bettouche Hicham, un jeune entraîneur qui a réussi quatre bons résultats mais dans la rencontre qui a opposé notre équipe face à cette du SRB Tazmalt, notre équipe a perdu sur le score de quatre à un, et j’avoue là qu’on n’a rien compris, est ce que les joueurs ont fait exprès de pousser le coach au départ, d’ailleurs on ne sait même pas ce qui s’est passé entre lui et les joueurs. Il était donc nécessaire de trouver une solution à l‘amiable en lui régularisant ce qu’il a travaillé. Après cela, on a ramené un entraîneur du nom de Messaoudi Mabrouk originaire de Melbou et qui a réussi à rassembler les joueurs. Cela a permis à notre équipe de rebondir en enchaînant sur de bons résultats, sauf une seule rencontre qu’on a perdue à domicile face à l’USMB, et ce à cause de l’arbitrage qui était mauvais ce jour-là. Malgré cela, on est arrivé à se classer deuxième, et ma foi, c’est un parcours honorable par rapport justement à ces changements de coaches.

Avez-vous pensé à préparer la saison prochaine, du moment que la première place relève du miracle ?
Il reste encore cinq journées et où on aura à être exempté pour un match, ce qui fait qu’il nous reste que quatre matches qu’on va gérer de la meilleure manière possible, tout en jouant ce qui reste avec la même dynamique et le même état d’esprit, histoire de prendre l’une des quatre premières places à la fin du championnat. Pour l’avenir, j’avoue que les dirigeants ont des crédits dans cette équipe, et puis on a un problème de blocage de compte. La subvention que l’APC nous a octroyée est jugée dérisoire, puisqu’on n’a reçu que 415.000 dinars pour gérer trente matches. J’avoue que ce n’est pas évident pour un club comme Souk El Tenine de percevoir que cette subvention. Cela dit, on remercie le P/APC de notre commune qui nous a donné ce qu’il pouvait, avec la restauration et le transport.

Autrement dit, il vous faut beaucoup de moyens pour y rester, c’est ça, non !
Oui, c’est ça. Pour l’année prochaine, on va continuer la saison jusqu’à la fin. Après cela, on convoquera l’assemblée générale pour faire notre bilan. Si on arrive à nous redonner confiance, on optera pour un système de formation. Déjà le fait que la JS Lota n’existe plus, on fera une sorte de fusion pour rassembler les meilleurs joueurs, tout se basant sur les jeunes, qui seront des porte-flambeaux de l’équipe fanion dans un proche avenir.

Entretien réalisé par R. M.

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Beni Mansour Fuite d’hydrocarbures

Posté par ddkabylie le 14 avril 2010

Beni Mansour Fuite d’hydrocarbures
Le wali veut un nouveau pipeline

“J’ai eu l’assurance du ministère de l’Energie et des Mines que l’oléoduc sera remplacé”, dira le wali
de Béjaïa hier en marge d’une visite dans l’est de la wilaya. Ali Bedrici répondait  à une question
de la Dépêche de Kabylie sur les mesures prises au sujet de la pollution générée par la fuite d’hydrocarbures à Beni Mansour dans la commune de Boudjellil.

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Beni Mansour Fuite d’hydrocarbures

Posté par ddkabylie le 14 avril 2010

Beni Mansour Fuite d’hydrocarbures
Le wali veut un nouveau pipeline

“J’ai eu l’assurance du ministère de l’Energie et des Mines que l’oléoduc sera remplacé”, dira le wali
de Béjaïa hier en marge d’une visite dans l’est de la wilaya. Ali Bedrici répondait  à une question
de la Dépêche de Kabylie sur les mesures prises au sujet de la pollution générée par la fuite d’hydrocarbures à Beni Mansour dans la commune de Boudjellil.

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Hakim Amaouche ancien joueur de la JSK et de la JSMB

Posté par ddkabylie le 13 avril 2010

 

Hakim Amaouche ancien joueur de la JSK et de la JSMB
« Quitter la JSK était très dur pour moi »

 

Issu  d’une  famille de footballeurs dont 5 frères ont évolué dans l’élite du football national, il a intégré la JSK, à l’âge de 16 ans en venant de Sidi Aïch où il a pu conquérir les cœurs du public kabyle pendant les sept années  qu’il a passé sous les couleurs des Jaune et Vert, avant de partir à la JSMB, là où il faisait aussi partie de la génération qui a fait accéder ce club dans l’élite du football national, c’est Hakim Amaouche qui nous relate aujourd’hui, son vécu dans la balle ronde.

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Entretien avec Hamid Medjahed

Posté par ddkabylie le 13 avril 2010

Entretien avec Hamid Medjahed
« La médiocrité sera enterrée pour que ne  fleurisse que la qualité »

On ne peut aborder l’art avec Hamid Medjahed sans retracer toute une vie vouée exclusivement à la chanson. Plusieurs années au service de ce noble art. L’un des illustres précurseurs de la chanson kabyle, Dda Hamid, revient dans cet entretien sur une vie pleine de succès, d’enseignements et de …notes musicales.  Pour le cheikh, son amour de l’art a fait qu’il composait ses chansons sans pour autant attendre un quelconque succès. « J’avais tous les moyens pour faire de la musique que pour le plaisir », avoue-t-il.  Dda Hamid, en fin connaisseur du monde artistique kabyle, évoque son retour, le nouvel album qu’il prépare avec Nouara, la chanson dans son ensemble, sa carrière d’animateur radiophonique et plein d’autres sujets.

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JS Tadmaït Hamid Mezioudène (Président de section)

Posté par ddkabylie le 11 avril 2010

JS Tadmaït Hamid Mezioudène (Président de section)
« Rien n’est encore perdu »

Accosté juste après la rencontre de samedi dernier entre la JS Tadmaït et son homologue du CRB Mekla, le dynamique président de la JST , Hamid Mezioudene, a répondu sans détours à nos questions, en brossant un tableau sur la situation de son club,  le parcours des jeunes et celui des seniors en division honneur du championnat de Tizi-Ouzou, ainsi que sur d’autres points énumérés dans cet entretien qu’il a accordé à la Dépêche de Kabylie.

la Dépêche de Kabylie : Avec du recul, quelles sont vos impressions sur le succès réalisé contre le CRB Mekla?
Hamid Mezioudene : Nous nous sommes fixés comme objectif la victoire, nous avons dominé toute la partie et, Dieu merci, la réussite ne nous a pas fait défaut puisqu’en première mi-temps nous menions déjà par deux buts d’avance. Le groupe a montré une grande solidarité sur le terrain et a été récompensé.

 A quelques journées seulement de la fin de cette saison, quel est votre constat sur le parcours du club ?
Après  24 matches joués, l’équipe seniors occupe la quatrième place avec 46 points dans son capital. Notre équipe est composée de jeunes et de quelque cadres et joueurs d’expérience. Notre parcours est mi-figue mi-raisin et nos joueurs auraient pu faire mieux. De toutes les façons, nous comptons terminer le championnat dans une place honorable et pourquoi pas décrocher l’accession en régional II.

Quelles sont les chances de la JST dans la course au titre…
Bien sûr que j’y crois. D’ailleurs, nous croyons tous ici à Tadmaït parce que nous avons de grandes chances de coiffer au poteau d’Ifflissen. Comme je viens de le dire le calendrier nous est plus favorable à nous qu’aux Ifflissens. Nous n’avons jamais baissé les bras, et ce même quand le LCI avait neuf points d’avance sur nous. Nous n’avons pas perdu espoir parce que l’on était sûr que le leader allait faire des faux pas. Chaque équipe passe par un passage à vide. C’était le cas pour nous et, Dieu merci, nous avons retrouvé nos marques en cette fin de saison contrairement aux précédentes années.

Pour espérer accéder au palier supérieur, il faudra que l’équipe s’impose ce week-end contre le CA Fréha. N’est-ce pas président ?
Ce sera certainement très dur, mais notre détermination à gagner ce match est encore plus forte quant à la tâche qui nous attend face au CAF. Nous sommes convaincus que nous avons un très bon coup à jouer à Freha et que nous avons les moyens de revenir à la maison avec les trois points de la victoire.

Comment voyez-vous l’avenir de la JST pour la saison prochaine ?
C’est prématuré d’en parler, en attendant la fin da la saison, après on fera les bilans. La JS Tadmaït est une grande école de football et mérite d’évoluer dans un palier supérieur. Toutes les personnes, qui peuvent apporter un plus à l’équipe, sont les bienvenues et je leur lance un appel pour venir en aide à ce club qui leur appartient. Merci à la Dépêche de Kabylie, longue vie et grande réussite.

 Entretien réalisé par Amazigh Omar

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La Dépêche de Kabylie 1 – Le club d’El Ahdath 1 (TAB 3 – 0)

Posté par ddkabylie le 9 avril 2010

Tournoi de la presse sportive Algérie (1/16es de finale)
La Dépêche de Kabylie 1 – Le club d’El Ahdath 1 (TAB 3 – 0)
La Dépêche de Kabylie arrache la qualification

Les jeunes vétérans kabyles ont réussi avant-hier à décrocher le sésame qualificatif aux1/8es de finale, du tournoi de la presse sportive algérienne qui a eu lieu au stade du 5-Juillet, en battant aux tirs au but (3-0), la coriace équipe d’El Ahdath. Le virevoltant Idir and Co, qui ont été menés au score par un but à zéro, ont réussi à remettre les pendules à l’heure en seconde période. Les Kabyles ont fait le break en seconde période. La rencontre s’étant achevée par un score d’un but partout, a eu droit direct aux tirs au but, où la chance a souri aux coéquipiers du super redoutable Maouchi. Il est à savoir que le prochain match des Kabyles sera face à la coriace équipe de nos confrères du quotidien Liberté, qui ont décroché de leur part, et avec brio le billet qualificatif aux dépens d’Ennahar (2-0). Par ailleurs, il est à savoir que quatre nouvelles équipes de la presse algérienne se sont qualifiées, avant-hier au stade du 5-Juillet, aux 1/8es de finale du traditionnel tournoi de football animé par le personnel de la corporation. Les trois autres nouveaux qualifiés sont respectivement ; l’ENRS qui a éliminé l’équipe d’Horizons (6-1), El Massa, qui s’est qualifié aux dépens de la Tribune (5-0), et Liberté face à Ennahar (2-0). En sus, les rencontres disputées mercredi dernier pour le compte des 1/16es de finale avaient donné lieu à la qualification de l’équipe de l’APS (Algérie Presse Service) face à celle d’Echourouk grâce aux tirs au but (5-4), au temps réglementaire, les deux clubs étaient à égalité (1-1). De son côté, la formation d’Al Khabar a éliminé l’équipe de Djazair News aux tirs au but (4-2), le match s’étant achevé en son temps réglementaire (2-2). Vingt-huit sélections de différents médias nationaux participent à cette 5e édition étalée sur le mois d’avril et organisée par l’Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA), sous le parrainage de plusieurs partenaires dont le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), le Comité olympique algérien (COA) et la Ligue de wilaya d’Alger.

Y. Maouchi

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Impressions…

Posté par ddkabylie le 9 avril 2010

Nouara : “Les spectacles que nous faisons ces derniers temps me sont très bénéfiques”

Contactée par nos soins, la cantatrice kabyle, la plus appréciée et la plus reconnue nous livre à coeur ouvert ses impressions en attendant celles de Medjahed Hamid dans une prochaine édition :

La Dépêche de Kabylie : Qu’est-ce qui vous a fait revenir dans la chanson ces dernières années en Algérie après une longue absence?
Nouara : C’est sur l’insistance de deux personnes que je respecte beaucoup, Abdelmadjid Bali, un ami de longue date, le précurseur de l’émission enfantine de la Chaîne II, grand parolier, et bien sûr Medjahed Hamid qui n’est plus à présenter et qui pour moi est aussi un très grand compositeur qui a su m’influencer dans la musique en me composant des chansons dignes de notre maître Chérif Kheddam auquel je souhaite santé et longue vie.

Comment vivez-vous ce retour bien accueilli par le public?
C’est un public merveilleux qui m’a accueilli chaleureusement et qui m’a voué un très grand respect. Je me dois de lui rendre un grand hommage en le remerciant de m’avoir prouvé qu’il ne m’a jamais oublié.

Vous êtes-vous déjà produite en France dans le passé?
Oui, il y a si longtemps où j’ai simplement accompagné Chérif Kheddam dans des duos, mais c’est bien la première fois que je me produits dans de vrais récitals en compagnie de Medjahed Hamid bien sûr.

Votre public parisien vous attend avec impatience. Quel est votre sentiment actuel avant l’événement?
Un sentiment de fierté et surtout d’être à la hauteur de cet événement afin de ne pas le décevoir et de lui donner tout ce qu’il attend de moi.

Avec Monsieur Medjahed Hamid on vous sent plus confiante et libérée su scène. Quel est le secret de cette complicité?
Comme vous le savez, Medjahed Hamid est très sévère car il aime la perfection. Ce qu’il a dans le cœur il le dit et je peux vous dire qu’il est le seul qui me gronde comme un père alors que je suis plus âgée que lui. S’il le fait avec moi c’est parce qu’il estime que je peux donner plus et il aime les défis. Avec lui, sur scène je me sens très confiante car il maîtrise tout, il fait attention à tout et enfin c’est un très grand musicien également.

Dans votre programme pour Paris, seriez-vous plus nostalgique ou bien vous pencheriez-vous vers les chansons actuelles?
Les nouvelles chansons ne sont pas toutes terminées. Hamid ne termine jamais une chanson, il veut que ses musiques se marient parfaitement avec les textes de Madjid Bali qu’il trouve sublimes, donc il a une lourde charge lui aussi. Les spectacles que nous faisons ces derniers temps me sont très bénéfiques pour renouer avec la scène et le public pour rentrer toute prête en studio.

Djillali Djerdi

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Iris Chibout à la Dépêche de Kabylie : “Il faut en finir avec la science infuse !”

Posté par ddkabylie le 8 avril 2010

Interview
Iris Chibout à la Dépêche de Kabylie : “Il faut en finir avec la science infuse !”

La Dépêche de Kabylie : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Iris Chibout : Je suis natif d’Aït-Soula, mon village, dans la localité de Chemini à Bgayet, en Kabylie. J’ai été contraint de quitter mon pays pour la simple raison que mon verbe étouffant se sentait étouffé après de moult contacts avec des maisons d’éditions locales alléguant qu’il ne répondait pas à l’esprit de leurs maisons , d’où cet envol téméraire en sachant que la tentation de mes ailes n’était qu’à ses débuts. J’ai fait des mathématiques, du journalisme et de la littérature française à Alger et aussi j’ai parfait mes études de lettres modernes à l’université Sophia Antipolis de Nice et à la Sorbonne Nouvelle de Paris.

Comment en êtes-vous venu à l’écriture ?
L’idée d’écrire germait en moi déjà depuis mon adolescence et s’enracinait au fil des années qui passaient, d’où cette passion tenace accompagnant cette angoisse crispante du vide, celle de se retrouver devant des pages blanches et attendre le déclic pour permettre ainsi aux envolées lyriques de tomber en communion avec cet autre espace gobeur, plus cohérent et plus clément. Je me souviens des propos de mon père quand il disait que l’écriture est un long chemin sans fin et une couleur sans apparence qui récompensent tardivement son auteur… C’est maintenant que j’en prends réellement conscience de cette allégorie, si j’ose l’interpréter de la sorte. Je conçois à présent combien le parcours est tortueux, lugubre et d’une saveur qualifiée d’alléchante et de son contraire. L’écriture, elle est cette chose fausse qu’on croit vraie, comme elle est cette vérité qu’on nourrit de fausseté. Elle est un monde noir dans lequel s’enracinent nos idées en nous limitant à vivre dans l’absolu sans toutefois parvenir à saisir le bon sens du mauvais. Chicaner sur des mots, en galvauder pour choisir un au détriment de l’autre, c’est tenir une lanterne à la main au milieu d’un brouillard épais, la vision limitée et les pensées déchantées, pulvérisées.
L’écriture est en quelque sorte comme viser l’idéal et ne jamais se satisfaire de l’incomplet, c’est ce qui nourrit son charme et pousse à persévérer dans cette irrigation sans fin et dans cette contagion sans frein des mots. La curiosité attire aussi bien une lumière, cet espoir, cette ouverture au bout d’un tunnel.
 
Voulez-vous nous présenter cette fiction ?
Dire qu’elle est une fiction, non ! Plutôt un roman peint d’une réalité voilée renvoyant un certain reflet à l’image d’une ombre chinoise dans laquelle toute âme s’identifie et se reconnaît ! Le verbe que je véhicule ne frôle point la couleur commerciale… Toucher à l’universel, sans mettre des œillères à ses visions, est, je pense, le seul moyen de faire transcender les barrières et les jougs infranchissables. « Traduire un silence » est qualifié plutôt de roman psychologique vu l’incertitude de l’être mise d’une manière où flagrante ou timide dans chacun de ses mots et dans laquelle le point d’interrogation est planté. Le roman parle d’une certaine histoire d’amour particulière à laquelle se livre une âme sensible et d’une manière platonique face à un être renvoyant à chaque fois une dualité de sa personne voire une duplicité de sa personne, toujours la même mais à chaque fois différente. Le  » moi  » impliqué est celui qui se traduit en vagabondant le pas et en se heurtant maintes fois aux aléas de la vie. La vie sociale et politique était aussi évoquée puisque on n’a pas un cœur d’airain pour ne rien ressentir face à ces oligarques pratiquant la politique de l’autruche sans être conscients de leurs responsabilités. Elle est passée où notre culture, cette tamazight tétée aux seins de nos ancêtres… Tout ce qui a été et mal fait n’est qu’un os jeté pour nous calmer. Feindre d’accepter n’est que simulacre…
 
Pourquoi ce titre poétique « Traduire un silence »?
Le titre en dit long, en dénote beaucoup de choses. Il est une métaphore irisée. Se traduire à une sorte de ressenti équivoque, tantôt fidèle à soi, tantôt trahi par soi au vu et au su de tous ses mots témoins. Le silence, il est ce tambour de mots à la fois assommants et dissonants qui tombent, en chœur, dans la matrice du cœur. Se laisser guider par son verbe a une certaine signification, unique pour soi et multiple pour autrui.
 
Y a-t-il une part autobiographique ?
Vous savez, il y a toujours une part de soi qui est traduite sur papier, même si d’une part cela nous trahit, cela nous avilit, cela nous aigrit mais de l’autre elle nous guérit car le verbe qui accompagne toute cette écriture nous place et nous classe dans cette catégorie appelée littérature lyrique véhiculant un  » moi  » hanté de désespoir et porteur d’espoir.
 
Vous vivez loin de l’Algérie. Selon vous, y a-t-il un lien entre l’exil et l’écriture ?
Mener une vie secondaire sous l’égide d’autres cieux, c’est porter la carapace d’une tortue, elle seule sait du comment elle la porte au pourquoi elle la supporte. Et le temps ne fait que drainer le sang des veines car vivre son exil en parlant de la proximité des lieues et dans l’exil en parlant de la promiscuité des mots a un rapport, certes, mais l’inspiration diffère sur tous les plans. Les soucis et l’incertain sont des paramètres qui entravent la plume en sentant sa personne loin des siens. Il faut signaler qu’on est vraiment mieux servi que par soi-même et chez soi. Je ne dirai pas que tout est oasis chez nous mais une part de sa conscience vit tout de même sa quiétude. L’exil ronge avec degrés ce que dévore le chez soi d’un coup… Je préfère ce dernier, en somme.
 
Quels sont les auteurs qui vous influencent le plus ?
Je suis toujours inspiré par tout verbe frappant, captivant car j’ai toujours lu entre les lignes et avec des arrière-pensées. Cela m’a permis de saisir l’insaisissable et de goûter à l’insatiable. La littérature n’a pas de couleur, elle est transparente, universelle à l’image d’une musique ou d’un air libre frôlant tout et touchant à tout !
 
Avez-vous des projets en chantier ?

Des projets, oui. Bientôt sera disponible mon deuxième roman  » Amoureux-nés  » chez Edilvre.com. Aussi j’ai un manuscrit en chantier qui aura pour titre  » La Finitude « . J’écris toujours quand l’inspiration me happe et vient inopinément me harceler la conscience en décadence en réclamant en retour une hygiène morale, une purification répondant aux mots bien choisis et pour à la fin se sentir soulagé en se débarrassant du fardeau bien pesant.
 
Quel est votre dernier mot ?

Le dernier mot n’existe pas, son début, oui ! Que dire ? Qu’espérer ? Que notre pays retrouve sa paix intérieure pour que l’équité et tout autre équilibre social règnent à jamais dans les cœurs des gens ! Fomenter dans l’ombre a toujours donné des êtres de l’ombre auxquels on s’est affronté et on n’est plus dans l’ère de la science infuse ! Il est temps de joindre le geste à la parole et en finir avec toutes ces momeries contredisant à chaque fois l’action. Il est temps et urgent de mettre le holà à tous ces dépassements exorbitants plongeant la société dans le néant sans savoir à quel saint se vouer, sauf à son destin calamiteux ! La politique hasardée par ce régime est désastreuse ! Ont-ils vraiment conscience de ce qui les entoure et de nous qui clamons notre désarroi ? Le silence trahit et nous trahira tant qu’on applaudit nos torts !

Interview réalisée par  Tarik Djerroud

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Entretien avec Hamid Ferhat, président de l’APW de Béjaïa

Posté par ddkabylie le 8 avril 2010

Entretien avec Hamid Ferhat, président de l’APW de Béjaïa 
“Un assaut quasi officiel sur les richesses du pays”

aA  l’heure du grossissement des rangs des cohortes de soupirants à la gamelle de l’indignité nationale, Hamid Ferhat apparaît comme le dernier des opposants. Sans doute et heureusement parce qu’il n’en est que le plus tonitruant. Face à un staff exécutif qui prend des allures inquiétantes, coterie de la rente et de la dévastation, c’est un peu grâce à lui et à cette APW qu’il préside depuis longtemps, que les crimes, s’ils peuvent rester impunis, ne restent jamais inconnus. N’en déplaise aux néo-imbéciles de la théorie politique, qui pullulent à Béjaïa et ailleurs, le ministère de la parole n’est pas une mince dignité. Entretien  avec le  terrible président de l’APW, un  homme sans qui la vie politique à Béjaïa serait des plus ennuyantes.

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