• Auteur:

    ddkabylie

  • Accueil
  • > Recherche : ighrem ahnif

Résultats de votre recherche

Ighrem / Les internautes dans la tourmente

Posté par ddkabylie le 18 mai 2010

Ighrem
Les internautes dans la tourmente

A l’ère des techniques d’information et de communication (TIC), les habitants du village Ighrem dans la commune de Ahnif continuent à subir les conséquences générées par l’absence de cet outil indispensable voire vital. En réalité, la localité a été dans un passé pas lointain raccordée au réseau de la téléphonie fixe. Par la suite, c’est au tour de l’Internet d’arriver. Néanmoins, la situation n’a pas duré longtemps, puisque, en septembre 2008, une panne est survenue et a traîné jusqu’au mois d’avril 2009. Soit huit longs mois durant. Le problème n’a alors connu son épilogue que grâce à l’intervention du directeur régional de la firme Algérie Télécom qui a rétabli la situation. Il ne  fallait attendre que six mois après pour qu’un scénario similaire ne soit reproduit. Cette fois-ci, c’est le câble conducteur qui relie ce village à El  Adjiba qui est dérobé. Et c’est la localité toute entière qui se voit doublement pénalisée. D’abord on note l’absence de la téléphonie qui, à son tour, provoque de facto une déconnection totale du réseau internet. Après les premières réclamations, les abonnés se sont vus obligés de saisir les responsables concernés, mais à ce jour, aucune suite favorable n’a été réservée à leurs doléances. Il importe de préciser que cette panne date du mois de novembre dernier et traîne encore.  Mais ce qui étonne le plus les abonnés c’est qu’ils continuent à être destinataires des factures de consommation du téléphone et Internet qui ne fonctionne pas !
Notons enfin  que les parents sont aujourd’hui désemparés face à cette situation qui perturbe en quelque sorte le rythme de vie et de scolarité de leurs progénitures compte tenu des exigences de l’heure où l’Internet devient une nécessité pour les enfants qui entament une nouvelle ère d’enseignement basée sur la pédagogie de projet.

M. Smail

Publié dans Bouira 10 | Pas de Commentaires »

M’chedallah Tronçons routiers M’chedallah/Bouira

Posté par ddkabylie le 15 mars 2010

M’chedallah  Tronçons routiers M’chedallah/Bouira
Fluidité et baisse sensible d’accidents de circulation

Le tristement célèbre tronçon de la RN 5 entre M’chedallah et Bouira, classé en tête de liste en matière d’accidents de circulation à l’échelle africaine, a enregistré une baisse sensible, doublé d’une fluidité du trafic routier depuis l’ouverture de l’autoroute et la mise en service de l’échangeur d’El Adjiba en 2009. En effet, ce trajet de 50 km dénommé le tronçon de la mort a été le théâtre d’incalculables accidents d’autres de circulation ou des milliers de vies humaines ont été fauchées ainsi que des centaine victime handicapées à vie depuis l’indépendance. Cet état de fait s’explique d’abord, par le tracé de cette route composée en divers endroits de lignes droites mais terminées par de brusques virages qui constituent des pièges inévitables et mortels pour ceux qui ne les connaissent pas et qui se laissent aller à la griserie de la vitesse sur ces nombreuses lignes droites dont nous citerons, celle entre Ras Bouira et El Asnam, celle entre le branchement d’Ath Lakseur et Bechloul et enfin celle qui est située entre Ighrem et le carrefour d’Ahnif au lieudit Cheik Elefth ; le 2ème facteur de la hausse des accidents sur ce trajet, est le fait, que son tracé longe la vallée du Sahel où règne une brume opaque qui réduit sensiblement la visibilité durant une bonne moitié de l’année. A cela s’ajoute l’état de cette route qui est loin de répondre aux normes requises pour la plus importante route de l’est du pays et son intense trafic. La mise en service de l’autoroute a complètement bouleversé les données en matière de circulation routière au même titre que certaines activités économiques. En effet, la région de M’chedallah a définitivement rompu avec les effroyables et nombreux accidents de circulation quotidiens sur la RN 5 qui étaient nombreux dans les années 80, période où le parc automobile n’était pas ce qu’il est aujourd’hui ; de plus à l’heure actuelle, le gros de circulation est absorbé par l’autoroute.
Il est désormais permis de dire qu’il est aisé de circuler sur les deux routes, d’autant plus que le durcissement des lois dans ce domaine commence à donner ses fruits, des lois qui auront beaucoup gagnées en efficacité, si le législateur avait pensé à l’étendre et inclure ceux chargés de l’entretien et de l’aménagement des routes qui ont leur part de responsabilité en matière de sécurité des usagers. L’état de la RN 26 entre Tazmalt et Akbou est assez édifiant et dicte des mesures supplémentaires en matière de lois. Sur le volet économique, la mise en service de l’autoroute a complètement chamboulé les activités commerciales : les nombreuses villes et villages qui ont connu leur plein essor grâce à la proximité de la RN 5, commencent déjà à enregistrer une baisse sensible et durement ressentie pour les activités commerciales dont la plus importante clientèle est composée de voyageurs et de routiers “raflés” par l’autoroute mise en service sans que ne soient encore, aménagés, les relais et les haltes ou les aires de repos pour permettre à ces commerçants de se rapprocher de leurs clients ; ils sont nombreux à avoir fermé boutique en attendant qu’une solution ne soit trouvée. Bien entendu, la solution consiste en l’acquisition d’un terrain à proximité de l’autoroute. Comme disait l’adage “le malheur de uns fait le bonheur des autres” les terrains privés bordant les deux côtés de l’autoroute qui étaient abandonnés et sans aucune valeur avant la réalisation de cet ouvrage, s’arrachent à l’heure actuelle à prix d’or.

Oulaïd Soualah

Publié dans Bouira 10 | Pas de Commentaires »

 

Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
cigales2010 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Millenium Development Goal
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres